Catégorie Imaginaire, Le matin des larmes – Les chroniques

À son réveil, avec un mal de tête et des courbatures partout, Sophie crut apercevoir son mari sortir de la chambre. L’émotion qui l’avait submergée la veille en regardant les photos devait probablement lui jouer des tours. Cependant, elle trouva qu’il régnait une étrange atmosphère dans la pièce. Pour s’assurer que ce n’était pas le fait de son imagination, elle se leva et ouvrit les volets roulants pour laisser entrer la lumière du jour. Elle fut stupéfaite en découvrant que cette chambre ne correspondait en rien à la sienne. De la décoration au mobilier, tout était différent. Elle resta immobile, seul son regard balayait cette pièce qui lui semblait étrangère. Après une brève réflexion, elle se précipita dans la chambre de sa fille et fut surprise de découvrir une pièce complètement vide. Abasourdie, elle se rendit dans celle de son fils et s’aperçut qu’il s’agissait cette fois d’un bureau… Bruno SANNA est né en 1966 à Belfort, une ville de l’est de la France. Dans ce premier roman, il entraîne les lecteurs dans une aventure où le bien affronte le mal absolu.

 

Auteur : Bruno Sanna

Autoédition

Nb de pages : 206

Genre : Fantastique

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

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 Nous avons ici affaire à un mélange de polar historique fantastique et d’uchronie… C’est un intriguant mélange des genres très bien imaginé et réalisé. Ce roman vaut le coup d’être lu ne serait-ce que pour cet exercice de style.

L’intrigue est captivante, on a ainsi du mal à lâcher ce roman une fois commencé. Ceci compense un style d’écriture et une plume qui ne m’ont malheureusement pas plus accroché que ça. J’ai trouvé le style assez carré et pas toujours fluide. De plus, les personnages m’ont paru assez clichés et je ne me suis pas attachée plus que ça à eux.

Célestine, Des Mots dans ma Bibliothèque

 

Je commencerai par le point plutôt négatif à mes yeux : quelque chose m’a gênée dans cette lecture et j’ai longtemps cherché ce que c’était. Après réflexion, je crois qu’il s’agit de l’intrigue politique dans le monde parallèle que je trouve un peu trop alambiquée. Si le reste du récit est plutôt réfléchi, psychologique et réaliste, je trouve par contre que, cette partie-là, est un peu trop abracadabrantesque. Elle me parait plus de l’ordre du conte que de la réalité et le récit en perd de la crédibilité. Pourtant, j’aime les rebondissements, mais ici, ils m’ont paru « Too much »

Pas au point, tout de même, de gâcher le texte qui bénéficie d’une plume efficace, entrainante, sans fioriture qui le rend vraiment agréable à lire.

Ivalena, Nualiv

 

Très peu d’actions, beaucoup de dialogues, stratagèmes, et complots. C’est finalement à la fin que tout ça bouge un peu, et j’ai eu à ce moment-là un regain d’intérêt pour l’histoire. Néanmoins, je reste un peu mitigée sur le déroulement de ce récit, trop lent à mon goût. Presque trop réaliste même. Si bien que j’ai parfois oublié que je me trouvais dans un genre de l’imaginaire. C’est autant un point fort qu’un point faible. Cela veut dire que l’auteur a réussi à m’immerger dans cette Europe fasciste, que j’ai même trouvé ce monde cohérent. Mais cela veut aussi dire que, finalement, j’ai perdu l’essence même de ce roman qui était censé être « trouver comment partir de ce monde qui n’est pas le mien ». J’ai donc perdu le fil de la trame principale, tant et si bien que j’avais oublié qu’il y avait un monde parallèle. (…) En revanche, s’il y a quelque chose que je dois mettre en avant c’est la jolie plume de l’auteur. Le résumé reflète parfaitement le style que l’on retrouve dans le roman entier. J’ai beaucoup apprécié ce phrasé simple mais travaillé, la fluidité qui en découle et l’absence totale de répétitions.

Amélia, Les Histoires d’Amélia et le Culture Geek

Dans un genre oscillant entre uchronie et fantastique traitant de mondes parallèles, je m’attendais à des surprises, du suspense et un peu d’action mais le postulat de départ, s’il veut soulever un louable sujet, n’amène en fait qu’un récit meublé d’intrigues politiques qui brille surtout par la longueur de ses dialogues. Dialogues qui, en plus de s’éterniser, sont plats et peu vraisemblables. (…)

Les personnages, caricaturaux et sans aucune profondeur ne m’ont pas semblé crédibles. La couverture n’est, selon moi, pas en rapport avec le sujet du livre. Quant au style, il ne m’a pas convaincue non plus : simple, trop sec, trop scolaire, peu travaillé, à la conjugaison parfois aléatoire, il aurait mérité d’être enrichi et développé.

Sophie, Beltane (lit en) secret

Pourtant l’écriture est plaisante, c’est vraiment agréable à lire. Les dialogues sont d’ailleurs très prenants, et très bien travaillés. Les chapitres ont défilé à une vitesse folle. Peut-être que certains passages auraient mérité d’être étoffés, le dénouement reste un peu trop simple à mon goût. Je l’ai rapidement deviné, la faute à la psychologie des personnages secondaires trop peu développé. Je savais que l’auteur essayait de m’embrouiller, mais je ne suis pas tombé dans le panneau aussi facilement ! (…) Vous l’aurez compris, je reproche pas mal de petites choses à ce roman, que j’avais imaginé bien plus poussé. J’avoue que je n’ai pas été transporté par l’intrigue qui tourne autour de la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’ambiance n’était peut-être pas assez travaillé pour que je m’y plonge complétement. Pourtant certains personnages sont relativement intéressants, et d’autres sont pour moi, laissés à l’abandon. L’intrigue manque un peu d’ambition, seuls les dialogues viennent nous piquer au vif et donnent du rythme à l’ensemble. Le dénouement est trop simpliste à mon goût, et le final manque de profondeur.

Cyrielle, 30Millions d’envies

Forcément, 200 pages, une plume, certes agréable à lire, mais qui défile devant nos yeux sans jamais réellement les captiver, ça n’aide pas à vraiment s’approprier le récit et donner envie de s’investir auprès des protagonistes.

Si le récit est écrit d’une manière, comme je viens de le dire, assez sympa, il n’en souffrait pas moins de quelques fautes d’orthographes (assez évidentes que pour être évitées lors d’une correction, à la sauce des ‘ses’ qui deviennent ‘ces’). Cela mis de côté, ça restait chouette. Sans plus. Les phrases s’enchaînent sans pour autant nous emporter avec elles. Le lecteur reste spectateur d’un récit qui va bien trop vite et qui n’est pas assez développé. Y avait un potentiel qui se noie dans la simplicité du récit, simplicité qui ne parvient plus à me satisfaire personnellement mais qui parviendra peut-être à faire son effet chez d’autres lecteurs.

Emma, My Dear Ema

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