Catégorie Romance : Hyacinthe de Erika Boyer – Les Chroniques

Auteur : Erika Boyer – Auto-Edition – Nombre de pages : 273 pages – Genre : romance contemporaine

Au nord de l’Idalie, Shéa fuit la Tour des Ombres pour sauver sa vie.
Plus loin au sud, Neph fuit La Forteresse pour échapper à un destin guerrier dont il ne veut pas.

Leurs chemins les feront se rencontrer et les mèneront chez Berht, un vieil excentrique ami de la Prime Reine. Celle-ci chargera ce trio improbable d’escorter un curieux émissaire elfe jusqu’à Cérasa, une ville au sud du pays. Mais derrière cette mission officielle, s’en cache une autre, secrète, bien plus importante et plus dangereuse.

Deux cents ans après la Grande Guerre qui opposa les peuples unis de Tell’Andra aux Funestes, la paix qui régnait dans le monde s’étiole à nouveau. Une nouvelle ère sombre s’annonce.

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

J’ai apprécié ma lecture qui a été fluide et entrainante. Je n’ai pas noté de fautes d’orthographe en particulier. L’histoire est bien construite. Le récit est fait à la 3ème personne soit axé sur Hyacinthe soit sur Elea. Cela permet au lecteur de se mettre dans la peau de chacun d’eux, même si ce n’est pas à la première personne.

La lecture est agréable, légère. Il y a une alternance bien équilibrée de descriptions et de dialogues.

Livressequement vôtre

La psychologie des personnages est fine et pleine de détails. J’ai aimé le fait que les personnages ne soient pas parfaits. On les découvre avec leurs qualités et leurs défauts. Cela rend l’histoire plus crédible. Cela permet de sublimer des personnages que j’appréciais déjà….

J’ai apprécié cette romance qui saura plaire à plus d’un lecteur. Après avoir fermé ce premier tome, je n’avais qu’une envie : découvrir le reste de cette saga

Satine’s Books

J’ai apprécié dans l’histoire le fait que nous sommes face à un homme déchiré, blessé. Le personnage principal n’est pas tout beau, tout lisse comme on peut le lire dans la plupart des romans. J’ai moins accroché le personnage d’Elea, mais ce n’est que mon avis. L’univers décrit par Erika est riche (ce roman est le tome 1 d’une série) et même si chaque tome (ce premier en tout cas) peut se lire comme un one shot, j’ai le sentiment qu’elle a posé les briques pour de futures histoires. En tout cas, je l’espère car j’aimerais en savoir plus sur les personnages secondaires Alexa et Aaron, que j’ai appréciés. Tout comme Hyacinthe, ils ne sont pas parfaits, et reflètent une personne qui pourrait exister. On se reconnait vraiment dans ces protagonistes.

Aurore Universe

Pour terminer, petit point sur le style. L’écriture est belle, fluide. Je reprocherais personnellement le choix d’une narration omnisciente un peu trop distanciée, mais j’ai conscience qu’il s’agit surtout d’une histoire de goût (je ne jure que par la focalisation interne, sorry pour tous les autres). Quoi qu’il en soit, la narration est bien gérée, élégante, laisse la place à de belles descriptions et à l’émotion. Une belle manière de raconter cette histoire !

Louve

Les seuls mystères de l’histoire étaient l’origine des blessures de Hyacinthe et son manque de confiance en lui mais nous obtenons rapidement les réponses (avant le milieu du roman). De ce fait, on ne lit qu’une simple romance, sans réelles surprises, la plupart des rebondissements prévus par l’auteure étant prévisibles longtemps à l’avance.

Néanmoins, j’ai beaucoup apprécié la plume d’Erika Boyer. Son écriture est fluide et agréable à lire. Je ne dirais pas qu’elle a une écriture simple mais elle permet au lecteur de s’immerger aisément dans le récit.

En bref, j’ai découvert une plume intéressante, agréable, sincère mais je n’ai pas été surprise ni séduite par la tournure de l’histoire.

Des plumes et des livres

Catégorie Imaginaire : Les Autres, Etape 1 : Le Survivant de Sandra Moyon – Les chroniques

 

Auteur : Sandra Moyon – Éditeur : Éditions Plume Blanche – Nombre de pages : 173 pages – Genre : fantastique

Parqués entre des murs et des clôtures, les Hommes survivent comme ils le peuvent. Arrivés en bas de la chaîne alimentaire, ils sont épargnés grâce à l’Accord : tous les trimestres, des fourgons d’êtres humains sont offerts aux Autres afin de les nourrir. Mais comment choisir qui doit vivre et qui doit mourir ? La règle est pourtant simple : seuls les délinquants sont envoyés de l’autre côté du mur, dans la Fosse.

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

Sandra Moyon arrive malgré tout à installer un suspense très prenant, lors de ma lecture, je n’avais qu’une hâte, celle de découvrir ce que sont les Autres et ce qu’il se passerait si les personnages étaient envoyés dans la Fosse. J’ai été très étonnée à la découverte de leur nature, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’ils soient les créatures qu’ils sont, mais je ne peux malheureusement pas vous en dire plus. De plus, la plume de l’auteure est fluide et agréable à lire, je n’ai pas vu les pages défiler.

En bref, cette première partie de saga est clairement pour moi un tome introductif. J’ai été très surprise par la tournure que prenait le récit pour lequel j’avais imaginé tout autre chose. J’ai beaucoup été touchée par Soen et je me demande ce qu’il va lui arriver dans les tomes suivants. J’ai donc vraiment hâte de lire la suite afin de me faire un véritable avis sur cette saga.  ​​

Caelina est dans la lune

… Lorsqu’elle rime avec ténacité, des petites perles se créent. Ce deuxième facteur est curieusement grand absent de ce roman. Je ne saurais lui reprocher la droiture du ficelage de son intrigue, ni le cisèlement des chapitres, courts et rythmés, ni même le soin apparent du récit. Mais une impression de manque confortée par la trivialité de certaines scènes s’expliquant soit par un besoin d’édulcoration dans le but de contenter le public cible, soit par un essoufflement, une baisse de régime tout ce qu’il y a de plus banal. Ce premier tome représente l’incipit de la saga ; il est, de ce fait, relativement court. Excellent choix, au demeurant. Une fois de plus, rien à redire sur la construction, mais sa petite taille devrait offrir plus de marge à son auteure pour condenser et corser le bordel. Souvent, elle se contente de relater, et Dieu sait qu’il me faut de la rondeur et des bim bam !

Le sexy con fabulateur

Au final la qualité est au rendez-vous, c’est certain, et tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment : un personnage principal qui sort des schémas ordinaires, une plume fort sympathique et une intrigue intéressante, mais le fait d’opter pour un premier tome si court laisse une impression d’inachevé. Je ne trouve pas ce choix judicieux, je me suis sentie lésée en tant que lecteur.

Ce n’est jamais évident de partager un avis en demi-teinte, toutefois sachez que vous trouverez de très bons retours concernant ce premier tome. Si votre curiosité l’emporte n’hésitez pas à jeter un oeil sur la page de l’auteur aussi.

Maya

Ce livre est très court, 157 pages. L’auteur aurait pu ajouter quelques éléments pour étoffer un peu, mais cela ne nuit pas à la qualité de l’intrigue. Au moins, il n’y a pas eu de longueurs inutiles pour remplir des pages coûte que coûte. La fin peut sembler abrupte mais cela ne m’a pas gênée tant que ça puisque la situation le permet, et qu’il y a une suite au roman.

Mon avis général : un bon moment de lecture avec une histoire qui se tient et des personnages auxquels on ne reste pas insensible. Je garde une réserve quant au déséquilibre entre le Bien et le Mal, auquel je ne suis pas habituée.

La caverne d’Ankaya

Une lecture très rapide avec une intrigue intéressante qui met du temps à se mettre en place et qui nous laisse sur notre faim. Nous aurions apprécié d’en apprendre plus sur « les Autres », l’auteure ayant mis plus l’accent sur Soen, son histoire, sa vie et moins sur le monde dans lequel il vit, la fosse, son histoire, les habitants, etc.

Notangel et Jay

Quand on observe la couverture, je n’en parle pas souvent d’ailleurs, on peut prendre peur. Cette main ensanglantée m’a un peu inquiétée au départ. Je ne suis pas fan des « aventures cauchemardesques », mais, ce roman est tout autre chose. On découvre la nature des Autres dans la seconde partie du roman et, même si certaines scènes sont violentes, cela reste correct. Je suis sensible et j’ai réussi à dormir !! Le livre est court, j’aurais peut-être aimé plus de détails sur les Autres, sur la Fosse, car, à l’arrivée, à part le nom et ce à quoi elle sert, on n’en sait pas plus.

Aurore Des bulles et des couleurs

Catégorie Romance : Au cœur du Loch : La légende d’Iseabail & Keir, T1 de Marine GAUTIER – Les Chroniques

Auteur : Marine GAUTIER – Editeur : Mxm Bookmark – Collection : MXM.IMAGINAIRE – Nombre de pages : 300 pages – Genre : romance fantastique

L’Écosse, ses îles et ses histoires.

Dans un pays encore marqué par les rébellions jacobites, Andrew, ancien Highlander, tente d’élever seul ses deux filles : Iseabail et Moira. Au travail de la terre se succèdent les escapades secrètes au bord des Lochs. La famille s’y retrouve autour d’un air de cornemuse, savourant les contes de leur lande. Sous la surface ondulent les mythes. Cependant, l’apparition d’un être de légende bouleverse l’une des sorties de la famille McAndie. Craignant pour la vie de sa jeune sœur, Iseabail s’élance vers l’esprit aquatique et se fait engloutir avec lui au fond des eaux sombres.

Un sacrifice peut-il changer tout un destin ?

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

 

L’histoire est plaisante, j’ai aimé me retrouver plongée dans cette légende inconnue pour moi, dans cet univers de Highlanders avec leurs traditions. Je me suis demandé plus d’une fois comment allait pouvoir s’en sortir la jeune femme, elle vit péripétie sur péripétie, cela donne beaucoup de rythme à la lecture. Celle-ci se fait avec addiction, tellement on veut savoir et connaître le dénouement de la situation. J’ai cependant trouvé que la fin arrivait un peu trop vite, mais je n’avais pas fait attention que c’était un premier tome…donc forcément cette fin annonce une suite qui va être, je le pense, encore bien mouvementée, en tout cas, il y a tous les ingrédients pour.

Marie Nel

Je crois que ce qui m’a le plus surprise dans ce récit, c’est l’aspect fantastique. Je me doutais qu’il serait présent vu la quatrième de couverture, mais je ne pensais pas qu’il prendrait une telle place dans le récit. Or, en tant qu’amatrice de légendes et de magie, ça ne pouvait que me charmer !

Par contre, pour quelqu’un qui cherche avant tout de la romance, ça pourrait avoir l’effet inverse. En effet, même si l’histoire d’amour a une part importante dans le récit, je trouve qu’elle est un peu en retrait par rapport aux légendes et à l’aventure.

Nualiv

J’ai réellement adoré ma lecture. Cependant, il y a un petit quelque chose qui m’a chiffonnée. J’ai eu un sentiment de rapidité tout au long de ce premier tome. J’ai trouvé que la relation entre Iseabail & Keir évoluait trop vite : je l’ai vue passer de la haine à l’appréciation en quelques chapitres, pour moi, c’était un peu trop rapide. Leur quête est aussi trop rapide à mon goût. C’est une histoire très prenante que j’ai grandement appréciée, mais j’aurais aimé avoir quelques pages de plus.

La fin est surprenante et le sacrifice est compréhensible. C’est une belle idée que d’avoir remis au goût du jour cette belle légende que je ne connaissais pas. Je me plongerai avec grand plaisir dans le tome 2.

Satine’s book

L’auteure a su m’embarquer grâce à une plume enivrante. Elle a trouvé le juste équilibre entre les descriptions indispensables pour se fondre dans le décor et s’en imprégner, et les dialogues.

Le récit est fait à la troisième personne. Mais les émotions de chaque personnage sont suffisamment détaillées pour que l’on ressente celles de chacun d’entre eux.

Livressequement votre

Dès les premières lignes, la plume fluide et agréable de l’auteure nous entraîne dans l’Ecosse et ses légendes.  Les paysages, l’atmosphère nous immergent dans les contrées sauvages. A la lecture, on se sent libre, et un univers sauvage s’ouvre à nous.

L’auteure nous emmène dans une aventure épique avec des personnages au caractère forts. On s’attache à Iseabail, malgré son caractère tête brûlée et Keir est à la fois attirant et troublant. La voyage à travers l’Ecosse a été un moment de lecture très sympathique. J’ai aimé me perdre dans ses contrées. Côté romance, qui est tout de même le sujet central de cette catégorie pour le prix, je n’ai pas été déçue. Comme je les aime, cette histoire d’amour est tout en délicatesse.

Aurore Universe

Catégorie Imaginaire : les sélectionnés

Depuis plus de deux mois, les membres du jury de la catégorie Imaginaire ont lu les résumés, observé avec attention les couvertures, et lu les extraits de 10 pages des 73  romans concourant dans cette catégorie.

Sur les 73 soumis, 18 ont été disqualifiés. En effet selon l’article 3 du règlement : « un extrait soumis comprenant plus de trois fautes (orthographe, grammaire, conjugaison) est éliminé. »

Pour rappel, « Imaginaire » regroupe les romans Science-Fiction-Fantasy-Fantastique-Horreur, publiés par des auteurs auto-édités ou par des petites maisons d’édition.

Pour trancher, 18 chroniqueurs, munis de maigres indices, se sont « arrachés » les cheveux afin de sélectionner, les 5 romans qui sortaient du lot.

Ces indices sont ceux auxquels un simple lecteur  se fiera pour sa lecture. La couverture, le résumé, et souvent, un extrait du début du roman, disponible sur les plateformes de vente en ligne. Ainsi, chaque roman s’est trouvé sur un pied d’égalité.

Je tiens à remercier les chroniqueurs qui se sont impliqués, appliqués, et qui ont su mettre de côté les affinités qu’ils pouvaient avoir avec certains auteurs, allant même, pour certains, jusqu’à refuser de classer les livres qu’ils avaient déjà lus ou refuser des services presse afin de ne pas obscurcir leur jugement.

Chaque ouvrage sera chroniqué, dans les 5 prochains mois, sur les blogs de notre jury.

 

Roulement de tambour ! Félicitations aux sélectionnés !

 


Sous les feux d’un soleil brûlant, seul un fou oserait traverser les déserts du Texas sans l’aide d’un guide expérimenté. C’est le boulot de Buck, un vétéran au tempérament solitaire et silencieux. Non content de compléter sa retraite, il peut ainsi explorer ces territoires arides à sa guise. Car Buck en est convaincu : un monstre tout droit sorti de la préhistoire se dissimule quelque part. Il le sait. Leurs chemins se sont déjà croisés autrefois.

Aussi le jour où Amanda Summers, une brillante chercheuse en bio-ingénierie, loue ses services pour une expédition scientifique sur les rives du Rio Grande, le guide sait qu’il ne s’agira pas d’une promenade de santé : le danger rôde partout. Et les crotales sont le moindre de ses soucis.

Mais alors que Buck et Amanda arpentent le désert, tout bascule : une mystérieuse apparition dans le ciel sonne le début d’un véritable lâcher de dinosaures en pleine nature. Et si des extraterrestres planifiaient en secret la résurrection des créatures préhistoriques ? Buck n’a pas d’autre choix que de ressortir les armes : des monstres venus des âges les plus reculés, des aliens insaisissables, une mystérieuse agence gouvernementale, tout concourt à le faire replonger dans un passé qu’il aurait préféré oublier.


Fred n’est pas un loup-garou, ni un ange gardien. Il n’est pas de ces pâles suceurs de sang qui font tomber comme des mouches des lycéennes au brushing impeccable. D’ailleurs, tout le monde sait que ces bestioles-là n’existent pas. Fred a un physique banal et les poches trouées. Il n’arrive pas à garder une fille plus de trois semaines et sort de prison. Pour couronner le tout, c’est le jour où il essaie de se foutre en l’air qu’il apprend qu’il est immortel. Fred n’a pas de chance. Jean, lui, est flic. Il pensait avoir tout vu après trente ans passés a la Crim’. Mais voilà qu’un beau jour, un de ses cadavres se paye le luxe de se tirer de la scène de crime. Pour lui c’en est trop et il est bien décidé à le retrouver. Il ne manquerait plus qu’il parte en retraite avec une affaire non élucidée…


Au nord de l’Idalie, Shéa fuit la Tour des Ombres pour sauver sa vie.
Plus loin au sud, Neph fuit La Forteresse pour échapper à un destin guerrier dont il ne veut pas.

Leurs chemins les feront se rencontrer et les mèneront chez Berht, un vieil excentrique ami de la Prime Reine. Celle-ci chargera ce trio improbable d’escorter un curieux émissaire elfe jusqu’à Cérasa, une ville au sud du pays. Mais derrière cette mission officielle, s’en cache une autre, secrète, bien plus importante et plus dangereuse.

Deux cents ans après la Grande Guerre qui opposa les peuples unis de Tell’Andra aux Funestes, la paix qui régnait dans le monde s’étiole à nouveau. Une nouvelle ère sombre s’annonce.


 

Parqués entre des murs et des clôtures, les Hommes survivent comme ils le peuvent. Arrivés en bas de la chaîne alimentaire, ils sont épargnés grâce à l’Accord : tous les trimestres, des fourgons d’êtres humains sont offerts aux Autres afin de les nourrir. Mais comment choisir qui doit vivre et qui doit mourir ? La règle est pourtant simple : seuls les délinquants sont envoyés de l’autre côté du mur, dans la Fosse.

 

 


J’ignore comment les historiens futurs me jugeront. Me verront-ils comme un despote, un tyran sanguinaire, une folle qui renversa le monde ? Ou bien mes actes auront-ils une telle portée qu’ils rachèteront mes crimes à eux-seuls ? Une chose est certaine, mon nom est gravé si profondément dans le bois de la déesse qu’une éternité serait insuffisante pour l’en effacer.

Fille de Seigneur, Luwise Sofunada est éduquée pour succéder à son père. En ce monde pourtant, nul pouvoir n’est héréditaire. Okateï, l’Arbre-Mère qui couvre la terre, désigne ceux qui auront la charge de protéger ses bourgeons. Luwise doit apprendre les devoirs d’une reine et mériter la confiance de la déesse pour hériter du trône.

Mais désire-t-elle réellement cette responsabilité ? Alors que son entourage la pousse dans cette voie, les questions se bousculent. Ses doutes atteignent leur paroxysme lorsque se révèle une connexion particulière avec la déesse. Un don que certains considèrent de mauvais augure.

Les jeunes années de Luwise Sofunada oscillent entre innocence et tragédie, aventure et conspiration. Ce roman d’apprentissage vous emmènera le long des Branches de l’Arbre-Mère, dans les tréfonds de la déesse Plante, à la recherche de l’âme humaine.

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Les auteurs seront contactés très rapidement, afin d’être informés de la suite.

Quelques précisions avant de terminer :

  • Être sélectionné vous promet la publication de 10 chroniques sur les 5 prochains mois par les membres du jury. Cela ne veut pas dire que toutes les chroniques seront positives. Nous demandons aux membres du jury de rédiger des chroniques sincères. Les dix premières pages vous ont permis de passer la sélection, cela ne veut pas dire que la globalité du livre plaira à notre jury.
  • Ce n’est pas parce que votre roman n’apparaît pas dans la liste des sélectionnés qu’il est moins bon. Il a juste moins plu au jury de votre catégorie que les autres romans sur la base des éléments fournis. 
  • Chaque membres du jury, toutes catégories confondues, nous a fait part de la grande difficulté de choisir seulement 5 ouvrages parmi la cinquantaine de chaque catégorie. Certains avaient choisi des livres qui n’ont pas été sélectionnés, et ont exprimé leur envie de les lire malgré tout. Plusieurs ont même déjà fait des achats en ce sens. Ne pas être sélectionné ne veut donc pas dire tomber dans l’oubli, vous avez déjà gagné des lecteurs.

Catégorie Romance : les sélectionnés

Depuis plus de deux mois, les membres du jury de la catégorie Romance ont lu les résumés, observé avec attention les couvertures, et lu les extraits de 10 pages des 51  romans concourant dans cette catégorie.

Sur les 51 soumis, 17 ont été disqualifiés. En effet selon l’article 3 du règlement : « un extrait soumis comprenant plus de trois fautes (orthographe, grammaire, conjugaison) est éliminé. »

Pour rappel, « Romance » regroupe les romances classiques, paranormales, le BDSM, l’érotisme, le M/M, F/F, polyamour, … publiés d’auteur auto-édité ou publiés par des petites maisons d’édition. Cela rassemble donc plusieurs genres au sein d’une même catégorie.

Pour trancher, 10 chroniqueurs, munis de maigres indices, se sont « arrachés » les cheveux afin de sélectionner, les 5 romans qui sortaient du lot.

Ces indices sont ceux auxquels un simple lecteur  se fiera pour sa lecture. La couverture, le résumé, et souvent, un extrait du début du roman, disponible sur les plateformes de vente en ligne. Ainsi, chaque roman s’est trouvé sur un pied d’égalité.

Je tiens à remercier les chroniqueurs qui se sont impliqués, appliqués, et qui ont su mettre de côté les affinités qu’ils pouvaient avoir avec certains auteurs, allant même, pour certains, jusqu’à refuser de classer les livres qu’ils avaient déjà lus ou refuser des services presse afin de ne pas obscurcir leur jugement.

Chaque ouvrage sera chroniqué, dans les 5 prochains mois, sur les blogs de notre jury.

Roulement de tambour ! Félicitations aux sélectionnés !


L’Écosse, ses îles et ses histoires.

Dans un pays encore marqué par les rébellions jacobites, Andrew, ancien Highlander, tente d’élever seul ses deux filles : Iseabail et Moira. Au travail de la terre se succèdent les escapades secrètes au bord des Lochs. La famille s’y retrouve autour d’un air de cornemuse, savourant les contes de leur lande.

Sous la surface ondulent les mythes.

Cependant, l’apparition d’un être de légende bouleverse l’une des sorties de la famille McAndie. Craignant pour la vie de sa jeune sœur, Iseabail s’élance vers l’esprit aquatique et se fait engloutir avec lui au fond des eaux sombres.

Un sacrifice peut-il changer tout un destin ?

 


Hyacinthe ne supporte pas de voir son reflet dans le miroir. Il vit loin de tout, isolé, reclus ; il se cache du regard des autres et consacre son existence à son art. Il n’entretient même plus l’espoir d’être un jour aimé.

Pourtant, quand Elea entre dans sa vie, il ne peut s’empêcher d’aspirer au bonheur. Ses regards sont des caresses, ses gestes des mots doux et l’artiste en vient à croire qu’il pourrait avoir un avenir différent de celui qu’il s’était toujours imaginé.

Peut-il être homme et non plus abomination à travers les yeux de cette femme ? Mieux, peut-il l’être à travers ses propres yeux ?

– Inspirés des plus grandes divinités gréco-romaines, les personnages de la saga Tout en nuances vous emmèneront dans un univers où la diversité est le maître-mot. –


Quatre années se sont écoulées depuis que Pauline, trente ans, est venue se terrer au Croisic dans la maison de sa grand-mère. Lors de son escapade annuelle à Nantes, elle fait la connaissance de Louis, un sans-abri septuagénaire qui la sauve in extremis d’un mauvais pas. Se sentant redevable, Pauline l’accueille dans cette grande maison. Louis est un homme mystérieux et méfiant, mais il accepte cette main tendue et se livre peu à peu à la jeune femme jusqu’à lui confier sa plus grande peine.
Pauline ne se doute pas un seul instant à quel point cet élan de générosité va changer sa vie…


 

Jack a une vie familiale chaotique. Sa mère, Cécile, est en dépression depuis un an. Le jeune homme se débat pour survivre, malgré la violence, l’alcool et la solitude.
Jusqu’au jour où il rencontre la sublime et douce Marta. Le destin a décidé de lui donner une chance de s’extirper de ce quotidien destructeur. Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les épreuves vont se succéder au point de compromettre leur avenir.
Parviendront-ils à s’aimer contre vents et marées ?


Romane et Iaël, amies d’enfance, ont créé leur entreprise dans l’organisation de mariages. Quand Iaël se casse la jambe, Romane se précipite à Lirelle, petit village breton, pour s’acquitter du contrat signé par son amie et organiser un mariage fastueux.

Rien de bien compliqué a priori pour la jeune femme qui travaille dans l’événementiel depuis cinq ans.

Sauf que Lirelle, citadelle enclavée, se révèle plus mystérieuse que prévu.

Que cachent en réalité les remparts qui isolent la ville du monde extérieur ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’enfants dans les rues ? Pourquoi tout le monde paraît effrayé par le kiosque du jardin communal ? Qui est Rosaline, cette femme que tout le monde semble haïr depuis qu’elle a fui la citadelle trente ans plus tôt ?

Entre visions et mal-être inexplicable, Romane louvoie en eaux troubles, plus vulnérable que jamais quand elle réalise qu’elle n’est pas insensible au charme du fiancé… Un homme qui a tout du prédateur et lui apparaît parfois sous les traits d’un énorme loup…

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Les auteurs seront contactés très rapidement, afin d’être informés de la suite.

Quelques précisions avant de terminer :

  • Être sélectionné vous promet la publication de 10 chroniques sur les 5 prochains mois par les membres du jury. Cela ne veut pas dire que toutes les chroniques seront positives. Nous demandons aux membres du jury de rédiger des chroniques sincères. Les dix premières pages vous ont permis de passer la sélection, cela ne veut pas dire que la globalité du livre plaira à notre jury.
  • Ce n’est pas parce que votre roman n’apparaît pas dans la liste des sélectionnés qu’il est moins bon. Il a juste moins plu au jury de votre catégorie que les autres romans sur la base des éléments fournis. 
  • Chaque membres du jury, toutes catégories confondues, nous a fait part de la grande difficulté de choisir seulement 5 ouvrages parmi la cinquantaine de chaque catégorie. Certains avaient choisi des livres qui n’ont pas été sélectionnés, et ont exprimé leur envie de les lire malgré tout. Plusieurs ont même déjà fait des achats en ce sens. Ne pas être sélectionné ne veut donc pas dire tomber dans l’oubli, vous avez déjà gagné des lecteurs.

Lauréats du Prix des Auteurs Inconnus 2017

Après une année à découvrir des titres, tous aussi intéressants que les autres, quelques coups de cœurs de nos chroniqueurs, il est temps pour nous de vous annoncer les Lauréats du Prix pour la session 2017.


Félicitations à Marjorie Levasseur, lauréate de la catégorie Réalisme avec son roman « Ces oiseaux qu’on met en cage« .

SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…
Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ? Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.
Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…
D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer.


Félicitations à Léna Lucily, lauréate de la catégorie Imaginaire avec son roman « Sorceraid« .

Nora est une jeune diplômée, blogueuse mode à ses heures, qui vit à Londres et cherche du travail ! Lorsqu’elle découvre cette alléchante offre d’emploi sur Internet, elle ne se pose pas de question : elle fonce… Droit dans un bus ! Accident dont elle ressort sans une égratignure.
Cet exploit lui vaut d’être embauchée chez Sorceraid, société de conseil en solutions magiques. Nora passe donc ses journées à fournir à des sorciers décadents (ayant utilisé l’intégralité de leurs ressources en magie) les solutions aux problèmes existentiels de leur quotidien, tels que la résurrection d’Elvis Presley pour un anniversaire ou la traque d’un fantôme inopportun.
Bienvenue chez Sorceraid !


Félicitations à Ludivine Delaune, lauréate de la catégorie Romance avec son roman « Et puis un jour…« .

Sarah a trente ans et a oublié d’exister par elle-même. Plongée dans ses obligations, elle survit au lieu de vivre…
Gino enchaîne les conquêtes, ne touche plus aux sentiments. Il s’est forgé une carapace d’homme à femmes. Il a choisi de vivre à moitié plutôt que de tout donner…
Jamais ils n’auraient dû se croiser…
Et puis un jour…


Félicitations à Carl Pineau, lauréat de la catégorie Premier Roman avec son roman « L’Arménien« .

Nantes, 22 décembre 1989. Le cadavre de Luc Kazian, dit l’Arménien, est retrouvé en forêt de Touffou. Deux balles dans la peau, et partiellement calciné. Assassiné. Mais par qui ? Et qui était vraiment l’Arménien ? Un trafiquant de cocaïne notoire, comme le pense l’inspecteur Greg Brandt ? Un copain de virées avec qui écumer les bars et draguer les filles, comme le voit Bertrand, son premier et peut-être unique ami ? Un jeune orphelin perturbé, mais à l’esprit vif et éveillé, comme le pense Françoise de Juignain, sa psychiatre depuis 20 ans ? Rien de tout cela, bien plus encore ? De la place Graslin au Château des ducs de Bretagne, des ruelles pavées du quartier Bouffay aux bars à hôtesses du quai de la Fosse, des pavillons de Rezé aux immeubles de Bellevue, Carl Pineau fait revivre dans ce thriller noir toute l’ambiance du Nantes des années 80.


Une page se tourne…

Nous remercions toutes les personnes qui se sont investies, malgré les envies de tout laisser tomber ! De tout envoyer balader ! Votre présence et soutien indéfectible ainsi que votre engagement ont été notre moteur pour ne rien lâcher!

Nous avons perdu du monde en cours de route… Mais nous avons eu un nouveau souffle grâce à l’implication de nos chroniqueurs qui n’ont rien lâché!

Je vous souhaite, je nous souhaite une deuxième session encore meilleure…

Merci !

 

Interview : Yann Déjaury

Yann Déjaury concourt avec « Quand les Hirondelles Me reviennent » dans la catégorie Premier Roman

La mémoire est le centre névralgique de l’être humain, on retrouve ici votre esprit cartésien et votre formation scientifique, pourtant vous arrivez à faire la part belle à l’imaginaire, comment cette intrigue s’est imposée à vous ?

L’intrigue de ce roman m’est venue lors d’une courte randonnée en solitaire pendant laquelle, l’espace de quelques secondes, j’ai éprouvé une étrange sensation. Je ne savais plus où j’étais et il a fallu que je me concentre pour revenir à la réalité. Scientifiquement parlant, cela fait partie des mystères de notre cerveau qui nous joue ce genre de tour régulièrement. Cependant, j’ai continué ma route avec une question qui me revenait sans cesse « Et si sur ce chemin, le héros d’un roman s’apercevait dans la seconde qu’il avait tout oublié de sa vie ? »

Au retour de la balade, j’ai éprouvé le besoin de poser un premier chapitre alors que je n’avais jamais écrit auparavant.

Les scientifiques ont souvent une imagination débordante qui les mène parfois à de grandes découvertes. C’est ce côté que j’ai laissé s’exprimer sans aucun filtre dans « Quand les hirondelles me reviennent ».

On sent un réel attachement aux valeurs de l’être humain, sans pour autant renier ses travers. Pensez-vous qu’un auteur puisse retranscrire les émotions sans prendre parti ?

Très bonne et difficile question ! Mon éducation fait que j’ai un profond respect pour autrui. A ce titre, je ne peux pas me permettre de juger mon personnage principal. Il a les qualités et les défauts que vous lui connaissez et si je devais prendre parti, jamais je n’aurais pu écrire son histoire. Avec lui, tout au long du livre, j’ai éprouvé ses craintes, sa tristesse, ses pulsions, sa joie et bien plus encore, sans aucun jugement ou prise de position.

Quel a été votre fil directeur, en partant du postulat que la vie est parsemée d’embuches, pour arriver à votre final, qui (sans spoiler) est une vraie révélation ?

Pour tout vous dire, je n’avais pas de fil conducteur… Je savais que mon personnage principal était un amnésique perdu sur un chemin de randonnée mais je ne connaissais pas ce qu’il lui arriverait. Les idées se sont greffées les unes aux autres pendant l’écriture. Après une dizaine de chapitres, la fin a commencé à se dessiner.

Ce qui arrive à Julien dans ce roman n’est autre que la vie, parsemée d’embuches, comme vous dites mais aussi de beaucoup de joie et de profondes réflexions.

Vous arrivez à rendre vos personnages attachants et très vivants, comment se sont-ils imposés à vous ? Certains sont-ils des références personnelles ? Des connaissances ?

Deux personnages m’ont été inspirés par mon entourage : Margueritte et Pomme-Pomme.

Margueritte tire ses yeux bleus intenses de ma grand-mère paternelle. Elle a aussi conservé ce don qu’elle avait de nous emporter dans un mystère, même quand elle nous racontait une histoire pour laquelle nous connaissions déjà la fin.

PommePomme, quant à elle, est inspirée d’une petite fille que je croisais à l’âge de cinq ans sur le chemin de l’école. En fauteuil roulant, elle attendait notre passage sur la place du cinéma pour nous accueillir avec un immense sourire rempli de joie. Je ne peux pas dire que je la connaissais vraiment mais je garde en mémoire son visage illuminé, sa voix fluette ainsi que le bonheur qu’elle semblait éprouver à chacun de nos passages. Bizarrement, je ne pensais plus à elle depuis de longues années et c’est l’écriture de « Quand les hirondelles me reviennent » qui a fait ressurgir le sentiment de bien-être que je vivais à son contact. Elle est devenue le personnage préféré de mes lecteurs.

Les autres protagonistes se sont construits autour de Margueritte et de PommePomme.

Avec votre twist final, vous donnez une explication assez fine tout en invitant à la réflexion, comment l’idée vous est venue ? N’y a-t-il pas une part autobiographique ?

Le terme explication me semble fort, je dirais plutôt une possibilité qui effectivement amène à réfléchir. Je voulais que ce roman fasse partie des livres qui nous poursuivent quelques temps après avoir tourné la dernière page. Sans être totalement autobiographique, l’acte final est quelque chose qui m’a toujours fasciné. Je pourrais vous en dire plus sur mon vécu à propos de ce sujet mais je serais obligé de révéler la fin.

Quel message avez-vous envie de transmettre à vos lecteurs ?

J’aimerais avant tout qu’ils passent un excellent moment de lecture et d’évasion. En tant que lecteur, c’est ce que je recherche avant tout quand je me plonge dans un récit. A vrai dire, je ne suis pas certain que je délivre un message particulier. Ce qui m’intéresse, c’est plutôt ce qu’en retiennent mes lecteurs. Ce sont eux qui créent le message et le font vivre et j’avoue que je suis parfois moi-même surpris de ce qui ressort de ce livre.

Pensez-vous qu’un bon auteur s’inspire nécessairement de son vécu ?

Encore une excellente question :). Il y a incontestablement une part de nous dans nos livres mais sans nécessairement être du vécu. Ce sont plutôt les émotions que nous vivons qui se retranscrivent au travers des destins de nos personnages. Un peu comme quand nous rêvons.

Quels sont vos références en matière de littérature ?

Mes goûts en terme de littérature sont très éclectiques et pour vous répondre objectivement il faudrait que je recherche dans les nombreux cartons de livres entassés dans le grenier. Encore une fois, j’aime un livre à partir du moment où il me permet de m’évader. J’adore qu’un auteur me surprenne et qu’il me laisse dans la réflexion quelques minutes, quelques heures voire quelques jours après avoir lu la dernière ligne. Je risque d’en oublier beaucoup mais pour vous faire plaisir, voici le nom de quelques auteurs contemporains qui m’ont emporté avec au moins l’un de leur livre : Grégoire Delacourt, Laurent Gounelle, Pierre Magnan, Franck Thilliez, Dan Brown, Guillaume Musso, Valentin Musso, Glenn Cooper, Pierre Lemaitre, Joël Dicker, Marc Levy, Margot Stedman, Liane Moriarty, Tatiana de Rosnay, Didier Van Cauwelaert, Agnès Ledig, Anna Gavalda… J’en oublie c’est sûr !

Pourquoi avoir choisi l’Auto-édition ?

Une maison d’édition ne fait pas confiance à un auteur totalement inconnu, qui, sans aucune formation littéraire s’est mis à écrire à l’âge de trente-sept en rentrant d’une promenade [sourire]. L’autoédition était le moyen simple de se faire lire. Cela m’a apporté cette satisfaction de savoir que plusieurs centaines de personnes ont lu ma fiction. Je prends aussi beaucoup de plaisir à recevoir les critiques des blogueurs et certains n’hésitent pas à parler d’une qualité digne d’un roman édité. Il y en a même un (il se reconnaîtra 😉 ) qui a revu sa position tranchée sur l’autoédition après avoir lu « Quand les hirondelles me reviennent ».

Que représente pour vous le Prix des Auteurs Inconnus et pourquoi avoir eu envie de mettre vote livre en concurrence avec d’autres auteurs ?

Cela représente une opportunité énorme ! Une nouvelle fois je vous félicite et vous remercie vivement de cette initiative ! Nous parlions de l’autoédition, ce terme veut dire que l’écrivain va s’occuper intégralement lui-même de sa promotion. En d’autres termes, il endosse plusieurs nouvelles casquettes d’un coup, celle de graphiste, de gestionnaire de stock, de comptable, de chef de projet marketing, de commercial et j’en passe… Quand vous entrez dans une librairie, les milliers de références vous donnent le tournis et vous vous rendez compte que même avec la meilleure volonté du monde, vous ne serez pas à la hauteur de ces nouveaux jobs ! Sans compter que ce sont des métiers auxquels vous ne connaissez rien et que vous avez votre propre travail à côté. Le prix des auteurs inconnus est donc une réelle opportunité pour faire connaître et reconnaître notre travail. Ce qui m’a également séduit, c’est le retour potentiel des blogueurs et chaque auteur vous le dira, lire des critiques sur son livre est une réelle satisfaction. A chaque nouvelle chronique, j’hésite avant de la lire de peur d’avoir déçu. J’ai cette chance de n’avoir pour l’instant que d’excellents retours. Ce sont eux qui m’encouragent à continuer d’écrire.

Je n’ai pas vraiment la sensation d’avoir mis le livre en compétition. Bien sûr, c’est toujours intéressant de voir ce que vaut notre roman face aux autres mais ce n’était pas ma motivation première. Que le meilleur gagne ! Enfin… Si je pouvais gagner… Je serais hyper fier !!

Actuellement êtes-vous en train d’écrire un nouveau livre ? Dites-nous en plus sur la suite que vous envisagez en tant qu’auteur ?

Mon deuxième roman « La mémoire du granit rose » est terminé et relate l’histoire déroutante des retrouvailles de six amis, vingt ans après leurs dernières vacances ensemble.

Je viens de le soumettre à plusieurs maisons d’éditions. S’il est retenu, alors il verra le jour. Dans le cas contraire, je ne suis pas certain d’avoir l’énergie nécessaire pour l’auto éditer. Il finira dans un tiroir en attendant la retraite…, mais je vous préviens ce n’est pas pour tout de suite, il va falloir être patiente. Pour être plus sérieux, je ferai certainement un tirage d’une centaine de livres pour faire plaisir à ceux qui me le réclament.

Cela ne m’empêche pas d’écrire, j’attaque le troisième mais le temps me manque cruellement. Ah si je tenais celui qui a inventé le temps qui passe !

Interview : Pauline Perrier

Pauline Perrier concourt avec « La Brèche » dans la catégorie Premier Roman

 

Comment as-tu eu l’idée de ton intrigue qui est un savant dosage entre dystopie et réalité ?

En fait, c’est bêtement après avoir regardé un énième film où les héros s’en sortent toujours trop facilement que j’ai eu envie d’écrire « La Brèche ». Je voulais parler des héros de tous les jours. J’ai écrit La Brèche peu après le vote de la loi sur le renseignement et mon inspiration vient des dictatures passées et des bouleversements que nous connaissons depuis des années, des luttes actuelles. L’intrigue s’est donc mise en place assez facilement. Fan de dystopies depuis toujours, j’ai voulu revisiter le genre, les « classiques », sans verser dans les ouvrages trop ados où les personnages tirent vers la Mary-Sue. J’ai donc mixé ce qui me plaisait dans tous ces versants du genre pour proposer quelque chose d’un peu différent. Je voulais que les lecteurs plongent dans ce monde fictif, mais qu’une petite voix murmure constamment à leur oreille « waouw, ça pourrait nous arriver ».

Tu es un jeune auteur, pourtant ta plume est déjà très mâture, l’écriture te vient-elle naturellement ou te faut-il retravailler plusieurs fois ?

Ça dépend des passages, des jours et de mon inspiration… L’écriture n’a rien d’une science exacte ! Avant toute chose, je mets mes idées au clair au brouillon, je fais des schémas, des trames narratives, je m’assure que je ne fonce pas droit dans une impasse. Ça évite tout blocage ou toute incohérence et ça me permet d’avancer de chapitre en chapitre de manière assez fluide. Cependant, je relis toujours ce que j’ai écrit la fois d’avant, avant d’entamer une séance d’écriture : je modifie, je corrige. Une fois le roman achevé, je le relis plusieurs fois, je réécris des passages, j’en coupe d’autres… Le travail de correction et de relecture me semble indispensable et c’est un travail très chronophage. 

La construction de ton univers s’est-elle faite naturellement ou cela a-t-il demandé beaucoup de réflexions ?

J’avais l’univers bien en tête en me lançant dans ce roman, ça s’est donc fait assez naturellement. Cependant, là encore, j’ai utilisé des schémas pour visualiser les emplacements des divisions, la structure de la Capitale, le marché des Quatre Vents…

Le fait de ne pas ancrer ton intrigue dans une réalité géographique ou temporelle, t-a-t-il apporté une certaine souplesse dans le déroulé ? Penses-tu que cela permette à chaque lecteur de trouver ses propres références ?

En effet, j’ai choisi d’entretenir un flou sur la dimension spatio-temporelle car je voulais que le lecteur puisse s’imaginer à la place des personnages, qu’il se dise tout le long « ça pourrait être mon pays » et que cela soit valable dans un an comme dans cent. Mais c’est aussi une liberté créative que je m’offre. Dans tout ce que j’écris, j’ai toujours besoin d’imaginer les lieux, de semer un certain flou sur l’année, le pays… J’aime construire entièrement l’univers de mes personnages.

Je trouve la réalité encombrante. Si elle sert l’histoire, alors je veux bien m’en accommoder, jouer avec et cela peut même être amusant d’imaginer mes personnages, dans des lieux que j’ai pu parcourir. Mais m’en tenir au réel à 100%, j’en suis incapable. J’écris pour m’évader. C’est inconscient mais dès que je me lance dans une nouvelle histoire, elle est toujours détachée de lieux réels ou de notre époque ou alors je ne mentionne pas l’année pour entretenir une certaine distance.

Ta plume est très visuelle, cela peut-il parfois être un atout ou dois-tu te freiner dans tes descriptions ?

J’essaie de doser, de ne pas ennuyer le lecteur. Je fais au mieux pour m’en tenir au strict nécessaire lorsque je décris une scène, un personnage. Je n’ai pas tant besoin de me freiner, j’écris en suivant mon instinct et j’ajuste au moment de la relecture.

A travers ton personnage principal, tu t’adresses à cette jeunesse parfois en perte de repères. Comment cela s’est-il imposé à toi ? Comment tes autres personnages se sont-ils articulés autour de l’intrigue ?

Je ne me suis pas vraiment posée la question. Souvent, mon histoire part d’un personnage que j’imagine, c’est un peu comme si je rencontrais quelqu’un dans la rue, qui a déjà un nom, une histoire et je le prends tout entier, avec ses bagages. À partir de ce que ce personnage me raconte, j’imagine ce qu’il pourrait lui arriver. C’est un peu une sorte de schizophrénie… Mes personnages sont vraiment comme de vieux amis, qui existent de manière tout à fait indépendante, qui ont leurs propres rêves, quêtes et peurs… 

D’emblée, Blake, Riley, Ruben et Sophia étaient les personnages qui se sont le plus imposés à moi. Dès le début, je savais exactement quel rôle ils allaient jouer, ce qu’ils incarnaient. Puis il y a eu Lincoln, Caeden et Vicente qui m’apparaissaient déjà très concrets, dont je savais qu’ils auraient un rôle important. J’ai ensuite articulé l’intrigue en fonction de ce que ces personnages avaient à offrir et j’ai créé les autres en fonction de tout cela, pour donner du relief, générer des rebondissements…

Qu’as-tu eu envie de transmettre à tes lecteurs

J’ai envie de leur donner la rage de changer les choses. Je veux qu’ils se sentent des héros, aussi marginaux qu’ils puissent paraître à leur entourage. 

Que représente pour toi le Prix des Auteurs Inconnus et pourquoi avoir eu envie de mettre ton livre en concurrence avec d’autres auteurs ?

Quand j’ai entendu parler du prix, j’ai été très enthousiaste car les petites maisons d’éditions, les jeunes auteurs et les indépendants n’ont qu’une place minuscule à se partager sur la scène littéraire. Aujourd’hui, tout le monde peut se prétendre auteur, alors les lecteurs se fient aux grandes maisons, aux noms connus, car ils ne savent pas où donner de la tête avec l’abondance de textes disponibles sur le net.

Mais il y a une véritable communauté de passionnés qui se bat corps et âme pour faire connaître leur plume, partager leurs histoires et entendre leur voix. Il est extrêmement rare qu’on les mette en avant alors la démarche des organisatrices est formidable. J’ai eu envie de faire concourir « La Brèche » pour faire partie d’une aventure dont j’estime et admire la démarche, pour échanger avec d’autres passionnés et, pourquoi pas, faire connaître mon ouvrage à un public plus large.

Ton livre a une fin ouverte, cela annonce-t-il une probable suite ou laisse-tu la possibilité au lecteur de se construire son propre chemin? Comment envisages-tu la suite en tant qu’auteur ?

Il n’y aura pas de suite. Du moins, ce n’est pas au programme – j’ai appris qu’il ne fallait jamais dire jamais, car ça finit toujours par se réaliser ah ! ah !

L’esprit de ce roman, c’est vraiment de transporter le lecteur, de lui faire vivre des aventures trépidantes, tout en l’invitant à réfléchir sur notre société, sur les notions de liberté et d’engagement. Je tenais à écrire une fin ouverte pour que chacun puisse imaginer l’avenir de son choix, qu’il soit optimiste ou pessimiste. L’idée dominante du livre, c’est de dire que l’on est acteur de sa vie, que si l’on ne fait rien, il ne faut pas attendre que les autres agissent pour changer les choses, alors il me semblait important que le lecteur soit acteur de cette fin… 

Interview : Vincent Portugal

Vincent Portugal concourt avec « Fabuleux Nectar» dans la catégorie Imaginaire

Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs votre univers pour leur donner envie de vous découvrir ?

Fabuleux Nectar est une histoire indépendante dans un univers où la magie, la poésie et le parfum des légendes sont indissociables. Cet univers est celui de ma saga Le Souffle des Dieux où la magie est omniprésente. Il suffit d’un peu d’imagination pour invoquer un sortilège, que l’on souhaite chauffer un verre d’eau ou voyager à travers le monde grâce aux rivières de vif-argent. Toute une civilisation s’est développée autour des cristaux et des talismans qui utilisent la magie de six Astres flamboyants, des boules de magie qui planent dans le ciel et grandissent à chaque invocation.

Fabuleux Nectar illustre un conflit politique, économique et magique. C’est l’histoire d’un célèbre alchimiste, Misha, et d’une princesse captive, Séléna, qui n’a que sa ruse et son intelligence pour améliorer sa situation… Ses manigances se teintent de mystère, de magie, et d’une alchimie fabuleuse qui pourrait changer le destin du royaume.

Dans la vie vous êtes ingénieur, comment arrivez-vous à concilier une vie « terre à terre » avec votre plume à l’imagination fertile ?

Je ne quitte jamais vraiment cet univers 🙂 C’est la magie de l’écriture et de la lecture des romans fantasy… Mes pensées voyagent sans cesse entre le monde réel et celui de mes livres. La frontière est très mince.
De façon concrète, depuis un an, j’ai la chance de pouvoir consacrer une journée par semaine à ma passion pour l’écriture. Je réserve également des week-ends et des semaines de vacances pour me plonger à 100% dans l’écriture et la gestion éditoriale.

Votre amour des belles lettres transparaît dans votre livre, comment vous est venue cette passion ?

J’ai toujours aimé la lecture, en particulier la mythologie, les contes et les légendes. La fantasy est venue naturellement par la suite… J’aime beaucoup la littérature, la poésie et la beauté de la langue française.

J’ai commencé à écrire à 16 ans, après un voyage en Andalousie qui m’a complètement ensorcelé. J’ai vu des merveilles qui ont bouleversé mon imagination. Le palais de l’Alhambra et ses jardins ont eu un effet « déclencheur ». J’ai griffonné sur un cahier le début d’une histoire… et je n’ai pas pu lâcher mon crayon depuis.

Sous ses airs « enfantin », Fabuleux Nectar est un certain reflet de notre société. Comment s’est faite la construction de votre univers ?

J’ai rêvé de l’histoire de Fabuleux Nectar en 2015, mais l’univers du Souffle des Dieux était déjà construit depuis une dizaine d’années. C’est pour cette raison qu’on retrouve autant de détails dans ce roman. J’ai construit cet univers de façon cohérente, avec une économie de la magie qui remplace l’usage de l’énergie dans le monde réel (un biais de ma formation d’ingénieur ?). On retrouve donc ses repères quand on plonge dans cet univers, qui appartient volontairement au genre du « merveilleux », même s’il s’adresse à un public adulte : pas de violence, mais beaucoup d’intrigues et de détails !

Qu’avez-vous envie de transmettre à vos lecteurs ?

Je veux montrer que la fantasy ne se résume pas aux combats d’épées et aux récits de guerre. L’imagination est une porte ouverte vers de nombreux possibles. J’espère montrer que l’intérêt de la littérature se situe dans la qualité des intrigues, la psychologie des personnages et la découverte de mondes imaginaires. J’espère faire rêver et voyager mes lecteurs !

Comment se sont imposés vos personnages ? Certains sont-ils des références personnelles ?

En toute sincérité, je n’ai aucune idée de la façon dont m’apparaissent les personnages de mes romans… Ils sont tous fictifs : aucun n’a de lien avec des personnes réelles. Par exemple, l’alchimiste Misha m’est apparu tout de suite quand j’ai imaginé Fabuleux Nectar après une soirée de mariage bien arrosée (le penchant de Misha pour les bons vins était évidemment fort à propos…). Bien sûr, je ne peux cacher mon goût pour certains traits de caractère, comme l’intelligence, l’acidité et la répartie des femmes de pouvoir, comme pour la reine Sofia ou la princesse Séléna.

Quelles sont vos références en matière de littérature ?

Je lis énormément, principalement de la fantasy. Je pourrais citer comme « maîtres » Robin Hobb, Orson Scott Card, Terry Goodkind, Guy Gavriel Kay, Alexandre Malagoli, Fiona McIntosh… pour n’en citer que quelques-uns. En dehors des livres, la musique et l’opéra sont aussi de grandes sources d’inspiration, car il faut avoir le sens du spectacle pour écrire de la fantasy !

Que représente pour vous le Prix des Auteurs Inconnus et pourquoi avoir eu envie de mettre votre livre en concurrence avec d’autres auteurs ?

Cette participation au Prix des Auteurs Inconnus est l’opportunité de  donner  une  meilleure  visibilité  à un univers qui me tient à cœur, mais aussi d’assumer et de défendre l’autoédition, trop souvent décriée, alors qu’il s’agit simplement d’un modèle économique différent de l’édition classique.

J’étais auparavant dans une petite maison d’éditions, jusqu’à sa fermeture, ce qui m’a poussé à me lancer dans l’autoédition. Je suis scandalisé de constater et de subir la discrimination dont font l’objet les auteurs-éditeurs. Par exemple, parmi la centaine de prix littéraires qui existent en France, je n’en ai vu que deux qui acceptaient l’inscription des auto-éditeurs, en particulier le Prix des Auteurs Inconnus. J’espère que ces initiatives vont faire changer les choses !

Comment envisagez-vous la suite en tant qu’auteur ?

J’ai un grand nombre d’idées et de projets littéraires. Je ne manque pas d’imagination… J’ai donc de belles années d’écriture devant moi ! Le chemin éditorial se fera en fonction des rencontres et des opportunités…

Je continuerai mon métier d’ingénieur en parallèle, car il m’apporte d’autres formes de plaisir et d’accomplissement. J’ai un métier qui a du sens, dont je suis fier, et qui me permet de rencontrer de très belles personnes.

Que diriez-vous à des lecteurs, pour leur donner envie de vous lire ?

A eux de voir s’ils sont intrigués par la rencontre improbable d’un alchimiste et d’une princesse captive mais extrêmement rusée ! Il faut aimer la magie et le mystère. Je peux leur garantir qu’ils se feront piéger jusqu’à la toute fin de l’histoire.

Vous finalisez actuellement le 3ème tome du « Souffle des Dieux », pourriez-vous donner quelques informations à nos lecteurs ?

Le 3ème tome de la série Le Souffle des Dieux sortira début juin 2018. Le titre et la couverture seront bientôt dévoilés 🙂 La série comptera 5 tomes.

Interview : Auréane De Saysgam

« Entre les mondes » T1, a été sélectionné dans la catégorie Premier Roman

 

  • Pourquoi avoir proposé le premier tome de « Entre les Mondes » au Prix des Auteurs Inconnus ? Qu’attendez-vous de cette sélection ?

C’était un défi personnel. Je n’avais jamais participé à aucun concours de ma vie et je me suis dit, « pourquoi pas » ? J’avais envie d’oser.

  • Votre héroïne est esclave et vous mettez en scène son rachat par un maitre mystérieux. L’exploitation humaine est-elle un thème qui vous touche particulièrement ? Pourquoi ?

Pas particulièrement, car je pense que nous sommes tous concernés par ce qui se passe. Il serait naïf de penser que l’esclavage a été aboli. Certains pays poursuivent ces pratiques écœurantes, sans compter l’esclavagisme moderne. Mais ce n’est pas ce qui m’a motivé le plus. Dans Entre les mondes, nous faisons face à deux populations : les Nerothiens et les Azerahens. Si les premiers sont considérés comme des démons, les seconds sont perçus comme des êtres divins. Pour autant, l’histoire démontrera que ces appellations ne sont pas nécessairement représentatives de la nature réelle de ces individus, ce qui fait relativement écho au monde actuel.

  • Vous êtes plutôt anonyme et peu présente sur les réseaux sociaux. Est-ce un choix ou une obligation ?

C’est totalement voulu. J’aime l’idée d’être anonyme, car cela me confère une liberté totale. Je ne suis personne. Je n’existe qu’en tant qu’auteure lorsque je suis Auréane, ce qui fait que je peux me permettre décrire sans entrave. Si je m’étais exposée, je sais d’avance que je me serais bridée dans mon écriture, car je crois que vous l’aurez sentie, je ne déborde pas nécessairement de confiance en moi ^^’ et j’aurai eu peur du regard de mes proches. (Ils ont mis du temps à me lire, à savoir que j’écrivais pour certains. J’attendais certainement d’être un peu plus confiante pour m’exposer. Oui en gros je me planque un peu) et entre temps, je me suis lassée (y compris dans ma vie privée) des réseaux sociaux. En fait, je n’aime pas l’idée d’être scotchée à mon smartphone ou au pc, et les médias sociaux sont hyper chronophages.

  • Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

 

J’ai 25 ans, mariée et maman d’une petite fille de 4 mois. Autrefois infirmière, j’ai décidé de tourner le dos à cette belle profession qui ne me correspondait pas pour être à 100% auprès de ma puce et me consacrer à une réorientation professionnelle plus en accord avec ma personnalité. Je pense que par bien des aspects je ressemble à Camara. J’ai souvent besoin d’un bon coup de pied au popotin pour oser et d’être un peu confrontée aux choses pour avancer. J’ai une grande famille de poilue (deux chiennes totalement timbrées, dont une qui sait ouvrir toutes les portes. Elle a même développé une nouvelle compétence dans le crochetage, elle sait soulever et tirer les loquets. Ça me fait un peu flipper, je me demande si ce n’est pas le début d’un immense complot animalier ;)), et cinq adorables chats. Autrefois six, mais l’une de mes minettes a disparu il y a quelques mois (un gros crève-cœur L ). Je suis une fana de jeux vidéo, de mangas et d’animés. Tout ça influence énormément mes écrits. Il paraît que je suis rabat joie, dixit le chéri. (M’enfin il est du genre à faire un 360° avec sa tête lorsque je lui demande d’être discret. Ce genre de truc à le don de me faire provoquer un infarctus). J’habite à la campagne (vive la Picardie, enfin les Hauts de France) et franchement c’est le pied :p

  • Pourquoi avoir décidé de publier votre roman en autoédition ?

J’avais signé un contrat chez une petite m.e, mais je me suis rendue compte que le système éditorial ne me convenait pas. C’était mon premier bébé, et j’y avais mis énormément- peut-être trop- d’attentes. J’étais frustrée et je me suis rendu compte que le plus simple serait que je me lance seule. Ça me convient parfaitement pour le moment.

  • Le premier tome de votre saga est sorti il y a un moment. Quand comptez-vous publier la suite ?

Effectivement ça fait une éternité qu’il est sorti xD je dois dire que je ne m’attendais pas à mettre autant de temps pour faire paraître le second tome, surtout que je l’avais commencé avant même que le premier ne paraisse. Mais le second tome est terminé et en cours de correction, du coup, sans pour autant annoncer de date pour ne pas décevoir, je dirais qu’il paraîtra d’ici quelques semaines. Ça ne sera plus long. =)

  • Avez-vous d’autres projets littéraires pour la suite ?

Oui beaucoup. J’ai une imagination débordante et ça pullule dans ma caboche. D’autres projets sont en cours, même si le troisième tome d’Entre les mondes est ma priorité (je crois que j’ai assez torturé mes lecteurs comme ça 😉 )