Les pavés du pardon
Raphaëlle Béguinel
« Incapable de traduire la rencontre, déserté qu’il était par les mots, Kosta s’est immobilisé face à elle, sans savoir s’il se rêvait proie ou prédateur, s’il donnerait de lui ou recevrait de celle dont il apprendrait plus tard qu’elle s’appelait Cécilia.
On peut se tenir au bord de l’eau sans être conscient ni du bruit des vagues ni de la brûlure du sel sur la peau et, tout à coup, accéder à la conscience et sentir l’écume et l’alizé […]. »
Chapitre X
L’écriture de Raphaëlle Béguinel, c’est le souci du détail au cœur des bouleversements, c’est la flèche du temps bousculée par les événements […].






