Lïla, mine de rien
De : Philippe Berlioz
» Ce prénom qui est tellement le mien avec son ï, je le cachais pourtant. Moi qui ai toujours été fière de mon identité — dans le silence — et de la manière dont je l’ai héritée et nourrie, je l’assumerai. Jusqu’alors, j’exprimais cette volonté ici ou là, mais dans le plus grand désordre, pétrie de contradictions.
Mes deux points ne sont ni un diadème ni une revendication, mais sans eux, mine de rien, je ne serais pas moi-même. «
Lïla, 23 ans, provinciale, gagne la capitale avec beaucoup de certitudes, mais surtout avec un petit secret la concernant. Elle explore son identité, héritée de sa mère pour sa part la plus singulière, et va la confronter au regard de ses collègues professionnels. Sa relation avec Antoine, le fils du patron qui va l’embaucher, en sera profondément marquée. D’une même origine sociale, mais d’éducation et de culture différentes, vont-ils s’accorder ? Hagir et un certain Maroc l’accompagneront dans une nouvelle perception de son être, assumé et engagé.
Écrivain public et biographe, Philippe Berlioz a inscrit ses dernières années professionnelles dans le mouvement de l’économie sociale et solidaire. Dans son troisième roman, il explore de nouveau la prégnance de la relation mère-fille, cette fois-ci sur fond de construction identitaire. Ce sujet trop souvent politisé et orienté est abordé ici dans la ferveur de l’émancipation et la conscience de soi.
Mes deux points ne sont ni un diadème ni une revendication, mais sans eux, mine de rien, je ne serais pas moi-même. «
Lïla, 23 ans, provinciale, gagne la capitale avec beaucoup de certitudes, mais surtout avec un petit secret la concernant. Elle explore son identité, héritée de sa mère pour sa part la plus singulière, et va la confronter au regard de ses collègues professionnels. Sa relation avec Antoine, le fils du patron qui va l’embaucher, en sera profondément marquée. D’une même origine sociale, mais d’éducation et de culture différentes, vont-ils s’accorder ? Hagir et un certain Maroc l’accompagneront dans une nouvelle perception de son être, assumé et engagé.
Écrivain public et biographe, Philippe Berlioz a inscrit ses dernières années professionnelles dans le mouvement de l’économie sociale et solidaire. Dans son troisième roman, il explore de nouveau la prégnance de la relation mère-fille, cette fois-ci sur fond de construction identitaire. Ce sujet trop souvent politisé et orienté est abordé ici dans la ferveur de l’émancipation et la conscience de soi.
