Blogueuse littéraire
C’est parti d’un jeu avec mon compagnon. Il trouvait que j’avais l’imagination fertile et m’a dit que je pouvais inventer des histoires à partir de rien. J’ai toujours aimé écrire et j’ai créé mon blog avec l’idée de publier des nouvelles à partir de trois mots que mon chéri me donnerait au hasard. Au bout de quelque temps, je me suis rendu compte que si je voulais publier régulièrement, je ne pouvais pas me contenter des nouvelles qui finissaient par perdre en intérêt avec un rythme hebdomadaire. J’ai donc trouvé sympa l’idée de partager aussi mes lectures. Au départ ponctuellement, puis je me suis aperçue que j’adorais ça ! Aujourd’hui j’en suis à une chronique par semaine (et le rythme de lecture qui va avec, auquel je n’étais franchement pas habituée), plus quelques billets plus légers (en termes de temps de rédaction). Également inscrite sur un site de « service presse » (Simplement Pro, et plus récemment NetGalley), je crois que je suis devenue addict, finalement. C’est grave docteur ?
Le PAI
En surfant sur le web, je suis tombée un jour sur une annonce qui recherchait des chroniqueurs. Je n’avais jamais fait partie d’un jury littéraire, et je ne publiais régulièrement mes chroniques que depuis quelques mois, j’ai donc postulé sans trop y croire. J’étais absolument ravie de trouver dans ma boîte quelques jours plus tard un mail positif ; c’était une nouvelle expérience, un peu comme un challenge : beaucoup de lectures et un temps limité, j’allais devoir améliorer mon rythme. Et surtout la possibilité de découvrir et promouvoir des auteurs indépendants et bien souvent inconnus (mais c’est le nom du prix, non ?). Encore merci aux organisatrices pour leur confiance.
La littérature noire

Je suis jurée dans la catégorie noire. Adolescente, je ne lisais que du Stephen King ou Mary Higgins Clark ; j’ai mis du temps avant d’en lire d’autres. J’aime les lectures sombres, fictives ou réelles (notamment les écrits de Stéphane Bourgoin, qu’on ne présente plus). Aujourd’hui ma PAL est très diversifiée – il m’arrive même d’apprécier des feel-good ! – mais les thrillers restent mon domaine de prédilection, ce sont les seuls capables de me faire passer une nuit blanche juste « pour savoir ». En choisissant cette catégorie, j’étais donc certaine d’aller jusqu’au bout de mon engagement pour ce prix sans tirer la langue en fin de parcours. J’ai publié ma dernière chronique pour le PAI hier (29/09), et ces neuf mois, parfois intenses, ont été riches en lectures et en découvertes !!!

Si j'étais un écrivain...
Karine Giebel. Elle écrit exactement le genre de livre que j’aimerais écrire. J’aurais pu citer Stephen King ou Maxime Chattam, mais c’est une femme, et elles sont encore trop peu nombreuses à être sur le devant de la scène en littérature « populaire ».
Si j'étais un personnage de roman...

En voilà une question pas facile ! Mais je vais répondre sans trop réfléchir, sinon ça risque de prendre du temps… Alors là comme ça, je pense à :

  • Aria Stark (Le trône de fer, de George R.R. Martin) pour sa force de caractère et sa combativité ;
  • Sookie Stackhouse (La communauté du Sud, de Charlaine Harris) pour son don de télépathie ;
  • Edmond Dantès (Le comte de Monte-Cristo, d’Alexandre Dumas) pour son courage et son obstination à aller jusqu’au bout, et de s’en donner les moyens.

Mais en revoyant certains livres, j’aurais sûrement pu en citer d’autres…

Si ma vie avait un titre de livre ?

Là encore je vais citer les premiers qui me viennent à l’esprit, uniquement pour les titres et non les histoires :

  • L’étranger d’Albert Camus ;
  • Demain j’arrête ! de Gilles Legardinier ;
  • Fractures de Franck Thilliez.

Mais je pourrais en citer tellement d’autres qui colleraient (selon ce qu’on voit dans un titre, et ce qu’on y met)… tout dépend de l’humeur du moment où je réponds.

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