Catégorie Imaginaire : Le Baron Miaou -Les chroniques

Rencontrez le fabuleux alchimiste à tête de chat. Suivez la timide adolescente aux mille masques. Admirez les lueurs du dresseur de feux follets. Sauvez l’enfant tombée dans un coma lunaire. Entre carnavals nocturnes et labyrinthes oubliés, tentez le plus impossible des voyages.

  • Auteur :  Nicolas Bailly
  • Editeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 254
  • Genre  : Fantasy (Contes/Jeunesse)

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C’est donc avec autant de plaisir que de curiosité que le lecteur se plonge allègrement dans ce roman… Et la magie ne tarde pas à faire son effet, le lecteur se laisse ainsi envoûter puis happer par cette histoire intelligemment construite, particulièrement passionnante et riche en péripéties. Si l’auteur démarre sur les chapeaux de roue, le rythme ne ralentit jamais, alors le lecteur lit avec frénésie les chapitres qui s’égrènent sous ses yeux ravis de découvrir un univers fantastique, presque onirique tant il saura vous faire rêver, et dans le même temps si bien décrit et présenté que le lecteur aura l’impression d’y avoir été littéralement transporté pour y vivre pleinement la folle aventure… Alors oui, l’intrigue est prévisible, mais est-ce tellement gênant ?

Aurélie, Des Livres et Moi

Nico Bally a le genre de plume qui vous emprisonne dans son imaginaire sans n’avoir aucune prétention. C’est sans doute ça le plus fort. On ne ressent pas un effort de style particulier. Le phrasé est simple, le vocabulaire utilisé aussi. Mais voilà, on est transporté. C’est doux, fluide, les mots glissent au fil de la lecture. Aucun obstacle, juste un voyage tranquille dans un monde fantastique. J’ai également été charmée par sa force dans les descriptions. On se visualise tout, chaque détail, chaque lieu, chaque objet, chaque masque. On imagine, on rêve. Oui, on rêve, et c’est magnifique !

Amélia de Les Histoires d’Amélia Culture Geek

À travers ses différents personnages et leurs réactions, ce livre amène à s’interroger sur les apparences, leur importance dans le regard de l’autre et les réactions que l’on peut avoir pour s’en protéger ou l’affronter. J’ai noté aussi quelques pistes intéressantes concernant la trahison, le remords et il y en a peut-être d’autres qui m’ont parue moins évidentes. Bref, j’ai vraiment apprécié que l’auteur ne se contente pas de raconter une simple histoire : il essaye aussi d’ouvrir des perspectives pour le lecteur. C’est, à mes yeux, le plus gros point fort de ce récit.

Je trouve que ce conte offre différents niveaux de lecture qui sont susceptibles d’intéresser aussi bien les enfants que les adolescents ou les adultes.

Ivalena, Nualiv

 

Même si le déroulement de l’histoire reste plutôt prévisible, cela n’enlève en rien le plaisir que l’on prend à la vivre aux côtés de ces personnages attachants.
Leurs faiblesses, exploitées tout au long du roman, font leurs forces et c’est magique de voir comment Nico Bally parvient à si bien définir ses personnages en si peu de pages au final. Mais aussi, il renforcera encore l’idée de ne pas s’arrêter à l’image que les gens renvoient. Il est facile de manipuler son apparence, de fausser un sourire pour se donner une contenance ou encore, au contraire, subir l’idée que les autres ont établi de nous, nous enfermant dans un personnage que l’on a pas décidé d’être.

Emma, My Dear Ema

 

Même si le récit est bien construit, je me suis ennuyée… Mais cela n’est dû qu’à l’aspect jeunesse du livre. Je n’ai jamais été bon public pour ce type de lecture et même si je n’ai pas adhéré en tant qu’adulte, c’est un roman enfantin et jeunesse qui plaira sans conteste aux plus jeunes.

Une excellente lecture à faire aux gamins qui seront enchantés de découvrir les aventures du Baron Miaou et de Nhadda.

Julie, Ju lit les Mots

Les portraits des héros sont fouillés et bien construits, très différents les uns des autres et attachants chacun à leur manière. L’imaginaire de l’auteur est riche et intéressant, coloré, varié et inventif. L’univers décrit est onirique, voire magique, bien que situé dans notre monde. Comme dans la plupart des contes, le bien et le mal sont aux prises, les bons sentiments affleurent et la morale est présente. Ici on aborde le jugement sur les apparences qui peuvent être trompeuses.

Le style est agréable, rafraîchissant et accessible aux plus jeunes sans pour autant être simpliste. Pratiquement aucune coquille ne traîne.

Je pensais m’ennuyer ferme mais finalement ça n’a pas été tout à fait le cas, même si je n’ai pas été passionnée non plus. Peut-être ai-je finalement perdu mon âme d’enfant ?

Sophie, Beltane (lit en) Secret

L’univers peut nous apparaître comme loufoque au premier abord mais il faut chercher à voir plus loin que cela. La puissance des différentes morales qui ponctuent ce livre résonne comme une douce mélodie, qu’on ne souhaite pas oublier, qu’on aimerait toujours garder dans un recoin de sa tête. Ce conte qu’on croirait d’un autre temps, marque les esprits, comme chacun de ces personnages. Cette histoire est parfois complétement folle mais elle est aussi divinement belle et touchante. Et on se laisse emporter jusqu’à la dernière page.

J’ai eu l’impression de retourner aux essences même de la littérature jeunesse.

Une histoire simple; avec un grain de folie bien à elle, écrite avec beaucoup de cœur que je ne peux que vous conseiller pour les bien-faits qu’elle apporte.

Cyrielle, 30 Millions d’envies

 

C’est un roman assez court mais très énergique. Il n’y a pas de répit mais les péripéties sont relativement logiques. Relativement car le côté jeunesse de cette histoire se révèle beaucoup sur la fin, avec quelques rebondissements un peu plus extraordinaires qui m’ont fait tiqué, mais qui sont apparus de façon légère. Le style de l’auteur, assez simple et fluide nous permet d’imaginer facilement les décors, qu’ils soient réels ou inventés.

La psychologie de chaque personnage est aussi travaillée, chacun d’entre eux ayant un défaut mis en avant, ce dernier pouvant fortement nuire à l’accomplissement de leur mission : soigner la fillette. L’un se révèle lâche, l’autre attiré uniquement par l’or, la dernière manque cruellement de confiance en elle et se cache derrière de multiples masques : simple, mais efficace pour un roman de cette taille ! En revanche, j’ai eu la fâcheuse impression de simplement survoler ce roman, sûrement dû à l’enchaînement justement rapide des péripéties…

Audrey, La Tasse ébréchée

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