Lauréats du Prix des Auteurs Inconnus 2017

Après une année à découvrir des titres, tous aussi intéressants que les autres, quelques coups de cœurs de nos chroniqueurs, il est temps pour nous de vous annoncer les Lauréats du Prix pour la session 2017.


Félicitations à Marjorie Levasseur, lauréate de la catégorie Réalisme avec son roman « Ces oiseaux qu’on met en cage« .

SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…
Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ? Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.
Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…
D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer.


Félicitations à Léna Lucily, lauréate de la catégorie Imaginaire avec son roman « Sorceraid« .

Nora est une jeune diplômée, blogueuse mode à ses heures, qui vit à Londres et cherche du travail ! Lorsqu’elle découvre cette alléchante offre d’emploi sur Internet, elle ne se pose pas de question : elle fonce… Droit dans un bus ! Accident dont elle ressort sans une égratignure.
Cet exploit lui vaut d’être embauchée chez Sorceraid, société de conseil en solutions magiques. Nora passe donc ses journées à fournir à des sorciers décadents (ayant utilisé l’intégralité de leurs ressources en magie) les solutions aux problèmes existentiels de leur quotidien, tels que la résurrection d’Elvis Presley pour un anniversaire ou la traque d’un fantôme inopportun.
Bienvenue chez Sorceraid !


Félicitations à Ludivine Delaune, lauréate de la catégorie Romance avec son roman « Et puis un jour…« .

Sarah a trente ans et a oublié d’exister par elle-même. Plongée dans ses obligations, elle survit au lieu de vivre…
Gino enchaîne les conquêtes, ne touche plus aux sentiments. Il s’est forgé une carapace d’homme à femmes. Il a choisi de vivre à moitié plutôt que de tout donner…
Jamais ils n’auraient dû se croiser…
Et puis un jour…


Félicitations à Carl Pineau, lauréat de la catégorie Premier Roman avec son roman « L’Arménien« .

Nantes, 22 décembre 1989. Le cadavre de Luc Kazian, dit l’Arménien, est retrouvé en forêt de Touffou. Deux balles dans la peau, et partiellement calciné. Assassiné. Mais par qui ? Et qui était vraiment l’Arménien ? Un trafiquant de cocaïne notoire, comme le pense l’inspecteur Greg Brandt ? Un copain de virées avec qui écumer les bars et draguer les filles, comme le voit Bertrand, son premier et peut-être unique ami ? Un jeune orphelin perturbé, mais à l’esprit vif et éveillé, comme le pense Françoise de Juignain, sa psychiatre depuis 20 ans ? Rien de tout cela, bien plus encore ? De la place Graslin au Château des ducs de Bretagne, des ruelles pavées du quartier Bouffay aux bars à hôtesses du quai de la Fosse, des pavillons de Rezé aux immeubles de Bellevue, Carl Pineau fait revivre dans ce thriller noir toute l’ambiance du Nantes des années 80.


Une page se tourne…

Nous remercions toutes les personnes qui se sont investies, malgré les envies de tout laisser tomber ! De tout envoyer balader ! Votre présence et soutien indéfectible ainsi que votre engagement ont été notre moteur pour ne rien lâcher!

Nous avons perdu du monde en cours de route… Mais nous avons eu un nouveau souffle grâce à l’implication de nos chroniqueurs qui n’ont rien lâché!

Je vous souhaite, je nous souhaite une deuxième session encore meilleure…

Merci !

 

Catégorie Imaginaire, Sorceraid : Le fantôme de Waterlow -Les chroniques

Nora est une jeune diplômée, blogueuse mode à ses heures, qui vit à Londres et cherche du travail ! Lorsqu’elle découvre cette alléchante offre d’emploi sur Internet, elle ne se pose pas de question : elle fonce… Droit dans un bus ! Accident dont elle ressort sans une égratignure.
Cet exploit lui vaut d’être embauchée chez Sorceraid, société de conseil en solutions magiques. Nora passe donc ses journées à fournir à des sorciers décadents (ayant utilisé l’intégralité de leurs ressources en magie) les solutions aux problèmes existentiels de leur quotidien, tels que la résurrection d’Elvis Presley pour un anniversaire ou la traque d’un fantôme inopportun.
Bienvenue chez Sorceraid !

 

Auteur : Léna Lucily

Editeur : Autoédition

Nombre de pages : 148

Genre : Fantasy

1er tome

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs

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Dés le départ, l’auteur me séduit par une plume d’une extrême fluidité. Elle a aussi pris le pari assez risqué de nous offrir très peu de contenu. En effet, l’histoire ne fait qu’une centaine de pages!
Mais ça fonctionne à merveille!
Je n’ai absolument pas ressenti ce sentiment familier de « va-vite » que je retrouve aisément dans de si courts romans. J’ai, au contraire, l’impression que l’auteur prend bien le temps de nous situer et nous familiariser avec son petit monde.

Et quel monde! J’ai trouvé le concept de « business magique » très original.
Nous sommes plongés dans le nouveau quotidien de Nora (ou Nova pour les clients) et j’ai adoré découvrir en quoi consistait son travail. Entre demandes farfelues et véritables aventures qui la mène à risquer sa vie, c’était parfaitement maîtrisé!
La magie est carrément omniprésente mais l’auteur ne nous en dévoile pas de trop non plus. Après tout, Nora est novice dans cet univers et il semble logique qu’elle apprenne au fur et à mesure. Ainsi, nous-mêmes, lecteurs, suivons son évolution et la suivrons encore volontiers au fil des tomes.

Emma, My Dear Ema

L’histoire est un très bon mélange de fantastique que l’on découvre grâce à Sorceraid et ses clients et de monde réel puisque Nora est une héroïne bien ancrée dans son siècle : téléphone portable, blog,.. J’ai particulièrement aimé la finesse dont fait preuve l’auteure pour mélanger ces deux mondes, faire qu’ils cohabitent de façon crédible. Elle est bien construite, sans temps mort, j’ai même trouvé qu’elle était trop courte tant j’ai pris plaisir à la lire. Entre l’arrivée de Nora à son nouveau poste et les aventures qui en découlent, je ne me suis pas ennuyée une seconde. Car, bien sur, comme l’indique le titre il y a une histoire de fantôme.. (…)  Léna Lucily écrit de façon très légère, actuelle et ça donne un récit fluide et qui se lit très bien. Elle a choisit d’écrire cette série en épisodes, et j’avoue être de plus en plus fan de ce format. C’est plutôt court (et parfois frustrant), rapide à lire mais de cette façon on retrouve plus souvent des héros que l’on apprécie. J’ai tout spécialement aimé la façon dont SMS et mails étaient intégrés au récit. Ca apporte un petit côté moderne très sympa..

Emma, Et tu lis encore Emma

Ce premier épisode, ce premier roman court nous insère doucement dans l’univers. On rencontre les principaux acteurs de la série : les collègues de Nora. Et puis, on comprend l’immensité de cet univers, et tous les événements qui vont pouvoir s’y dérouler. Ce premier épisode a également vocation à donner le ton. Humoristique avec quelques touches horrifiques légères, l’aspect fantastique fait d’ores et déjà partie intégrante de l’histoire. L’humour est amené par petite touche, rendu grâce à cette façon de tout prendre au sérieux, alors même que nous ressentons toute la folie de certains événements, leur absurdité. C’est vraiment ce que j’ai le plus adoré : ce sérieux qui entraîne finalement un côté humoristique non négligeable. Un premier épisode haletant, qui ne laisse aucun répit aux lecteurs. Que ce soit les scènes à l’intérieur des locaux qui transpirent d’humour et celles à l’extérieur, pleines d’actions et rebondissements, on ne s’ennuie pas un seul instant !

Amélia, Les histoires d’Amélia et la culture geek

Le roman est court, mais ne donne pas le sentiment que l’auteure a bâclé son histoire. Bien au contraire, elle a réussi en peu de pages à donner les informations nécessaires pour que l’on se préfigure parfaitement l’environnement dans lequel évolue Nora. N’attendez donc pas de longues descriptions ou des passages contemplatifs, mais plutôt un récit mené tambour battant. Le livre se lit donc très vite d’autant qu’il possède le même côté entraînant et addictif que des séries comme L’accro du shopping de Sophie Kinsella. C’est donc le genre de récit parfait pour passer un petit moment de lecture agréable sans prise de tête, et pour décompresser, par exemple, d’une journée difficile ou chargée. À la manière d’un roman feel good, l’humour distillé tout au long du récit vous apportera, en outre, un certain réconfort, et l’envie irrépressible de suivre les péripéties de Nora, une fille ordinaire aux capacités extraordinaires. Il faut dire que cette héroïne est un peu la bonne copine que l’on aimerait tous avoir dans son entourage pour sa gentillesse et la dose de « dinguerie » qui rend sa vie si palpitante.

Audrey, Light & Smell

Avec une plume fraîche, drôle et légère, l’auteur nous parachute dans son univers magique, d’une manière tellement naturelle, que rien ne surprend. La construction narrative est de très belle qualité, emmenée par une plume fluide et addictive que l’on se surprend à lire avec frénésie.

Je salue le travail d’écriture de l’auteur, car je n’ai décelé aucune coquille, pas de répétitions superflues… Un excellent boulot ! (…)

150 pages de plaisir, sans temps mort, ni longueurs superflues, le tout est savamment dosé avec une construction qui maintient le suspense jusqu’à la toute fin, tout en amorçant la suite…

Julie, Ju Lit les Mots

Je trouve d’ailleurs que Léna Lucily a su intégrer les éléments magiques de manière très pertinente. Tout parait venir naturellement pour Nora et du coup la lecture n’est pas perturbée par ces éléments surnaturels. Leur découverte se fait petit à petit, de manière naturelle au cours du récit sans le ralentir ni que le lecteur croule sous les détails.

J’ai trouvé l’histoire traitée dans ce premier acte captivante, bien ficelée et elle apporte pas mal d’explication sur la présence de Nora chez Sorceraid.

J’ai aussi apprécié l’approche originale de la magie par un côté mercantile. C’est bien mené et je pense que ça peut donner à lieu à d’autres situations tout aussi intéressantes pour la suite.

Ivalena, Nualiv

Je crois que ce qui fait la grande force de cette oeuvre, c’est que son aspect fantasy est très bien ancré dans notre monde réel sans pour autant tomber dans les clichés habituels ou surfer sur la vague des réussites littéraires et/ou cinématographiques de ces dernières années ! Le monde du business magique ressemble d’ailleurs beaucoup à notre univers de travail tel que nous le connaissons et le vivons au quotidien, avec ses objectifs à atteindre, ses chefs tyranniques et sans états d’âme, ses clients-rois, ses collègues plus ou moins sympas et il en résulte une satire assez fine et drôle.

Le côté sérieux est habilement mêlé à un aspect farfelu, l’humour côtoie le suspense de manière très bien dosée et je me suis laissé embarquer dans ce récit avec une facilité déconcertante. De même j’ai été surprise par l’histoire elle-même et par les aventures de Nora, personnage attachant et drôle, bien loin de l’archétype de l’héroïne classique.

La plume est vive, légère, fraîche, enlevée et le propos fort inventif et coloré. De plus, aucune coquille n’est à déplorer et cela est suffisamment rare pour mériter d’être précisé.

Sophie, Beltane (lit en) Secret

Catégorie Premier Roman, L’Arménien – Les Chroniques

Nantes, 22 décembre 1989. Le cadavre de Luc Kazian, dit l’Arménien, est retrouvé en forêt de Touffou. Deux balles dans la peau, et partiellement calciné. Assassiné. Mais par qui ?
Et qui était vraiment l’Arménien ?
Un trafiquant de cocaïne notoire, comme le pense l’inspecteur Greg Brandt ?
Un copain de virées avec qui écumer les bars et draguer les filles, comme le voit Bertrand, son premier et peut-être unique ami ?
Un jeune orphelin perturbé, mais à l’esprit vif et éveillé, comme le pense Françoise de Juignain, sa psychiatre depuis 20 ans ?
Rien de tout cela, bien plus encore ?
De la place Graslin au Château des ducs de Bretagne, des ruelles pavées du quartier Bouffay aux bars à hôtesses du quai de la Fosse, des pavillons de Rezé aux immeubles de Bellevue, Carl Pineau fait revivre dans ce thriller noir toute l’ambiance du Nantes des années 80.


Auteur : Carl Pineau
Editeur : Auto-édition / Librinova
Nombre de pages : 311
Genre : Polar

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

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Si un sentiment de malaise malsain me collait à la peau comme une chemise humide de sueur pendant ma lecture, j’avoue que ce rythme New Wave m’a empêcher de lâcher l’intrigue.
Malgré des dernières pages qui pourraient paraître un peu longues, la fin est à la hauteur des premières pages : rondement menée!!
Pour en avoir trop lu, j’attends beaucoup des polars : une réelle différence, un intérêt qui place la barre de l’originalité et du travail haut. Carl Pineau ne m’a pas déçue! Et, encore une fois, je suis fière de vous faire découvrir un écrivain tel que lui!

Kathy, Les Partages de la Bouquiniste

Si ce roman frappe autant, c’est surtout parce que la galerie des personnages que nous avons là est toute aussi inhabituelle que le roman en lui-même. Si nos protagonistes s’avèrent aussi différents qu’assez peu attachants en tant que tels, il n’en reste pas moins qu’il sont foncièrement intéressants et permettent finalement de redonner vie à la victime…Car au-delà de ces deux-là c’est bien plutôt le personnage principal omniprésent par son absence, tel un fantôme qui n’est jamais bien loin et laisse passer les années comme les souvenirs en attendant son heure…

Aurélie, Des Livres et Moi

Ce roman se démarque largement de ce qu’on a l’habitude de lire dans le genre sur bien de points et pas des moindres. On remarque de prime abord une grande dextérité sur le plan narratif, certainement le plus fort point de ce roman. L’auteur n’aura assurément pas le mérite d’avoir inventé un procédé narratif puisqu’il n’a foncièrement rien de nouveau, mais ici, il ne livre pas une alternance factice. À chaque bascule, on passe d’un monde à un autre. Le niveau de langue, la vision des choses, l’atmosphère. Tout bascule sans que cela ne soit décousu. Entre l’austérité des milieux interlopes de Nantes régis par le sexe, la drogue, la débauche décrite par Bertrand et la décontraction et le flegme de l’univers décrit par Françoise. Le tout formant un contraste échevelant qui décloue et défriche graduellement tout un mystère autour du personnage charismatique et fort cabalistique qu’est L’Arménien. Les chapitres s’enchaînent sans vermoulure, tous achevés par des climax laissant le lecteur avide de toujours en savoir plus.
Euloge, Books Addict & Tv shows devourer

L’auteur a réussi le tour de force de m’entrainer dans cette ambiance sombre du monde de la nuit, avec cette liberté qui prédominait au début des années 80, avec sexe à gogo, sans protection… C’est glauque, c’est cru, c’est noir et tellement bien construit que l’on visualise la drogue, les dealers, les boites de nuit avec ces videurs, bâtis comme des armoires… King Kong, un personnage secondaire archétype des nuits chaudes… (…) La trame est différente de ce que j’ai pu lire jusqu’à aujourd’hui, puisque ce n’est pas réellement un déroulé d’enquête policière que nous suivons, mais la voix de ses amis qui nous font remonter le fil des évènements.

Julie, Ju Lit Les Mots

Les Nuits Nantaises, c’est la France des années 80, la France de Mitterrand, la mort de Bob Marley et la chute du mur de Berlin. Le sida a des allures de légende, et on se laisse un mot sur la table si on a oublié de se dire quelque chose. Carl Pineau aborde la décennie avec beaucoup de justesse. Pieds et poings liés, on le suit dans chacune des pérégrinations qu’il a imaginées, car chaque chapitre se clôt d’une telle façon qu’on ne peut qu’entamer le suivant. Difficile de lister toutes les émotions que L’Arménien m’a procurées. Nostalgie, angoisse, sympathie, peine, colère.

Plusieurs fois, j’ai redouté que le pot aux roses ne soit pas à la hauteur de ce que j’espérais, mais Carl Pineau m’a donné bien plus encore. Il aurait pu se contenter d’écrire (très, très bien écrire) un polar original, mais il y a ajouté une histoire d’amitié, d’amour(s) aussi, et des valeurs, beaucoup de valeurs. Un premier roman admirable, qui mérite sa place en tête de toutes les gondoles.

Mélissa, Le kilomètre manquant

Interview : Ludivine Delaune

Ludivine Delaune est l’auteur du roman Et puis un jour, concourant dans la catégorie Romance.

  • Vous êtes l’auteur de 6 romans, parlez-nous un peu de votre univers. Dans quel genre écrivez-vous ? Pourquoi ? Vos inspirations ?

J’ai plutôt un univers contemporain. J’aime parler de la vie, des gens, être dans la réalité. Je m’inspire de tout ce qui m’entoure. J’aime regarder les gens et imaginer leur vie.

  • Et puis un jour est votre premier roman, votre premier bébé, qu’avez-vous ressenti lorsque vous avez vu qu’il avait été sélectionné pour participer au prix ?

Une immense fierté ! Un sourire béat sur le visage et un gros boum en plein cœur !

  • Parlez-nous un peu de lui, que raconte-t-il ?

Il raconte la vie de Sarah, jeune trentenaire mariée et maman. Une femme noyée dans un quotidien de plus en plus morose. Pour son travail elle part quelques jours à Paris…
Gino est un italien venu s’installer dans un appartement parisien. Artiste et libre, il est un homme sans attache.
Ils n’avaient pourtant aucune raison de se rencontrer, et puis un jour, pourtant, au détour d’une rue, ils vont se reconnaitre.
Il n’y aura pas de promesses, mais juste la vie qui revient.

  • Nombreux sont les lecteurs et lectrices à affirmer s’identifier facilement aux personnages, vous êtes-vous inspirée de votre vie ? Etait-ce votre objectif ou cela est-il venu naturellement ?

Je suis très émue que l’on puisse s’identifier à mes personnages !
Sarah est une partie de moi, Gino aussi et tous les autres personnages sont des mélanges de gens qui m’entourent.
En fait, pour tout vous avouer, j’ai écrit cette histoire pour moi, pour tenir une promesse et jamais je n’aurai pensé le publier. À la base c’est un manuscrit qui sort de mes tripes et puis un jour, grâce à plusieurs personnes je me suis lancée dans le vide !

  • Quelles sont les circonstances de création de cette histoire ? On la qualifie d’histoire qui fait voir la vie autrement, pourquoi ? Comment l’avez-vous écrite, quel a été le déclencheur ?

J’ai écrit les premières lignes quand je suis partie en formation à Paris, tout comme Sarah. J’ai parcouru les rues parisiennes, je me suis sentie seule puis je me suis demandée « Que risques-tu ? ». Et la suite je l’ai écrite à chaque fois que j’avais un peu de temps.
J’ai toujours aimé écrire, mais je m’en suis toujours cachée et l’approche de la trentaine a été un élément déclencheur pour moi. J’ai décidé d’oser ! Et puis un jour est né comme ça.

  • Votre dernier roman Now Well est sorti le 21 décembre 2018, racontez-nous un peu cette histoire. Pourquoi avoir choisi de l’ancrer à la période de Noël ?

J’aime l’ambiance de Noël, l’esprit autour, les valeurs aussi et les moments de partages. J’ai eu envie de créer une ambiance entre amis, dans un chalet, avec des personnages réelles.

  • En tant qu’écrivaine, vous devez lire également, quels sont vos genres préférés ? Un roman d’un(e) de vos collègues à nous recommander ?

Je lis énormément, beaucoup moins depuis quelques temps déjà mais je prends le temps de le faire. J’aime les romances mais aussi les policiers et les histoires historiques.
J’aime la plume de Delinda Dane !

  • Quels sont vos prochains projets ?

Mon projet est justement un roman à quatre mains avec Delinda. C’est un livre contemporain fantastique et je prends énormément de plaisir à l’écrire !
J’ai également une collection de livres pour enfants dont le premier sortira le 15 janvier 2018. Le thème est la gémellité. Je suis maman de jumelles et je trouve cela important d’aborder ce sujet.
Je suis en train d’écrire un bonus à mon roman auto-édité Instant. Je plonge au cœur de l’Everest et j’aime ce voyage !
Parallèlement à cela, j’ai un roman, qui s’intitule Pas un mot, qui sera terminé prochainement et un roman à 8 mains avec trois auteurs de talent !

  • Pour la fin, je vous laisse la parole en toute liberté pour vous adresser directement à vos lecteurs, passés, présents et futurs.

Je suis profondément touchée, marquée, émue, par votre façon de me faire confiance. De croire en moi plus que moi-même. Sans vous je ne réaliserai pas ce rêve et surtout je ne tiendrai pas la promesse que j’ai faite à mes grands-parents. Merci du fond du cœur !


Retrouvez Ludivine Delaune sur :

Page facebook : https://www.facebook.com/ludidelaune/

Retrouvez les chroniques sur Et puis un jour par ici.

Catégorie Romance : Et puis un jour – Les chroniques

Sarah a trente ans et a oublié d’exister par elle-même. Plongée dans ses obligations, elle survit au lieu de vivre…
Gino enchaîne les conquêtes, ne touche plus aux sentiments. Il s’est forgé une carapace d’homme à femmes. Il a choisi de vivre à moitié plutôt que de tout donner…
Jamais ils n’auraient dû se croiser…
Et puis un jour…

  • Auteur : Ludivine Delaune
  • Editeur : Something Else Editions
  • Nombre de pages : 210 pages
  • Genre : Romance

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

Sarah et Gino ne sont pas les seuls à parler de la routine, l’amour inachevé, du bonheur qu’on n’attendait pas, qui se présente à nous et qu’on a peur de perdre. Jean-François, Adeline, respectivement collègue de Sarah et amie de Gino prennent la parole pour conter brièvement leurs expériences.
L’écriture de l’auteure est soignée même si quelques fautes d’orthographe et de conjugaison viennent tâcher sa perfection. Fort heureusement, il n’y en a pas à profusion.
J’ai également apprécié ses phrases percutantes.

Grâce Minlibé.

L’auteure ne perd pas un seul paragraphe pour nous entraîner au coeur de cette intrigue dans laquelle se rencontre Sarah et Gino. Une rencontre somme toute ordinaire mais qui va tout changer, pour eux comme pour nous puisqu’on va les filer au fur et à mesure de leur idylle interdite, pénétrant dans leur bulle d’amour, leur parenthèse de passion aussi inattendue qu’inespérée, telle une bouffée d’oxygène pour ces deux êtres en manque d’amour… L’une parce qu’elle a vu la routine venir à bout de son couple et s’est éteinte avec lui en oubliant ses rêves, l’autre préférant s’y refuser catégoriquement, car c’est tellement plus simple que d’affronter les dangers de la vie et les affres de l’amour… Seulement à trop vouloir correspondre aux standards, on en oublie de vivre sa vie pleinement… Alors on s’en fout, on lit, on se passionne, on se laisse emporter… Et l’auteure parvient encore à nous surprendre une fois la fin arrivée…

Des livres et moi.

Vous l’aurez compris, le gros point positif que j’attribue à ce livre est le fait qu’il nous fait réfléchir. A lui tout seul, le livre représente une bonne dizaine de leçons de moral ! Je n’ai réellement jamais vu cela ! Il nous parle de choses auxquels nous ne faisons plus attention, alors qu’il s’agit de choses essentielles, comme le paysage par exemple. Ce passage m’a marquée, car l’auteure nous explique, à travers les personnages, que nous ne prenons plus le temps d’apprécier les paysages. Nous les prenons en photo avant de les observer. Et malheureusement, c’est tout à fait vrai.

Ma passion livresque.

Leur rencontre est tout simplement bouleversante. Ce besoin de vivre l’instant présent, de ressentir, d’être soi… C’est juste une évidence…
Mais cet amour passionnel a-t-il une chance de durer ?
Quels seront les choix de Sarah et de Gino ?
Je vous laisse le découvrir…
Je tiens à souligner que j’ai trouvé quelques coquilles qui perturbent un peu la lecture mais ne m’ont pas empêché de la poursuivre pour autant.
Le message de l’auteure est fort : l’espoir, ne rien lâcher, croire en l’amour, en la beauté des choses et des personnes. Des rencontres peuvent changer une vie…
Elle a cette capacité à transmettre, grâce à sa plume, une multitude d’émotions intenses, puissantes, déroutantes. Un roman se vit. Moi j’ai ressenti chaque instant, chaque doute, chaque souffle…
J’ai été bouleversée, chamboulée, triste mais pleine d’espoir.
Ce roman a été une putain de claque !!!!
C’est tellement triste et en même temps si puissant, si fort, si déroutant…

Livressequement vôtre.