4e Droite
Tome 1 de : Les Enquêtes de Barnabas Kocsis
De : Isabelle S. Carpentier
Barnabas Kocsis rame dans l’agence de détective privé, héritée de son père. Un cadeau
empoisonné, emballé de promesses qu’on regrette aussitôt. Il fume comme un incinérateur
municipal, jure comme un docker, et s’enfonce dans les galères avec la grâce d’un pavé dans une mare. À ses côtés, Ginette. Assistante improbable, au look qui l’est tout autant. Elle carbure au café noir goudron et à l’horoscope Télé 7 Jours. De filatures soporifiques en dossiers poussiéreux, leur agence vivote tant bien que mal. Quand, un soir, un client pas comme les autres pousse la porte du bureau…
Et puis il y a Zoé. Trentenaire en apesanteur, le cerveau en mode juke-box permanent, une
existence qu’elle préfère réécrire dans sa tête, plutôt que de vivre en vrai. Jusqu’à ce qu’une
simple enveloppe trouvée sur le paillasson voisin, au « 4e droite », l’entraîne dans une drôle
d’affaire qui sent moins la romance que le fait divers.
Deux trajectoires qui s’ignorent. Deux mondes parallèles, l’un miné par la désillusion, l’autre
gonflé aux fantasmes. Et au milieu, une galerie de personnages haut en couleurs, une playlist à caler entre ses deux oreilles, des dialogues qui claquent comme des coups de fouets, et une narration qui mord.
Un roman qui sent la clope froide et les illusions cramées, et où les certitudes s’écroulent plus vite qu’un brushing sous l’orage. Ici, les héros sont fatigués, mal rasés, et un peu paumés… Mais toujours debout !
empoisonné, emballé de promesses qu’on regrette aussitôt. Il fume comme un incinérateur
municipal, jure comme un docker, et s’enfonce dans les galères avec la grâce d’un pavé dans une mare. À ses côtés, Ginette. Assistante improbable, au look qui l’est tout autant. Elle carbure au café noir goudron et à l’horoscope Télé 7 Jours. De filatures soporifiques en dossiers poussiéreux, leur agence vivote tant bien que mal. Quand, un soir, un client pas comme les autres pousse la porte du bureau…
Et puis il y a Zoé. Trentenaire en apesanteur, le cerveau en mode juke-box permanent, une
existence qu’elle préfère réécrire dans sa tête, plutôt que de vivre en vrai. Jusqu’à ce qu’une
simple enveloppe trouvée sur le paillasson voisin, au « 4e droite », l’entraîne dans une drôle
d’affaire qui sent moins la romance que le fait divers.
Deux trajectoires qui s’ignorent. Deux mondes parallèles, l’un miné par la désillusion, l’autre
gonflé aux fantasmes. Et au milieu, une galerie de personnages haut en couleurs, une playlist à caler entre ses deux oreilles, des dialogues qui claquent comme des coups de fouets, et une narration qui mord.
Un roman qui sent la clope froide et les illusions cramées, et où les certitudes s’écroulent plus vite qu’un brushing sous l’orage. Ici, les héros sont fatigués, mal rasés, et un peu paumés… Mais toujours debout !
