Catégorie Premier Roman : Ray Shepard – Les Chroniques

« Mon frère, si tu crois encore assez en quelque chose pour t’y raccrocher, fais-le ; car je vais te retrouver et te tuer. » Sombre et solitaire, Ray Shepard n’aspire qu’à une chose, poussé par la haine qu’il voue à sont aîné: se venger. Fortifier son fluide et renforcer l’âme du tigre blanc sont devenues ses deux lignes de vie. Privé de ses souvenirs et avec pour seule compagne une vengeance inassouvie, il entraînera malgré lui ses amis vers la mort et la désolation. Tandis qu’en chacun d’eux se révèle le pouvoir d’un Héritier, les complots s’accumulent et ébranlent leurs convictions. Qui sont ces mystérieuses organisations qui semblent l’observer depuis toujours? Entre révélations étranges et vérité dérangeante, Ray Shepard saura-t-il faire les bons choix et se frayer un chemin sur les voies de l’Alchimie?

 

A noter : La maison d’édition nous signale qu’il reste des coquilles dans la version epub et mobi. Une seconde correctrice a été engagée pour les modifier. 

 

Auteur : Morgane Rugraff

Éditeur : Plume Blanche

Nombre de pages : 384

Genre : Fantasy

 

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Notons en préambule que, si je m’attache rarement au contenant pour me concentrer sur le contenu, cette fois-ci la couverture et la mise en page sont bien trop élégantes et stylées pour faire l’impasse sur la mention ! Tant et si bien qu’un format papier pourrait bien venir s’installer un de ces prochains matins sur mes étagères…
C’est donc un lecteur séduit qui s’apprête maintenant à franchir la couverture pour se plonger dans la lecture de ce superbe roman… Prenant soin d’installer son décor par le biais de descriptions incroyables, déroulant ainsi sous nos yeux déjà ébahis tout un univers d’une impressionnante richesse, l’auteure nous entraîne au coeur même d’une intrigue particulièrement originale, à la fois sombre et fascinante. Fluide, spectres et alchimie au programme, voilà qui n’est guère commun et a de quoi subjuguer…

Catégorie Premier Roman, L’Arménien – Les Chroniques

Nantes, 22 décembre 1989. Le cadavre de Luc Kazian, dit l’Arménien, est retrouvé en forêt de Touffou. Deux balles dans la peau, et partiellement calciné. Assassiné. Mais par qui ?
Et qui était vraiment l’Arménien ?
Un trafiquant de cocaïne notoire, comme le pense l’inspecteur Greg Brandt ?
Un copain de virées avec qui écumer les bars et draguer les filles, comme le voit Bertrand, son premier et peut-être unique ami ?
Un jeune orphelin perturbé, mais à l’esprit vif et éveillé, comme le pense Françoise de Juignain, sa psychiatre depuis 20 ans ?
Rien de tout cela, bien plus encore ?
De la place Graslin au Château des ducs de Bretagne, des ruelles pavées du quartier Bouffay aux bars à hôtesses du quai de la Fosse, des pavillons de Rezé aux immeubles de Bellevue, Carl Pineau fait revivre dans ce thriller noir toute l’ambiance du Nantes des années 80.


Auteur : Carl Pineau
Editeur : Auto-édition / Librinova
Nombre de pages : 311
Genre : Polar

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Si un sentiment de malaise malsain me collait à la peau comme une chemise humide de sueur pendant ma lecture, j’avoue que ce rythme New Wave m’a empêcher de lâcher l’intrigue.
Malgré des dernières pages qui pourraient paraître un peu longues, la fin est à la hauteur des premières pages : rondement menée!!
Pour en avoir trop lu, j’attends beaucoup des polars : une réelle différence, un intérêt qui place la barre de l’originalité et du travail haut. Carl Pineau ne m’a pas déçue! Et, encore une fois, je suis fière de vous faire découvrir un écrivain tel que lui!

Kathy, Les Partages de la Bouquiniste

Si ce roman frappe autant, c’est surtout parce que la galerie des personnages que nous avons là est toute aussi inhabituelle que le roman en lui-même. Si nos protagonistes s’avèrent aussi différents qu’assez peu attachants en tant que tels, il n’en reste pas moins qu’il sont foncièrement intéressants et permettent finalement de redonner vie à la victime…Car au-delà de ces deux-là c’est bien plutôt le personnage principal omniprésent par son absence, tel un fantôme qui n’est jamais bien loin et laisse passer les années comme les souvenirs en attendant son heure…

Aurélie, Des Livres et Moi

Ce roman se démarque largement de ce qu’on a l’habitude de lire dans le genre sur bien de points et pas des moindres. On remarque de prime abord une grande dextérité sur le plan narratif, certainement le plus fort point de ce roman. L’auteur n’aura assurément pas le mérite d’avoir inventé un procédé narratif puisqu’il n’a foncièrement rien de nouveau, mais ici, il ne livre pas une alternance factice. À chaque bascule, on passe d’un monde à un autre. Le niveau de langue, la vision des choses, l’atmosphère. Tout bascule sans que cela ne soit décousu. Entre l’austérité des milieux interlopes de Nantes régis par le sexe, la drogue, la débauche décrite par Bertrand et la décontraction et le flegme de l’univers décrit par Françoise. Le tout formant un contraste échevelant qui décloue et défriche graduellement tout un mystère autour du personnage charismatique et fort cabalistique qu’est L’Arménien. Les chapitres s’enchaînent sans vermoulure, tous achevés par des climax laissant le lecteur avide de toujours en savoir plus.
Euloge, Books Addict & Tv shows devourer

L’auteur a réussi le tour de force de m’entrainer dans cette ambiance sombre du monde de la nuit, avec cette liberté qui prédominait au début des années 80, avec sexe à gogo, sans protection… C’est glauque, c’est cru, c’est noir et tellement bien construit que l’on visualise la drogue, les dealers, les boites de nuit avec ces videurs, bâtis comme des armoires… King Kong, un personnage secondaire archétype des nuits chaudes… (…) La trame est différente de ce que j’ai pu lire jusqu’à aujourd’hui, puisque ce n’est pas réellement un déroulé d’enquête policière que nous suivons, mais la voix de ses amis qui nous font remonter le fil des évènements.

Julie, Ju Lit Les Mots

Les Nuits Nantaises, c’est la France des années 80, la France de Mitterrand, la mort de Bob Marley et la chute du mur de Berlin. Le sida a des allures de légende, et on se laisse un mot sur la table si on a oublié de se dire quelque chose. Carl Pineau aborde la décennie avec beaucoup de justesse. Pieds et poings liés, on le suit dans chacune des pérégrinations qu’il a imaginées, car chaque chapitre se clôt d’une telle façon qu’on ne peut qu’entamer le suivant. Difficile de lister toutes les émotions que L’Arménien m’a procurées. Nostalgie, angoisse, sympathie, peine, colère.

Plusieurs fois, j’ai redouté que le pot aux roses ne soit pas à la hauteur de ce que j’espérais, mais Carl Pineau m’a donné bien plus encore. Il aurait pu se contenter d’écrire (très, très bien écrire) un polar original, mais il y a ajouté une histoire d’amitié, d’amour(s) aussi, et des valeurs, beaucoup de valeurs. Un premier roman admirable, qui mérite sa place en tête de toutes les gondoles.

Mélissa, Le kilomètre manquant

Catégorie Premier Roman : Le Silence des Aveux – Les chroniques

Lille, novembre 2010, le corps sans vie d’une adolescente est retrouvé près de la Deûle enneigée, dans d’étranges conditions. Cheveux scalpés, habillée mais sans sous-vêtements, un billet de vingt euros dans la main, tout prête à croire qu’il s’agit d’un crime sexuel. Véronique De Smet, commissaire chargée de l’affaire semble piétiner, les meurtres s’enchainent et l’enquête est au plus bas.
Pourtant, un revirement de situation permettra à Véronique de mettre la main sur le présumé meurtrier, un trentenaire qui semble être le coupable idéal. Mais, l’est-il vraiment ?
Aidée de l’inspecteur Bernier, Véronique réalisera un travail de fond, sur l’enquête et sur elle-même, pour démêler cette affaire, où rien ne semble être ce qu’il parait…

Auteur : Amélie de Lima

Éditeur : Auto-édition

Nombre de pages : 422

Genre : Polar/roman noir

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Malgré les nombreux retours positifs sur ce roman, j’ai commencé ce roman avec une certaine appréhension. Cette inquiétude a fait que j’ai eu du mal à rentrer dans le livre, et quand par dessus le marché je fais une erreur d’interprétation… Aïe ! Aïe ! Aïe ! C’est vraiment compliqué 😦 !!

Mais bon, je persiste, il faut dire que les personnages sont vraiment complexes et intéressant… en plus Amélie de Lima nous les dévoilent de manière progressive au fil de l’enquête. Des petites bribes à droite à gauche qui maintiennent l’attention du lecteur en éveil.

Magali, Lectures Familiales

 

Ce livre aurait pu être un énième thriller, simple, classique, mais l’auteur, bouscule nos attentes et le lecteur plonge dans un thriller psychologique d’une grande qualité et diablement bien construit… Le tout est décortiqué, amené avec parcimonie pour un final explosif…

L’auteur distille les indices et tente de perdre son lecteur à travers plusieurs réflexions… J’ai été embarquée dans une intrigue avec des personnages que j’ai eu plaisir à découvrir, à apprécier, ne pas comprendre… J’ai eu de l’empathie pour certains et détesté d’autres…

Julie, Ju Lit les Mots

Le lecteur se laisse très facilement happer par ce thriller plutôt sombre et psychologique, mais aussi hors du commun, particulièrement bien construit et maîtrisé. Prenant le temps d’installer son intrigue, l’auteure distille ensuite les indices au fur et à mesure des chapitres. Soumis à un suspense haletant et brillamment maintenu tout au long du récit, le lecteur ne peut ne peut dès lors s’empêcher de tourner les pages jusqu’à un final particulièrement réussi.

Aurélie, Des Livres et Moi

L’auteure a fait un super boulot sur la psychologie des personnages. Enquêteurs, amis, victimes, assassin….. Ils sont tous travaillés profondément. Si on frôle les clichés à de nombreuses reprises, elle ne semble pas s’être reposée là dessus, et j’aimerais bien connaître le temps qu’elle a passé à établir le profil de chacun d’eux! (…) En revanche, je dois l’avouer, le rythme souffre de certaines zones d’ennui. Il aurait pu perdre une bonne quarantaine de pages. Si l’histoire s’ouvre sur un meurtre, il faudra patienter une centaine de pages pour que l’enquête s’ouvre. C’est un plus comme un moins, car si ce « trou » ralentit clairement la lecture, il semble néanmoins essentiel pour poser correctement les personnalités multiples des différents acteurs. (…) En conclusion, un bon thriller psy dans les règles de l’art, mais qui souffre peut être d’un manque d’originalité et d’un rythme un peu long. Mais rien qui ne découragera des passionnés du genre. Et, il faut être honnête, pour un premier essai, Amélie de Lima relève le challenge haut la main!!!

Kathy, Les partages de la bouquiniste

D’une voix à l’autre, ce roman se construit doucement, sans jamais trop en dire. Amélie De Lima a pris la liberté de mettre un peu de son Nord natal dans la bouche de ses personnages, et ça fait du bien. On fouille les esprits jusqu’à avoir l’impression qu’ils ne pourront rien nous cacher, encore moins nous tromper. Dès le départ s’instaure une espèce de proximité presque gênante où chacun lève le voile sur son côté sombre au cours de moments d’introspection et de dialogues si réalistes qu’ils en sont troublants. Personne n’est épargné, encore moins le lecteur, car faute de piste réellement exploitable, l’enquête se veut de plus en plus éprouvante pour tous ceux qui y sont mêlés. (…) Le Silence des aveux est un premier roman « avec les maladresses d’un premier roman », mais qui révèle le potentiel d’une plume noire, sèche, rentre-dedans. L’authenticité au service de l’horreur humaine. Efficace.

Mélissa, Le kilomètre manquant

 

Vous l’aurez compris, je n’ai pas accroché. Pas parce que le livre est mauvais. Simplement parce que je n’ai pas réussi à rester concentrée sur l’histoire. Un mauvais timing peut-être, je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour le lire à ce moment-là. Pour autant, j’ai trouvé qu’il était bien travaillé. Les intrigues sont plaisantes, rythmées. Néanmoins, j’ai eu l’intuition de connaitre le tueur au premier tiers de ma lecture et je ne m’étais pas trompée. Là encore, ce n’est pas de la faute de l’auteur. Je me suis basée sur mon feeling, pas sur les indices du récit. J’aurai aussi bien pu me tromper, ça m’arrive souvent. Pour autant, c’est assez étrange, mais j’ai envie de lire la suite. Parce que si j’ai été déconnectée du livre sur une bonne moitié, la seconde partie m’a particulièrement plu. Un rythme plus marqué, une ambiance plus complexe, et un peu plus sombre encore. La psychologie des personnages s’y exprime avec brio alors qu’elle est un peu éparpillée dans la première moitié du livre. Aucun doute, je donnerai une seconde chance à Véronique.

Virginie, Beltane (lit en) Secret

Catégorie Premier Roman : Des petits biscuits pour la timidité -Les Chroniques

Naëlle possède un étrange don de voyance.
Le hasard la jette seule en pleine campagne, dans un vieux moulin qu’elle pense pouvoir restaurer. Julien est un gamin de dix ans, solitaire et peu bavard.
Une exquise amitié – qui n’aurait pas dû naître – se noue entre eux. Mais pour la jeune femme, cette complicité semble compromise d’avance. Elle est sûre d’une chose : Julien ne pourra pas recevoir longtemps l’amour dont il a besoin. Ses visions lui font savoir que le destin de l’enfant est déjà tracé, et qu’elle n’y est pas étrangère…
Une escapade pleine de vie, entre tendresse et suspense, où l’étrange s’invite sur la pointe des pieds.
Pour ce premier roman, j’avais envie de quelque chose qui soit à la fois facile à lire, drôle et surprenant. À la fin du livre, je voulais qu’on se dise : « Non… Il n’a pas fait ça !»
Fait quoi ? Vous verrez bien..

 

Auteur : Errol Sabatini

Editeur : Auto-édition

Nombre de pages : 228

Genre : Contemporain

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Une petite bulle de bonheur, qui vous redonne l’espoir tellement il est plein de vie et de gaîté, malgré une histoire triste… Oui, il y a une histoire triste, mais les enfants ont une telle capacité de vivre et un tel regard sur les choses que voir par les yeux d’un enfant ça fait du bien ! (…) Même si le twist final a déjà été utilisé par d’autres auteurs, ici Errol Sabatini, lui donne un vraie sens psychologique pour donner une explication. Jamais je ne me serais imaginée cette fin, tellement le récit est bien construit ! L‘étrange s’invite sur la pointe des pieds.

Julie, Ju lit les Mots

A peine franchissons-nous la première page que l’auteur nous dévoile le décor dans lequel nous allons évoluer, nous présente les principaux personnages que nous allons côtoyer… Et sans même s’en rendre compte, le lecteur se laisse envoûter par la plume de l’auteur et entraîner au coeur même de cette intrigue d’une remarquable intensité, brillant mélange des genres riche en émotions. Agrémenté de très courts chapitres donnant du rythme et même de l’allure au récit, le lecteur est captivé et ne voit pas le temps passer ni les pages défiler qu’il se voit déjà pris au dépourvu par cette fin inattendue… Mais tellement réussie…

Aurélie, Des Livres et Moi

Délicieux comme un goûter chez mamie ! Voilà qui résume parfaitement mon avis. (…) Un roman de vies, de tendresse abordé avec une part d’étrange qui lui apporte une fraîcheur et un double niveau de lecture des plus renversants !!
Le style simple et concret nous invite à l’intérieur du village. Un roman rythmé par des chapitres courts. Les personnages sont travaillés tout en réalisme et profondeur. Une écriture tendre au service d’une histoire attachante, avec un final jubilatoire. 

Sophie, L’accro Liseuse

Je l’ai découvert lors des pré-sélections du prix des Auteurs Inconnus, et j’ai pu donc découvrir les premières pages, le synopsis et la couverture. Bon, pour être honnête, j’étais pas méga méga chaude. Meugnon, sympatoche, facile à lire. Hum.
Pis, hier soir, je l’ai attaqué. Et j’ai lu, j’ai lu, j’ai lu…. Les personnages sont hypers attachants, le cadre est grandiose, l’histoire est très touchante. (…)
Meugnon, sympatoche, facile à lire. Hum.
Mais c’est loin d’être QUE tout ça!!!!! Mais loin mais alors loooooin!!!!!!
PARCE QUE figurez-vous, que à la fin, ……. Hiiiiiiiiii!!!!!! Je peux rien vous dire!!!!!!!!
Si ce n’est qu’Errol nous a eu, tout au long du bouquin, avec un récit meugnon, sympatoche, facile à lire, pour mieux nous retourner le cerveau dans les dernières pages! Et nous livrer un cri d’amour inconditionnel, surréel, vibrant et décidément magique!!!!!!

Si j’vous dit que j’ai passé un peu plus de 2h les fesses sur une chaise inconfortable parce que je pouvais pas lâcher le roman, c’est  suffisant  ?

Si j’vous dit qu’une couverture ne fait pas un roman…non parce que sérieux, celle là elle est pas terrible. Une jolie photo d’un moulin en Camargue aurait été mieux. Mais bon ce n’est que mon avis . Bon ok c’est pas un argument suffisant

Si j’vous dit que l’auteur à une plume magnifique qui nous raconte une histoire mignonne, sympathique avec des personnages attachants et une justesse sur les mentalités des hameaux :  t’es différent, t’es pas du coin…ben on t’aime pas et on te le montre !! Ça vous donne envie de le lire ? Non ? C’est pas encore suffisant ?

Bon et si je vous dis que l’auteur est assez doué pour vous surprendre au point de vous faire tomber de la chaise sur laquelle vous étiez inconfortablement installés par une fin juste …. ben juste… 😮

Magali, Lectures Familiales

Catégorie Premier Roman, L’imagerie – Les Chroniques

L’Imagerie est un roman de science-fiction écrit par Adrien Lioure et mettant en scène Alix, jeune étoile montante du cinéma, qui apprend lors des dernières prises de son prochain film la mort de sa femme et de son enfant, Sophie et Max. Pour l’accompagner dans cette épreuve particulièrement douloureuse, Alix peut compter sur Dolorius, sa Souffrance. Il s’agit d’un être à l’origine des maux et des douleurs des hommes. Derrière chaque blessure, qu’elle soit physique ou psychique, une Souffrance est à l’ouvrage.

Mais jamais Dolorius n’avait eu affaire à une douleur si aiguë, si inassouvissable. Il comprend vite que pour sauver Alix, il n’y a qu’un moyen. Lui rendre Sophie et Max. C’est ainsi que les deux personnages feront tout pour tenter de rejoindre L’Imagerie, lieu mystérieux et inconnu où finissent les âmes des défunts.

 

Auteur : Adrien Lioure

Éditeur : Auto-édition / BoD

Nombre de pages : 248

Genre : Science-Fiction

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Pensant tout d’abord à une version modernisée du mythe d’Orphée à laquelle je craignais de ne pas adhérer, l’auteur parvient à nous livrer une histoire à la fois touchante et déconcertante, plutôt originale, à laquelle je ne m’attendais décidément pas.
Si le fait de changer de personnage à chaque chapitre nécessite un petit temps d’adaptation pour ne pas perdre le fil de l’intrigue, la narration à la première personne permet une pleine immersion au coeur de cette histoire incroyablement riche en émotions.
On a l’impression de lire un script de théâtre, ou de cinéma. Alors évidemment, quand on sait que l’auteur a fait des stages en cinéma, ça se comprend. Sauf qu’on est en train de lire un livre, et pas de regarder la télévision. C’est principalement ce qu’il m’a manqué ici. La rédaction. L’histoire manque de liant, d’accroche. Pourtant elle a tout d’une grande. Les personnages sont recherchés, bien travaillés, la narration est très structurée, le concept de l’univers de l’Imagerie est bien construit, et je n’ai pas repéré de fautes horribles, du moins, s’il y en a, elles ne m’ont pas sautées aux yeux. Tous les éléments sont là. Mais il manque ce petit truc qui fait que ça fonctionne. Que ça envole notre esprit et l’emmène complètement ailleurs.

Adrien Lioure réussi à nous faire ressentir d’une façon assez exceptionnelle le calme et l’atmosphère toute particulière de certains lieux. La transition entre cette atmosphère calme et le bruit, l’excitation et le flots d’actions des autres chapitres est certainement la raison pour laquelle j’ai beaucoup moins aimé cette partie.

Je reste tout de même sur une impression générale assez positive. Le début et la fin du roman m’ont aidée à oublier la partie qui ne m’a pas plu. L’auteur a une écriture fluide, agréable, une imagination exceptionnelle et sa vision de l’après vie me plaît beaucoup.

Un roman déconcertant plein d’amour et d’entre aide.

Delphine, Mon évasion littéraire

Ce n’est pas le genre de roman vers lequel je me serais dirigée en dehors du Prix des Auteurs Inconnus, mais j’admets avoir été agréablement surprise. L’univers crée par l’auteur est original. Les personnages sont hauts en couleur, les dialogues plaisants. Là où j’imaginais des larmes, j’ai trouvé une bonne dose d’humour, un second degré maitrisé. Adrien Lioure propose une approche de la souffrance, mais aussi de la vie et de la mort, intéressante. On y adhère rapidement, les mots sont choisis, les phrases bien tournées. Je regrette toutefois la multiplication des personnages passé le premier tiers du livre. Je me suis trop éloignée d’un point de départ qui, contre attente, m’avait plu. Le roman glisse peu à peu vers une aventure trop dense à mon goût. J’ai refermé L’Imagerie sur une note positive car le dernier chapitre m’a plongée dans une ambiance différente encore, plus sobre, plus sombre, où l’émotion surprend.

Mélissa, Le Kilomètre manquant

L’histoire en soit est bonne, les personnages plutôt sympathiques et certains ont même un peu le sens de l’humour qui nous fait sourire par petites touches tout au long du roman.

La multitude des personnages risque de perdre certains lecteurs, et on trouve quelques répétitions. Mais le plus difficile, pour moi, a été le style de l’auteur que j’ai trouvé saccadé (phrases courtes, absence de sujet …) ce qui m’a perturbé. (…)

Magali, Lectures Familiales

Catégorie Premier Roman : Quand les hirondelles me reviennent – Les chroniques

Après plusieurs heures d’errance, un homme prend conscience qu’il ignore tout de son passé. Qui est-il ? D’où vient-il ? Où va-t-il ? Autant de questions inquiétantes qui ne trouvent aucune réponse cohérente. Son seul exutoire est de continuer le chemin interminable droit devant, poussé par un formidable élan de survie.
La rencontre de Margueritte, aubergiste mystérieuse d’âge mûr et de PommePomme, jeune handicapée d’un village de campagne, l’aide à mieux accepter son amnésie.
Mais qui sont-elles vraiment ? Sont-elles prêtes à l’aider à retrouver sa vie d’avant ?
De rencontres en rebondissements, de joies en déceptions, la vérité finira par s’imposer comme une évidence…

Auteur : Yann Déjaury

Éditeur : Auto-édition / Librinova

Nombre de pages : 260

Genre : Contemporain

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Et la déroute commence dès les premières pages, lorsque notre route croise celle d’un inconnu, errant vraisemblablement sans but apparent… Avant qu’il ne prenne conscience de son amnésie à l’instar de son lecteur accompagnateur… Le ton est alors donné, l’intrigue mise en place, le suspense peut commencer… Et du suspense vous n’en manquerez pas, je peux vous l’assurer, tant le mystère demeure entier d’un bout à l’autre de ce roman. L’auteur nous livre ainsi une histoire aux allures d’enquête ou de puzzle dont il nous faut retrouver les morceaux dispersés aux quatre coins des chapitres pour les assembler et découvrir le fin mot de l’histoire…

Aurélie, Des Livres et Moi

Quel bon moment de lecture passé avec ce roman. Une écriture fluide, une histoire parfaitement bien pensée et une intrigue très bien ficelée et sans fausse note. Malgré un passage un peu long sur la fin, l’auteur m’a tenu en haleine jusqu’à la dernière page. (…) En bref un très bon roman, plein de surprises, de douleur, d’amour, de douceur et de réflexion sur la nature humaine. Le tout très bien écrit.

Delphine, Mon Evasion Littéraire

C’est un livre avec lequel on évolue au rythme du personnage…

La route a été agréable et contre toute attente, je l’ai terminé de belle manière en faisant une jolie découverte… (…)

Sans le Prix, c’est un livre que je n’aurais pas lu et je serais passée à côté d’une plume très agréable, lente, mais de cette lenteur qui te donne envie de prendre le temps, de laisser l’auteur te prendre par la main et te guider vers la vérité… Du moins une vérité…

Une très belle découverte. Une quête de soi… Une quête d’identité qui permet de trouver une réponse, parmi tant d’autres…

Il est parfois des livres, que vous ne choisissez pas, mais qui s’imposent à vous…

Julie, Ju lit les mots

Dès les premières lignes, l’auteur nous plonge totalement dans l’inconnu. Inconnu qui nous fera autant rêver que réfléchir jusqu’au point final de ce beau roman.
Une écriture fraîche et aérienne qui donne naissances à des personnages mystérieux et attachants. Pommepomme par exemple, adolescente handicapée et condamnée par une maladie, m’a particulièrement émue. Attention, si l’histoire de « Julien » est à chaque instant porteuse de messages, elle reste subtile, légère et pleine d’espoir.
Le cadre du roman se situe ( à mon sens) dans un cadre particulièrement féerique et enchanteur : un village isolé en montagne, entouré de forêts, de prairies et de ruisseaux, des voisins unis et prévenants, une église porteuse d’une belle légende. (…) Une histoire étonnante et pertinente, une plume aérienne, un lieu enchanteur et des personnages particulièrement touchants, aucune fausse note pour Yann Déjaury!!!

L’auteur a une plume on ne peut plus agréable qui nous embarque dans son univers. Je me suis laissée bluffer pendant les 2/3 du roman en me demandant où l’auteur voulait m’emmener. L’histoire est bien ficelée, les personnages sont attachants en particulier Pomme-Pomme (un petit bout de bonne femme avec un sacré caractère, pleine de joie de vivre !  😀 )

Mais voilà sur le dernier tiers, au moment des réponses, des révélations, l’auteur m’a complètement perdue. En effet, il entre dans un univers auquel je n’adhère absolument pas… un mixe entre réalité et ésotérisme !

Une plume à découvrir, un auteur qui sait faire monter le suspens et qui emmène son lecteur exactement là où il le souhaite… malheureusement un thème auquel je n’adhère pas qui m’a fait décrocher.

Toutefois, pour les adeptes du genre, un auteur que je recommande vraiment

Magali, Lectures Familiales

Catégorie Premier Roman : La Brèche – Les chroniques

Rien ne prédestinait Blake Rivers à une existence hors du commun. Tout juste âgé de vingt ans, le jeune homme n’a jamais poursuivi qu’un seul objectif : survivre. Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition…
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

 

Auteur : Pauline Perrier

Éditeur : 5 sens Editions

Nombre de pages  : 300

Genre : Dystopie

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Si ce récit a de quoi faire penser à la trilogie des Hunger Games, l’histoire qui nous est présentée ici est tout à fait originale et captivante. Prenant tout d’abord le temps de planter son décor afin de permettre à son lecteur d’appréhender l’enfer dans lequel il vient d’atterrir, l’histoire gagne en intensité dès l’instant où Blake s’approche et se rapproche de la Brèche… Dès lors les évènements vont s’accélérer puis s’enchaîner à un rythme effréné pour ne plus s’arrêter avant la fin du roman.

Aurélie, Des Livres et Moi

Je n’ai rien à reprocher à ce livre si ce n’est d’avoir garder le schéma classique de la dystopie. Alors, on ne s’ennuie pas vraiment, il y a de nombreux rebondissements mais quand on est comme moi une adepte de ce genre et qu’on en a lu en quantité, ben y a pas la petite touche qui fait la différence.

Je dois toutefois admettre que l’absence totale de romance est un plus

Magali, Lectures Familiales

Le récit est présenté comme une dystopie, à une période et dans un lieu inconnus. Néanmoins, l’auteure a su intégrer son aventure dans un cadre très simple et abordable pour tous, ce qui rend la vie de Blake et de ses congénères terriblement réalistes. Nous pouvons donc nous projeter entièrement auprès du héros, et vivre avec lui ses aventures. Les personnages sont très travaillés et ancrés dans une atmosphère aussi douce que terrifiante, entre pauvreté et famille, amitié et guerre. Si l’issue du roman est souhaitée, elle n’est jamais clairement définie, et nous avons peur à chaque instant pour l’avenir des protagonistes.
Si Pauline sait nous tenir en haleine, nous captiver, nos sortir de nos zones de conforts, elle laisse également une grande place aux gestes du quotidien, à la famille, à la complicité d’un groupe soudé, ce qui apporte une certaine tendresse à cette terrible histoire.

Ces dernières années, les dystopies ont le vent en poupe et se démarquer en construisant une intrigue originale n’est pas une chose aisée… Pour autant, l’auteur Pauline Perrier arrive très bien à construire un monde semblable au nôtre, ancré dans notre réalité, tout en lui conférant un univers à part.

Ici, nous ne sommes pas dans Hunger Games ou dans Divergentes… Il y a un côté réaliste qui dépasse largement la dystopie…

On transpose la Brèche dans certaines contrées du monde et nous ne sommes plus dans une Dystopie… Mais bien dans une réalité alternative…

Le fait de ne pas ancrer son récit dans une réalité précise, permet au lecteur de se l’approprier et de transposer où il veut. (…)

Avec la Brèche, l’auteur présente une analyse grandiose de la dictature et de la peur. Les personnages sont très bien travaillés, ce qui permet au lecteur de facilement s’identifier et de vivre l’action à leur côtés, sur un rythme qui va crescendo pour se terminer en apothéose…

Tout est visuel chez l’auteur, les moindres descriptions, les odeurs et surtout cette lutte prégnante qui transpire à travers les lignes. Le tout donne un rythme dense et d’une belle qualité visuelle qui arrive à convaincre le lecteur.

Julie, Ju lit les Mots

Y a du Hunger Games mais pas que ! Disons que ce roman est bien ancré pour les jeunes adultes mais aussi bien construit autour de la dictature ; ce qui permet aux moins jeunes de le lire. L’auteur a une maturité intéressante dans sa vision de la révolution sociale face au totalitarisme (elle n’a que 22 ans).
L’écriture est fluide, le décor bien planté. Le bémol pour moi est le manque d’émotions : les personnages sont à mon sens sympathiques et ont des caractères spécifiques, mais pas si attachants qu’ils auraient pu l’être. C’est un récit très rythmé par l’action.

Sophie, L’accro Liseuse

Je me retrouve, tout de même, bien embêté à l’écriture de cette chronique du fait que je ne trouve pas grand chose à reprocher à ce bouquin dans le fond ; surtout pas à la plume de l’auteure. Généralement, je ne manque pas de remarques à faire là-dessus, mais ce coup-ci, mis à part le style assez léger – qui ne lui vaudra certainement pas les foudres du lecteur lambda -, je ne saurais m’y résoudre. Le fait est que, comme dirait l’autre, j’aurais lu ma liste de courses, c’aurait fait pareil.  Je me demande si c’est l’histoire ou la plume de l’auteure qui est ainsi faite, mais le récit m’a semblé exempt de toute émotion, ou alors je n’ai su les percevoir et encore moins les ressentir, emmuré dans un genre d’état léthargique du début à la fin. Je n’ai eu d’attachement ni pour les personnages, ni pour leur combat.  Le vide intersidéral.

Blake et sa team sauront peut-être vous toucher. Où ? Va savoir.

En gros, rien à dire sur ce roman hormis le fait que l’intrigue semble bien construite quoique je n’ai rien ressenti du tout. Malgré une histoire bien écrite et un message certes évident – limite candide – mais non moins noble, la mayonnaise n’a pas pris. Le ketchup serait peut-être mieux passé.

Euloge, Books addict, Tv Shows devourer

Catégorie Premier Roman : Entre les Mondes T1: Funambule -les chroniques

Elle ne connaît rien de ce monde, hormis la noirceur et les ténèbres dans lesquelles elle a évolué pendant dix ans. Bercée par les cris, nourrie par la violence, et déshumanisée, elle avait perdu toute notion de vie, et de bonheur.
Mais voilà qu’une lueur d’espoir vient percer l’obscurité qui l’habite. Aujourd’hui, elle a été achetée.
Aujourd’hui, elle va enfin quitter cet enfer qui l’a vue grandir, et goûter à un semblant de liberté.
Mais qui est cet homme mystérieux qui l’a achetée ? Peut-elle le croire lorsqu’il assure ne rien attendre d’elle ?
Entre défiance, incertitude et amour, laissez-vous guider dans cette aventure fantastique.

  • Auteur :  Auréane De Saysgam
  • Editeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 212
  • Genre  : Fantasy (Romance)
  • Saga : Premier tome

Ce qu’en pensent nos chroniqueurs :

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Si l’on s’attache bien sûr à cette héroïne à la fois forte et fragile qu’est Mara, on se pose aussi les mêmes questions et, si réponses il y a, ces dernières restent nimbées de mystères jusqu’à un dénouement particulièrement frustrant, faute de détenir le tome suivant. Dans l’attente, c’est un véritable tourbillon d’émotions qui déferle sur le lecteur et fait vibrer le petit coeur du lecteur à maintes reprises.
Si l’intrigue est captivante, c’est aussi parce qu’elle est servie par une plume fluide et efficace, un style soigné et élégant, ce qui contribue à un instant de lecture aussi plaisant qu’envoûtant.
Aurélie de Des Livres et Moi

Auréane nous embarque donc direct dans son univers. Je me rappelle encore la frustration que j’ai ressenti à la fin des 10 pages qui nous avaient été soumises…j’ai ressenti exactement la même à la fin de ce premier tome. Alors ne croyez pas que l’auteur finisse sur un cliffhanger, c’est bien pire que ça.

Elle nous immerge totalement dans son monde, on s’y installe avec plaisir malgré la noirceur de ce dernier. Le lecteur prend plaisir à voir l’évolution de l’héroïne et tout comme elle on se pose des questions sur son maître…L’écriture est fluide et les personnages complexes et attachants.

Magali, Lectures Familiales

 

Catégorie Premier Roman : Chicago Requiem, les chroniques

À la fin de l’année 1923, un corps est repêché dans le fleuve Chicago.

Les années qui suivent, chaque mois, à la même date, un homme arpente les allées du cimetière.

Il vient fleurir la tombe de la victime.

Comment celle-ci a-t-elle filé sa corde ?

L’histoire commence deux ans plus tôt, en 1921.

Elle relate les événements qui ont conduit au drame.

Ce que nos chroniqueurs en pensent :

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Je vous parlais plus haut de la qualité des personnages. C’est à mon sens le plus fort point de ce roman. Ils ont tous des personnalités très divergentes et brillent chacun par leur capacité à s’adapter par rapport à l’environnement qu’ils côtoient. Et leur évolution est remarquable. L’auteur a aussi cette facilité de nous plonger à travers ces personnages, de nous immerger dans les tréfonds de leur âmes afin de nous aider à mieux comprendre leurs craintes et leurs motivations individuelles. Ce qui est aussi agréable dans ce livre, c’est la faculté de l’auteur à traiter des sujets sombres et sensibles sans jamais prendre de gants. Elle n’a pas peur d’y aller sans candeur, de franchir les limites du tolérable même si le récit en lui-même reste plutôt soft. Je la verrais bien écrire un roman plus noir que ma couleur de peau. Sa plume laisse entrevoir une capacité à regrouper ces petits ingrédients qui font des bons thrillers tout sombres.

Euloge, Books Addict, Tv Shows Devourer

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne m’attendais pas à lire pareille histoire en me plongeant dans ce roman… N’y voyez pas là une mauvaise nouvelle mais bien plutôt une belle surprise…! Découvert à l’occasion des sélection du Prix des Auteurs Inconnus, je pensais plutôt me trouver face à un polar en découvrant le résumé… C’est finalement un roman noir alliant les genres comme les histoires, celles de ses protagonistes pour en réaliser une sorte de fresque familiale plutôt singulière… (…) La plume est fluide et soignée, le style vif et travaillé, faisant de ce roman particulièrement dense et complexe un moment de lecture foncièrement plaisant et fascinant.

Aurélie, Des Livres et Moi

Les personnages sont bien ancrés, attachants, leur diversité en fond un tableau parfois tendre, parfois ironique, parfois affreux. On ne peux jamais se reposer sur nos acquis, car l’auteure nous fait découvrir certains aspects de leur personnalité par petites touches, qui font vite basculer le roman en lui même! On se laisse bercer entre les pages, en essayant toutefois d’éviter quelques clichés trop important, en luttant parfois contre un certain ennui. Ne vous en faites pas, la plume de l’auteure se fait bien vite pardonner! 😉
Sous ses couverts de romance et de saga familiale, Chicago Requiem nous fait vite basculer dans l’horreur, au cœur des rues sombres de Chicago!

Kathy, Les partages de la bouquiniste

Catégorie Premier Roman : Elle(s) – Les chroniques

Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où…l’orage éclate.
Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?

  • Auteur :  Céline de Rosa
  • Éditeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 190
  • Genre  : Contemporain

Ce qu’en pensent nos chroniqueurs :

Ne vous attendez pas à de l’action à répétition, le suspens est psychologique, et l’abondance de descriptions contribue à faire monter la tension. Peu importe que je m’identifie à lui ou non, ce que j’attends d’un personnage, c’est qu’il me fasse quelque chose, et ce personnage-là est soigneusement travaillé, ciselé. Elle, vous pensez la connaitre, anticiper ses réactions. Vous vous trompez.

Mélissa, Le Kilomètre Manquant

Céline de Rosa a donc voulu nous parler de la dépression chez les mères aux foyers, de leur ennui écrasant, en dualité toujours avec l’amour sans bornes que nous portons tous à nos enfants.

Ce bouquin parlera donc à toutes les mères, au foyer ou non, d’ailleurs. Il représente bien la difficulté de gérer vie de mère et vie de femme, d’épouse,  d’amie…

Kathy, Les Partages de la Bouquiniste

Vous dire que j’ai aimé ce roman serait faux ! Mais je ne remets absolument pas en question ni l’écriture de Céline qui est simple, agréable et fluide, ni l’histoire en elle-même. En effet, d’une manière ou d’une autre, je pense que cette dernière fait réagir …le lecteur ou la lectrice veux savoir ce qu’il s’est passé, qu’est ce qu’Elle a fait pour se retrouver là 🙂 …

Magali, Lectures Familiales

Et parce que la plume est fluide, soignée, agréable, le style élégant et travaillé, le récit suffisamment rythmé et prenant pour ne jamais s’ennuyer, ce livre constituera assurément un bon moment de lecture…

Aurélie, Des Livres et Moi

Cette confiance aveugle, ces sempiternels compromis, ce don de soi-même, ce sacrifice imposé, ces flagorneries incessants, sont la triste réalité de bien de femmes en qui ce récit trouvera certainement résonance. Le sujet est abordé de manière constructive pour un récit d’un réalisme saisissant.

Il semble à présent clair que le fond de la chose (chasse les vilaines pensées) est intéressant, creusé… Parfois trop justement.

Euloge, Book Addict, TV Shows Devourer

L’histoire est finalement banale, mais très bien mise en scène. Il règne comme une ambiance de « Desperate Housewives » entre les pages. Les descriptions sont très complètes, mais parfois très longues. Néanmoins, cela permet de visualiser totalement le décor et d’imaginer sans problème l’univers de la jeune mère en mal-être. Le mode de narration omniscient donne un côté solennel au roman, et sonne pourtant comme une longue introspection. (…) Parce que ce premier ouvrage est bien écrit, documenté et plein de références culturelles, la lecture est agréable pour qui aime prendre son temps et découvrir d’autres horizons, sans forcément s’immerger dans le vice humain.

Virginie, Beltane (lit en) Secret

Céline De Rosa nous dépeint de manière exceptionnelle la façon dont cette mère au foyer va totalement s’abandonner et s’oublier pour le bien être de sa famille. Et cela ne sera pas sans conséquence. Elle va se couper du monde, fuir son entourage et totalement se renfermer sur elle-même déplorant le peu d’importance qu’elle peut avoir pour les gens qu’elle aime.

Un roman dans lequel nous alternons entre la conversation de cette femme avec sa psy et le récit de son histoire. Un récit très réaliste et totalement prenant avec une ambiance que j’ai trouvé plutôt sombre mais qui donne tout son « charme » à cette histoire. Les chapitres s’enchaînent et m’ont laissée entrevoir une fin dramatique. Mais l’est-elle vraiment ?

Céline De Rosa m’a totalement embarquée dans son histoire. Une très belle écriture : fluide et précise. Des sentiments décrits à la perfection. Un sujet dans lequel, je pense, beaucoup de femmes se retrouveront.

Delphine, Mon Evasion Littéraire