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Comment es-tu devenue blogueuse littéraire ?
Au début de ma carrière, en tant que professeur de français, je m’ingéniais à valoriser le style des copies que je corrigeais ! Après ma démission, ça m’est resté et avec les auteurs indépendants, je me suis mise à chroniquer comme on cherche de l’or dans une rivière : avec gourmandise ;-).
Le PAI ?

C’est Edwige du blog Nualiv’ qui m’a parlé de ce prix et comme je lui voue une grande admiration pour sa science de la littérature contemporaine, j’ai foncé… et je n’ai pas été déçue : l’équipe d’organisation est époustouflante ! A la pointe de la littérature contemporaine, elle combine sérieux, détermination et bienveillance. Les coulisses sont juste incroyables et le travail abattu est énorme !!! Voilà ce qui donne une réelle autorité au PAI et les rencontres qu’on y fait sont extraordinaires, tant côté chroniqueuses qu’auteur.e.s : des plumes magnifiques !

 

La littérature blanche

J’ai choisi la littérature blanche faute de temps ! Mon rêve, c’est de pouvoir participer au Prix dans toutes les catégories car il constitue un observatoire de premier choix pour la création contemporaine.

Cela dit, ce genre est aussi celui qui m’attire le plus comme lectrice car il a une certaine dimension philosophique, je trouve.

Si j’étais un écrivain…
J’ai de la chance – je suis prête-plume ! Blague à part, parmi les auteurs connus, Romain Gary ou Salman Rushdie, dont les histoires sont aussi incroyables que la vraie vie.
Si j’étais un personnage de roman…
Cyrano de Bergerac – oui je sais, je triche, c’est un personnage de théâtre ;-).
Si ma vie avait un titre de livre…
L’écume des Jours ou encore Clélie, histoire romaine pour l’amour visionnaire.
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