Les garçons russes ne pleurent jamais de Valérie Van Oost – Chroniques

4ème de couverture : 

Sacha, 17 ans, fait exploser les règles, joue au funambule sur la crête de la délinquance, se cogne à son angoisse identitaire. Mais peut-il écrire la suite alors qu’il ne connaît pas le début ? Pour partir à la découverte des racines de leur fils, adopté en Russie, Antoine et Juliette organisent une croisière sur la Volga. Comme un voyage de la dernière chance. Mais ce qui intéresse Sacha, ce n’est pas le folklore pour touristes que ses parents lui présentent. Ce qu’il veut découvrir, c’est l’autre face du pays avec ses immeubles soviétiques et sa jeunesse paumée. Au fil des escales, des cités de Saratov aux rives de l’Oka, des rencontres qui révèlent le pays comme des poupées russes, Sacha embarque pour un véritable voyage initiatique. Ce périple de Moscou à Astrakhan permettra-t-il à Antoine et Juliette de renouer avec leur fils ? Le couple abîmé par l’adolescence explosive de Sacha pourra-t-il se retrouver ? Dans ces 400 coups où le beat du rap croise la pop russe et les berceuses cosaques, la quête d’identité désespérée d’un enfant affronte l’amour inconditionnel d’une mère.Une histoire poignante à la croisée du récit de voyage et du roman initiatique.

Auteur : Valérie Van Oost – Editeur : Autoédition (Librinova) – 227 pages – Genre : Littérature russe francophone

Avis membres du jury :

Dès que j’ai compris qu’on n’était pas du tout à la Croisière s’amuse, j’ai dressé l’oreille. La débâcle dont il est question est celle d’une mère adoptive qui a tracé un trait sur ses ambitions, son enthousiasme, ses illusions. Car grandir est toujours un pari et certains destins s’enrayent malgré tout  (à cause de tout ?)
Céline du blog : Les Chroniques de l’autoédition

Autant le dire tout de suite, la plume de Valérie Van Oost est forte. Elle touche parfois à la belle, à la grande littérature. Le vocabulaire est riche, précis. Le rythme lent et langoureux nous rapproche du fil sinueux de la Volga, que le bateau traverse sans se hâter, laissant à chaque protagoniste le temps de faire le point sur ce qu’il est, ce qu’il vit, ce qu’il a raté.
Laurent du blog : Au fil de Lau

J’avais plutôt l’impression de découvrir une autobiographie qu’une histoire romancée, en présence d’une longues listes de difficultés rencontrées. Et cela avec très peu d’instants heureux : une mère qui ne sait plus quoi faire, un père qui préfère regarder ailleurs, et une famille élargie que j’ai perçue comme “mauvaise” et non soutenante. J’ai eu l’impression que tout était négatif.
Virginie du blog : Accro aux livres

Le style de l’auteure est très bon, fluide, les descriptions se mêlent à l’action, les sentiments sont très bien retranscrits. J’ai réussi à me mettre à la place des personnages et à ressentir leurs émotions bien que le choix narratif ne soit pas celui auquel je suis le plus sensible d’habitude.
Marie Nel du blog : Marie-Nel lit

ça reste un très joli récit qui m’aura mis des étoiles dans le cœur ! Et un peu de vodka aussi 🤣
Chloé de la page Instagram : @thrillarhist

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