Catégorie Premier Roman : Quand les hirondelles me reviennent – Les chroniques

Après plusieurs heures d’errance, un homme prend conscience qu’il ignore tout de son passé. Qui est-il ? D’où vient-il ? Où va-t-il ? Autant de questions inquiétantes qui ne trouvent aucune réponse cohérente. Son seul exutoire est de continuer le chemin interminable droit devant, poussé par un formidable élan de survie.
La rencontre de Margueritte, aubergiste mystérieuse d’âge mûr et de PommePomme, jeune handicapée d’un village de campagne, l’aide à mieux accepter son amnésie.
Mais qui sont-elles vraiment ? Sont-elles prêtes à l’aider à retrouver sa vie d’avant ?
De rencontres en rebondissements, de joies en déceptions, la vérité finira par s’imposer comme une évidence…

Auteur : Yann Déjaury

Éditeur : Auto-édition / Librinova

Nombre de pages : 260

Genre : Contemporain

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

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Et la déroute commence dès les premières pages, lorsque notre route croise celle d’un inconnu, errant vraisemblablement sans but apparent… Avant qu’il ne prenne conscience de son amnésie à l’instar de son lecteur accompagnateur… Le ton est alors donné, l’intrigue mise en place, le suspense peut commencer… Et du suspense vous n’en manquerez pas, je peux vous l’assurer, tant le mystère demeure entier d’un bout à l’autre de ce roman. L’auteur nous livre ainsi une histoire aux allures d’enquête ou de puzzle dont il nous faut retrouver les morceaux dispersés aux quatre coins des chapitres pour les assembler et découvrir le fin mot de l’histoire…

Aurélie, Des Livres et Moi

Quel bon moment de lecture passé avec ce roman. Une écriture fluide, une histoire parfaitement bien pensée et une intrigue très bien ficelée et sans fausse note. Malgré un passage un peu long sur la fin, l’auteur m’a tenu en haleine jusqu’à la dernière page. (…) En bref un très bon roman, plein de surprises, de douleur, d’amour, de douceur et de réflexion sur la nature humaine. Le tout très bien écrit.

Delphine, Mon Evasion Littéraire

C’est un livre avec lequel on évolue au rythme du personnage…

La route a été agréable et contre toute attente, je l’ai terminé de belle manière en faisant une jolie découverte… (…)

Sans le Prix, c’est un livre que je n’aurais pas lu et je serais passée à côté d’une plume très agréable, lente, mais de cette lenteur qui te donne envie de prendre le temps, de laisser l’auteur te prendre par la main et te guider vers la vérité… Du moins une vérité…

Une très belle découverte. Une quête de soi… Une quête d’identité qui permet de trouver une réponse, parmi tant d’autres…

Il est parfois des livres, que vous ne choisissez pas, mais qui s’imposent à vous…

Julie, Ju lit les mots

Dès les premières lignes, l’auteur nous plonge totalement dans l’inconnu. Inconnu qui nous fera autant rêver que réfléchir jusqu’au point final de ce beau roman.
Une écriture fraîche et aérienne qui donne naissances à des personnages mystérieux et attachants. Pommepomme par exemple, adolescente handicapée et condamnée par une maladie, m’a particulièrement émue. Attention, si l’histoire de « Julien » est à chaque instant porteuse de messages, elle reste subtile, légère et pleine d’espoir.
Le cadre du roman se situe ( à mon sens) dans un cadre particulièrement féerique et enchanteur : un village isolé en montagne, entouré de forêts, de prairies et de ruisseaux, des voisins unis et prévenants, une église porteuse d’une belle légende. (…) Une histoire étonnante et pertinente, une plume aérienne, un lieu enchanteur et des personnages particulièrement touchants, aucune fausse note pour Yann Déjaury!!!

L’auteur a une plume on ne peut plus agréable qui nous embarque dans son univers. Je me suis laissée bluffer pendant les 2/3 du roman en me demandant où l’auteur voulait m’emmener. L’histoire est bien ficelée, les personnages sont attachants en particulier Pomme-Pomme (un petit bout de bonne femme avec un sacré caractère, pleine de joie de vivre !  😀 )

Mais voilà sur le dernier tiers, au moment des réponses, des révélations, l’auteur m’a complètement perdue. En effet, il entre dans un univers auquel je n’adhère absolument pas… un mixe entre réalité et ésotérisme !

Une plume à découvrir, un auteur qui sait faire monter le suspens et qui emmène son lecteur exactement là où il le souhaite… malheureusement un thème auquel je n’adhère pas qui m’a fait décrocher.

Toutefois, pour les adeptes du genre, un auteur que je recommande vraiment

Magali, Lectures Familiales

Catégorie Premier Roman : La Brèche – Les chroniques

Rien ne prédestinait Blake Rivers à une existence hors du commun. Tout juste âgé de vingt ans, le jeune homme n’a jamais poursuivi qu’un seul objectif : survivre. Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition…
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

 

Auteur : Pauline Perrier

Éditeur : 5 sens Editions

Nombre de pages  : 300

Genre : Dystopie

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

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Si ce récit a de quoi faire penser à la trilogie des Hunger Games, l’histoire qui nous est présentée ici est tout à fait originale et captivante. Prenant tout d’abord le temps de planter son décor afin de permettre à son lecteur d’appréhender l’enfer dans lequel il vient d’atterrir, l’histoire gagne en intensité dès l’instant où Blake s’approche et se rapproche de la Brèche… Dès lors les évènements vont s’accélérer puis s’enchaîner à un rythme effréné pour ne plus s’arrêter avant la fin du roman.

Aurélie, Des Livres et Moi

Je n’ai rien à reprocher à ce livre si ce n’est d’avoir garder le schéma classique de la dystopie. Alors, on ne s’ennuie pas vraiment, il y a de nombreux rebondissements mais quand on est comme moi une adepte de ce genre et qu’on en a lu en quantité, ben y a pas la petite touche qui fait la différence.

Je dois toutefois admettre que l’absence totale de romance est un plus

Magali, Lectures Familiales

Le récit est présenté comme une dystopie, à une période et dans un lieu inconnus. Néanmoins, l’auteure a su intégrer son aventure dans un cadre très simple et abordable pour tous, ce qui rend la vie de Blake et de ses congénères terriblement réalistes. Nous pouvons donc nous projeter entièrement auprès du héros, et vivre avec lui ses aventures. Les personnages sont très travaillés et ancrés dans une atmosphère aussi douce que terrifiante, entre pauvreté et famille, amitié et guerre. Si l’issue du roman est souhaitée, elle n’est jamais clairement définie, et nous avons peur à chaque instant pour l’avenir des protagonistes.
Si Pauline sait nous tenir en haleine, nous captiver, nos sortir de nos zones de conforts, elle laisse également une grande place aux gestes du quotidien, à la famille, à la complicité d’un groupe soudé, ce qui apporte une certaine tendresse à cette terrible histoire.

Ces dernières années, les dystopies ont le vent en poupe et se démarquer en construisant une intrigue originale n’est pas une chose aisée… Pour autant, l’auteur Pauline Perrier arrive très bien à construire un monde semblable au nôtre, ancré dans notre réalité, tout en lui conférant un univers à part.

Ici, nous ne sommes pas dans Hunger Games ou dans Divergentes… Il y a un côté réaliste qui dépasse largement la dystopie…

On transpose la Brèche dans certaines contrées du monde et nous ne sommes plus dans une Dystopie… Mais bien dans une réalité alternative…

Le fait de ne pas ancrer son récit dans une réalité précise, permet au lecteur de se l’approprier et de transposer où il veut. (…)

Avec la Brèche, l’auteur présente une analyse grandiose de la dictature et de la peur. Les personnages sont très bien travaillés, ce qui permet au lecteur de facilement s’identifier et de vivre l’action à leur côtés, sur un rythme qui va crescendo pour se terminer en apothéose…

Tout est visuel chez l’auteur, les moindres descriptions, les odeurs et surtout cette lutte prégnante qui transpire à travers les lignes. Le tout donne un rythme dense et d’une belle qualité visuelle qui arrive à convaincre le lecteur.

Julie, Ju lit les Mots

Y a du Hunger Games mais pas que ! Disons que ce roman est bien ancré pour les jeunes adultes mais aussi bien construit autour de la dictature ; ce qui permet aux moins jeunes de le lire. L’auteur a une maturité intéressante dans sa vision de la révolution sociale face au totalitarisme (elle n’a que 22 ans).
L’écriture est fluide, le décor bien planté. Le bémol pour moi est le manque d’émotions : les personnages sont à mon sens sympathiques et ont des caractères spécifiques, mais pas si attachants qu’ils auraient pu l’être. C’est un récit très rythmé par l’action.

Sophie, L’accro Liseuse

Je me retrouve, tout de même, bien embêté à l’écriture de cette chronique du fait que je ne trouve pas grand chose à reprocher à ce bouquin dans le fond ; surtout pas à la plume de l’auteure. Généralement, je ne manque pas de remarques à faire là-dessus, mais ce coup-ci, mis à part le style assez léger – qui ne lui vaudra certainement pas les foudres du lecteur lambda -, je ne saurais m’y résoudre. Le fait est que, comme dirait l’autre, j’aurais lu ma liste de courses, c’aurait fait pareil.  Je me demande si c’est l’histoire ou la plume de l’auteure qui est ainsi faite, mais le récit m’a semblé exempt de toute émotion, ou alors je n’ai su les percevoir et encore moins les ressentir, emmuré dans un genre d’état léthargique du début à la fin. Je n’ai eu d’attachement ni pour les personnages, ni pour leur combat.  Le vide intersidéral.

Blake et sa team sauront peut-être vous toucher. Où ? Va savoir.

En gros, rien à dire sur ce roman hormis le fait que l’intrigue semble bien construite quoique je n’ai rien ressenti du tout. Malgré une histoire bien écrite et un message certes évident – limite candide – mais non moins noble, la mayonnaise n’a pas pris. Le ketchup serait peut-être mieux passé.

Euloge, Books addict, Tv Shows devourer

Catégorie Imaginaire : Le Baron Miaou -Les chroniques

Rencontrez le fabuleux alchimiste à tête de chat. Suivez la timide adolescente aux mille masques. Admirez les lueurs du dresseur de feux follets. Sauvez l’enfant tombée dans un coma lunaire. Entre carnavals nocturnes et labyrinthes oubliés, tentez le plus impossible des voyages.

  • Auteur :  Nicolas Bailly
  • Editeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 254
  • Genre  : Fantasy (Contes/Jeunesse)

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

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C’est donc avec autant de plaisir que de curiosité que le lecteur se plonge allègrement dans ce roman… Et la magie ne tarde pas à faire son effet, le lecteur se laisse ainsi envoûter puis happer par cette histoire intelligemment construite, particulièrement passionnante et riche en péripéties. Si l’auteur démarre sur les chapeaux de roue, le rythme ne ralentit jamais, alors le lecteur lit avec frénésie les chapitres qui s’égrènent sous ses yeux ravis de découvrir un univers fantastique, presque onirique tant il saura vous faire rêver, et dans le même temps si bien décrit et présenté que le lecteur aura l’impression d’y avoir été littéralement transporté pour y vivre pleinement la folle aventure… Alors oui, l’intrigue est prévisible, mais est-ce tellement gênant ?

Aurélie, Des Livres et Moi

Nico Bally a le genre de plume qui vous emprisonne dans son imaginaire sans n’avoir aucune prétention. C’est sans doute ça le plus fort. On ne ressent pas un effort de style particulier. Le phrasé est simple, le vocabulaire utilisé aussi. Mais voilà, on est transporté. C’est doux, fluide, les mots glissent au fil de la lecture. Aucun obstacle, juste un voyage tranquille dans un monde fantastique. J’ai également été charmée par sa force dans les descriptions. On se visualise tout, chaque détail, chaque lieu, chaque objet, chaque masque. On imagine, on rêve. Oui, on rêve, et c’est magnifique !

Amélia de Les Histoires d’Amélia Culture Geek

À travers ses différents personnages et leurs réactions, ce livre amène à s’interroger sur les apparences, leur importance dans le regard de l’autre et les réactions que l’on peut avoir pour s’en protéger ou l’affronter. J’ai noté aussi quelques pistes intéressantes concernant la trahison, le remords et il y en a peut-être d’autres qui m’ont parue moins évidentes. Bref, j’ai vraiment apprécié que l’auteur ne se contente pas de raconter une simple histoire : il essaye aussi d’ouvrir des perspectives pour le lecteur. C’est, à mes yeux, le plus gros point fort de ce récit.

Je trouve que ce conte offre différents niveaux de lecture qui sont susceptibles d’intéresser aussi bien les enfants que les adolescents ou les adultes.

Ivalena, Nualiv

 

Même si le déroulement de l’histoire reste plutôt prévisible, cela n’enlève en rien le plaisir que l’on prend à la vivre aux côtés de ces personnages attachants.
Leurs faiblesses, exploitées tout au long du roman, font leurs forces et c’est magique de voir comment Nico Bally parvient à si bien définir ses personnages en si peu de pages au final. Mais aussi, il renforcera encore l’idée de ne pas s’arrêter à l’image que les gens renvoient. Il est facile de manipuler son apparence, de fausser un sourire pour se donner une contenance ou encore, au contraire, subir l’idée que les autres ont établi de nous, nous enfermant dans un personnage que l’on a pas décidé d’être.

Emma, My Dear Ema

 

Même si le récit est bien construit, je me suis ennuyée… Mais cela n’est dû qu’à l’aspect jeunesse du livre. Je n’ai jamais été bon public pour ce type de lecture et même si je n’ai pas adhéré en tant qu’adulte, c’est un roman enfantin et jeunesse qui plaira sans conteste aux plus jeunes.

Une excellente lecture à faire aux gamins qui seront enchantés de découvrir les aventures du Baron Miaou et de Nhadda.

Julie, Ju lit les Mots

Les portraits des héros sont fouillés et bien construits, très différents les uns des autres et attachants chacun à leur manière. L’imaginaire de l’auteur est riche et intéressant, coloré, varié et inventif. L’univers décrit est onirique, voire magique, bien que situé dans notre monde. Comme dans la plupart des contes, le bien et le mal sont aux prises, les bons sentiments affleurent et la morale est présente. Ici on aborde le jugement sur les apparences qui peuvent être trompeuses.

Le style est agréable, rafraîchissant et accessible aux plus jeunes sans pour autant être simpliste. Pratiquement aucune coquille ne traîne.

Je pensais m’ennuyer ferme mais finalement ça n’a pas été tout à fait le cas, même si je n’ai pas été passionnée non plus. Peut-être ai-je finalement perdu mon âme d’enfant ?

Sophie, Beltane (lit en) Secret

L’univers peut nous apparaître comme loufoque au premier abord mais il faut chercher à voir plus loin que cela. La puissance des différentes morales qui ponctuent ce livre résonne comme une douce mélodie, qu’on ne souhaite pas oublier, qu’on aimerait toujours garder dans un recoin de sa tête. Ce conte qu’on croirait d’un autre temps, marque les esprits, comme chacun de ces personnages. Cette histoire est parfois complétement folle mais elle est aussi divinement belle et touchante. Et on se laisse emporter jusqu’à la dernière page.

J’ai eu l’impression de retourner aux essences même de la littérature jeunesse.

Une histoire simple; avec un grain de folie bien à elle, écrite avec beaucoup de cœur que je ne peux que vous conseiller pour les bien-faits qu’elle apporte.

Cyrielle, 30 Millions d’envies

 

C’est un roman assez court mais très énergique. Il n’y a pas de répit mais les péripéties sont relativement logiques. Relativement car le côté jeunesse de cette histoire se révèle beaucoup sur la fin, avec quelques rebondissements un peu plus extraordinaires qui m’ont fait tiqué, mais qui sont apparus de façon légère. Le style de l’auteur, assez simple et fluide nous permet d’imaginer facilement les décors, qu’ils soient réels ou inventés.

La psychologie de chaque personnage est aussi travaillée, chacun d’entre eux ayant un défaut mis en avant, ce dernier pouvant fortement nuire à l’accomplissement de leur mission : soigner la fillette. L’un se révèle lâche, l’autre attiré uniquement par l’or, la dernière manque cruellement de confiance en elle et se cache derrière de multiples masques : simple, mais efficace pour un roman de cette taille ! En revanche, j’ai eu la fâcheuse impression de simplement survoler ce roman, sûrement dû à l’enchaînement justement rapide des péripéties…

Audrey, La Tasse ébréchée

Catégorie Imaginaire : 11 Serpents-Les chroniques

La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques.
Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.
11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort.

  • Auteur :  Philippe Saimbert
  • Editeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 239
  • Genre  : Thriller humoristique

Ce qu’en pensent nos chroniqueurs :

Je dois reconnaître que la plume de l’écrivain était sympa. L’auteur a une certaine facilité pour se rapprocher du lecteur et lui parler comme s’il parlait à une vieille connaissance.
Malgré quelques petites fautes de frappe (des lettres inopinées qui apparaissaient en plein milieu d’un mot ou certaines qui manquaient), c’est vraiment l’écriture qui m’a permis de rester un tant soit peu concentrée sur ma lecture. Je ne doute pas que l’auteur possède un talent pour construire une histoire, du moins de par sa plume il en a les moyens, mais pour ce livre, quelque chose dans le fond m’a clairement posé un problème. Je dirais plutôt que l’absence de fond m’a posé problème, en fait…

Emma, My Dear Ema

Même si j’ai trouvé la mise en place un peu longue et ai vaguement eu l’impression de tourner en rond au début, la deuxième partie de l’histoire présente de nombreux rebondissements, aussi surprenants que machiavéliques, aussi cocasses que cruels, et le twist final (« de la mort qui tue » sic) m’a  carrément prise par surprise. Je reconnais que je ne m’y attendais pas du tout et qu’il donne après coup un tout autre éclairage à la lecture du roman.

Le style est assez enlevé et relativement maîtrisé et je n’ai relevé pratiquement aucune coquille. Je déplore juste l’emploi un peu trop systématique de quelques expressions ainsi que de deux mots trop récurrents : passionaria et virago.

Sophie, Beltane (lit en) Secret 

Le roman a un côté très théâtral que ce soit à travers ses personnages, les situations, la mise en scène ou la révélation finale que l’on peut même qualifier de coup de théâtre ! J’ai été ainsi complètement bluffée par la fin ce qui est plutôt rare. Tout au long du roman, j’avais formulé plusieurs hypothèses quant au twist final mentionné dans la quatrième de couverture, mais je peux vous dire que j’étais très loin d’avoir trouvé le fin mot de l’histoire. Une fois la dernière page tournée, on a envie de relire le roman avec, cette fois, toutes les cartes en main de manière à détecter différents indices qui auraient pu nous mettre sur la piste. (…) a perfection n’étant pas de ce monde, et encore moins dans celui de Philippe (le narrateur, pas l’auteur), le roman n’est pas exempt de deux ou trois petits défauts, à commencer par quelques longueurs et digressions (oui, c’est un peu l’hôpital qui se moque de la charité). Les digressions ne me gênent pas en général d’autant qu’ici, elles créent une certaine connivence entre le lecteur et l’auteur. Cependant, je leur ai trouvé un côté trop factuel comme si l’on se retrouvait devant un manuel scolaire.

Audrey, Light & Smell

L’histoire est pour moi bien ficelée et, si mes collègues chroniqueurs ont vu arriver la conclusion à grand pas, ce n’est pas mon cas. Au contraire, je me suis laissée porter par le récit jusqu’à son dénouement. J’ai aimé voir jusqu’où l’appât du gain ou l’esprit de vengeance peuvent mener même les âmes les plus bienveillantes.
L’avantage, c’est que la situation m’a parue si fantasque et le ton si humoristique que je n’y ai pas accordé une grande crédibilité. Cela m’a permis d’avoir du recul et de pouvoir rire de comportements qui, dans un autre contexte, m’auraient mise mal à l’aise.
De nature profondément bienveillante, je suis fascinée par ces esprits qui savent décrypter la noirceur de l’âme humaine. Ici, Philippe Saimbert l’étale au grand jour et le fait avec habileté puisqu’au lieu d’en être embarrassée, j’en ris.

Ivalena, Nualiv

Bien que ce soit un livre léger, qui fait sourire, j’ai trouvé l’histoire longue à démarrer. C’est peut-être parce qu’il n’y a pas une once de fantastique, ce récit est très proche d’un quotidien standard, avec ses joies et ses déconvenues, et j’ai donc trouvé le temps long entre la première page et le réel début de l’aventure dans le domaine de la cousine, m’attendant sans cesse à un retournement de situation qui mettrais de l’action en plein jour. Car de l’action, il y en a ! Mais comme les coups bas se font dans l’ombre, et que nous suivons le narrateur Philippe qui ne fait qu’observer le rendu, nous n’avons face à nous que le résultat, non moins intéressant que le reste. Le dernier point qui m’a fait grincé des dents, ce fut la chute. Avec une impression de « tirée du chapeau » pour que tout le monde retombe sur ses pattes, j’aurais aimé quelques indices, même minimes, pour ne pas avoir cette sensation de triche de la part de l’auteur. C’est dommage. Le gros point positif de ce roman… C’est l’humour ! Entre celui malsain de la cousine, les réflexions des candidats, et l’écriture très fluide de l’auteur, j’ai quand même passé un bon moment au domaine Viticole d’Abeline, et cet humour rattrape vraiment les points cités plus haut.

Audrey, La Tasse ébréchée

Une lecture assez comique avec des situations aussi cocasses les unes que les autres. C’est jouissif, cynique mais les situations sont tellement farfelues, que cela en devient hilarant. L’intrigue est construite comme une BD, c’est très visuel, même en l’absence de planches de dessins, on retrouve cette trame lorsque l’on plonge dans une BD déjantée ! (…)  Une fois que l’on passe le premier tiers, on assiste à un feu d’artifice qui va se poursuivre jusqu’au twist final et là, je dis bravo à l’auteur, qui n’a vraiment pas mené ses lecteurs en bateau !

Avec ce final, on oscille entre stupéfaction et ahurissement, car rien ne le laisse présager, pourtant l’intérêt est maintenu tout le long des 200 dernières pages, par un auteur qui ne se contente pas d’une fin bâclée, bien au contraire, il colle un dernier rebondissement histoire de bien clouer le lecteur sur place.

On va de surprise en surprise, parsemées de rebondissements aussi cocasses et cyniques les uns que les autres, le tout avec une plume travaillée, acide, hilarante et visuelle.

Julie, Ju lit les Mots

Nous assistons ici à un huis clos absolument savoureux, les situations cocasses s’enchaînent sous l’oeil attentif et hilare de la cousine Abeline. Il faut dire que les personnages ont tous un potentiel énorme et une imagination débordante pour pouvoir pourrir la vie des autres. Les personnalités sont toutes différentes les unes des autres ce qui permet une grande variété dans le choix des méchancetés, d’autant plus que chacun étant au faite de la vie de ses colocataires il est plus facile d’appuyer là où ça fait mal.. (…) Une histoire de famille et de gros sous où chacun va tirer la couverture à lui sans regrets ni remords. Une lecture idéale pour passer un très bon moment de lecture entre rire et pitié pour chacun des 11 serpents jusqu’au grand twist final !

Emma, Et tu lis encore Emma

 

Catégorie Imaginaire, Sublimation-Les chroniques

Bordeaux, place de la Bourse, une oeuvre d’art intrigue les passants. Le meurtre atroce qu’elle dissimule annonce une psychose sans précédent.
Dans son atelier parisien, Damian Leisenberg subit les assauts de visions persistantes, des scènes macabres laissant présager le pire.
Le controversé Capitaine Bonhoure se lance sur la piste d’un tueur en série pour le moins créatif, mais face à la complexité de l’enquête, ses dons de criminologue ne seront rien sans les avis éclairés du Lieutenant Torrès.
Du port de la lune à Paris, le duo d’enquêteurs, impuissant, assiste au décompte des victimes.

  • Auteur :  Bastien Pantalé
  • Editeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 336
  • Genre  : Thriller Psychologique

Ce que nos chroniqueurs en ont pensé :

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Je vais vous parler du style de l’auteur, auquel, vous vous en doutez, j’ai beaucoup accroché. Sa plume est extrêmement fluide, et heureusement car s’il en avait été autrement, j’aurai été vite perdue à mon avis (…). L’auteur a cette faculté également de changer de ton en fonction du contexte, rendant le texte infiniment plus vivant. Les descriptions sont dans la continuité de toutes les qualités du texte : réalistes et représentables.

Au final, je me suis régalée avec cette lecture et je conseille Sublimation à tous les fans de thriller psychologique qui aiment se triturer le cerveau.

Amélia, LES HISTOIRES D’AMÉLIA CULTURE GEEK

La dualité entre la beauté (de l’art) et la laideur (des meurtres) est fort bien traitée. Le thème fascinant du mélange entre Art et Folie est parfaitement exploité et induit une réflexion sur la nature humaine, son côté sombre et son côté lumineux, la propension de l’homme à pouvoir se tourner vers le pire comme vers le meilleur. La fin, inattendue et non-conventionnelle pourra être soumise à débat, mais m’a laissée un poil sur ma faim.

Sophie, Beltane (lit en) Secret

L’intrigue en elle-même est loin de sortir des sentiers battus même si j’avoue admirer le travail de rechercheconcernant l’art. L’auteur se repose sur une façon de mener son enquête bien trop ordinaire et prévisible. Le fond était intéressant (et c’est déjà énorme car je ne suis pas une mordue d’art donc pour avoir piqué mon intérêt là-dessus c’est pas mal) mais la forme et le reste n’ont pas suivi.

Honnêtement, comme je l’ai dit plus haut, cette lecture fut laborieuse, je n’avais même pas envie d’arriver au dénouement car on comprend assez vite comment ça va évoluer et je n’ai pas eu d’éléments de surprises auxquels je m’attendais pour ce type de lecture.
Il n’y a aucune pression, tension qui s’est infiltrée en moi, je n’ai pas perçu l’urgence de la situation, le besoin vital de retrouver ce meurtrier…

Emma, My Dear Ema

Malgré une intrigue, qui fait une immersion dans le monde de l’art, l’auteur n’arrive pas à tirer son épingle du jeu en se démarquant, alors même que les meurtres sont mystérieux et étranges. Les personnages sont trop caricaturaux pour avoir leur propre personnalité et créer leur propre emprunte dans le monde du polar. (…) Pour autant, on sent que l’auteur a fait un réel travail de recherche sur l’art, pour rendre l’ensemble crédible et pour les novices, c’est un point qui peut être plaisant. L’aspect scientifique avec la gémellité, qui reste aujourd’hui un mystère encore non exploré, est amorcé de manière intéressante, mais pas assez poussée à mon sens pour que cela accroche vraiment le lecteur…

Julie, Ju lit les Mots

Catégorie Imaginaire : A ma vie, à ta mort – Les chroniques

Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais inidentifiable, est retrouvé dans une cave à New York. Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire qui le mènera jusqu’au pied du World Trade Center, ce terrible jour du 11 septembre 2001. Une fois son bras vengeur lancé et bien que la faucheuse soit belle à couper le souffle, rien ne peut la stopper. Instrument du Destin ou de la Mort elle-même, il devra résoudre cette affaire en empruntant des sentiers dont personne ne revient jamais.

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

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On découvre sur les premiers chapitres une sordide histoire de meurtre, de torture, et une équipe des forces de l’ordre qui peine à résoudre cette histoire malgré les compétences de l’Inspecteur. Le fantastique s’immisce peu à peu dans l’histoire, et même si on peut penser que le scénario est un peu fouillis, chaque détail s’explique, tout est paramétré avec soin. La mythologie grecque s’installe avec brio dans ce mélange, ce qui donne au final un roman qui a tout pour me plaire !

Audrey, La Tasse ébréchée

L’autrice prend le temps de poser les bases afin de nous offrir une intrigue complexe dont la lecture se révèle aussi angoissante que prenante. Amateurs d’enquêtes policières, de sensations fortes ou tout simplement d’histoires où se mêlent émotions, suspense et personnages à la psychologie développée, vous devriez être conquis par A ma vie A ta mort. Les références à la mythologie grecque devraient, quant à elles, ravir les personnes intéressées par ce domaine.

Audrey, Light & Smell

J’espère que tu es en forme cher lecteur, que tes nerfs sont solides, que ton moral est d’acier, car ne compte pas sur l’auteure pour t’épargner : Tu vas prendre cher et sans délai… Dès le prologue, comme ça tu sais !

Aurélie, Des Livres et Moi

 

J’ai eu beaucoup de mal à évoluer à travers les pages de cet univers, comprenant difficilement où tout cela me menait. La construction m’a semblé brouillon, et pourtant, nous avons un découpage par parties, et encore par chapitres. Il est bien difficile de parler d’un roman qu’on a adoré sans tomber dans le cliché du « j’ai adoré, c’était trop cool », pour parler d’un roman que l’on a pas apprécié, c’est d’autant plus compliqué. (…) Ce qu’on ne peut pas enlever à ce roman est le style très recherché de l’auteur, peut-être un peu trop parfois, rendant certaines phrases lourdes. Néanmoins, j’ai bien accroché à sa plume d’où ressortait une très belle maîtrise de la langue française. Encore une ombre à ajouter au tableau, des coquilles parsèment le récit. Je n’ai pas pour habitude de m’arrêter sur l’orthographe, je repère peu les fautes, mais là, certaines étaient si flagrantes que je ne suis pas passée à côté.

Amélia, Les Histoires d’Amélia et la Culture Geek

 

Alors que le résumé laissait augurer un mélange de mes genres de prédilection : thriller, policier et fantastique, l’alchimie n’a pas opéré et je n’ai pas adhéré. Est-ce le traitement de l’histoire ou la construction qui reste floue assez longtemps ? Si longtemps qu’on a parfois l’impression que l’auteure elle-même ne sait pas vraiment où elle va… Toujours est-il que ce mélange, où les différents genres, au lieu de s’imbriquer et de se compléter, m’ont plutôt paru se télescoper sans se rencontrer vraiment. (…) Il y a quand même quelques qualités et points positifs dans ce livre que je me dois de souligner aussi : une certaine inventivité, une histoire plutôt bien trouvée et qui tient la route, une troisième partie bien plus intéressante, un tueur dont le portrait est assez finement peint et une fin émouvante qui m’a tiré quelques larmes et qui a le mérite de tout faire s’emboîter correctement.

Sophie, Beltane (lit en) Secret

Le portrait du tueur est très bien travaillé, sa construction est fine et je dois dire que sur cette partie l’auteur m’a vraiment surprise, car tout s’emboite à merveille et la construction de son récit prend son sens avec un final qui arrive à lier le fantastique et le thriller avec talent. (…) Ce qui est le plus dérangeant c’est le nombre de fautes qui reste… Je ne parle pas de simples petites coquilles… Une vraie relecture s’impose, pour supprimer les répétitions, fautes d’accords, mots faisant contresens, obligeant le lecteur à faire une gymnastique avec ses neurones, n’aidant certainement pas dans la confusion que l’on peut ressentir à la lecture de certains passages…

Julie, Ju Lit les Mots

C’est le premier roman que je lis de Sandra Triname même si j’ai son précédent dans ma bibliothèque qui m’attend sagement.. Je dois dire que j’ai apprécié sa plume qui a réussit à me donner des frissons lors des scènes de tortures mais aussi à m’émouvoir à certains passages. Par contre, et là encore c’est vraiment dommage, j’ai trouvé qu’il y avait vraiment trop de coquilles encore présentes dans ce livre : fautes d’orthographe, d’accord, lettres oubliées, contresens,… C’est regrettable je trouve car ce roman avait un très fort potentiel et en soit j’en ai apprécié l’histoire, les personnages et la plume de l’auteure mais entre longueurs et coquilles… il ne manquait finalement pas grand chose pour qu’il me semble excellent.

Emma, Et tu lis encore Emma

 

Catégorie Premier Roman : Entre les Mondes T1: Funambule -les chroniques

Elle ne connaît rien de ce monde, hormis la noirceur et les ténèbres dans lesquelles elle a évolué pendant dix ans. Bercée par les cris, nourrie par la violence, et déshumanisée, elle avait perdu toute notion de vie, et de bonheur.
Mais voilà qu’une lueur d’espoir vient percer l’obscurité qui l’habite. Aujourd’hui, elle a été achetée.
Aujourd’hui, elle va enfin quitter cet enfer qui l’a vue grandir, et goûter à un semblant de liberté.
Mais qui est cet homme mystérieux qui l’a achetée ? Peut-elle le croire lorsqu’il assure ne rien attendre d’elle ?
Entre défiance, incertitude et amour, laissez-vous guider dans cette aventure fantastique.

  • Auteur :  Auréane De Saysgam
  • Editeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 212
  • Genre  : Fantasy (Romance)
  • Saga : Premier tome

Ce qu’en pensent nos chroniqueurs :

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Si l’on s’attache bien sûr à cette héroïne à la fois forte et fragile qu’est Mara, on se pose aussi les mêmes questions et, si réponses il y a, ces dernières restent nimbées de mystères jusqu’à un dénouement particulièrement frustrant, faute de détenir le tome suivant. Dans l’attente, c’est un véritable tourbillon d’émotions qui déferle sur le lecteur et fait vibrer le petit coeur du lecteur à maintes reprises.
Si l’intrigue est captivante, c’est aussi parce qu’elle est servie par une plume fluide et efficace, un style soigné et élégant, ce qui contribue à un instant de lecture aussi plaisant qu’envoûtant.
Aurélie de Des Livres et Moi

Auréane nous embarque donc direct dans son univers. Je me rappelle encore la frustration que j’ai ressenti à la fin des 10 pages qui nous avaient été soumises…j’ai ressenti exactement la même à la fin de ce premier tome. Alors ne croyez pas que l’auteur finisse sur un cliffhanger, c’est bien pire que ça.

Elle nous immerge totalement dans son monde, on s’y installe avec plaisir malgré la noirceur de ce dernier. Le lecteur prend plaisir à voir l’évolution de l’héroïne et tout comme elle on se pose des questions sur son maître…L’écriture est fluide et les personnages complexes et attachants.

Magali, Lectures Familiales

 

Catégorie Premier Roman : Chicago Requiem, les chroniques

À la fin de l’année 1923, un corps est repêché dans le fleuve Chicago.

Les années qui suivent, chaque mois, à la même date, un homme arpente les allées du cimetière.

Il vient fleurir la tombe de la victime.

Comment celle-ci a-t-elle filé sa corde ?

L’histoire commence deux ans plus tôt, en 1921.

Elle relate les événements qui ont conduit au drame.

Ce que nos chroniqueurs en pensent :

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Je vous parlais plus haut de la qualité des personnages. C’est à mon sens le plus fort point de ce roman. Ils ont tous des personnalités très divergentes et brillent chacun par leur capacité à s’adapter par rapport à l’environnement qu’ils côtoient. Et leur évolution est remarquable. L’auteur a aussi cette facilité de nous plonger à travers ces personnages, de nous immerger dans les tréfonds de leur âmes afin de nous aider à mieux comprendre leurs craintes et leurs motivations individuelles. Ce qui est aussi agréable dans ce livre, c’est la faculté de l’auteur à traiter des sujets sombres et sensibles sans jamais prendre de gants. Elle n’a pas peur d’y aller sans candeur, de franchir les limites du tolérable même si le récit en lui-même reste plutôt soft. Je la verrais bien écrire un roman plus noir que ma couleur de peau. Sa plume laisse entrevoir une capacité à regrouper ces petits ingrédients qui font des bons thrillers tout sombres.

Euloge, Books Addict, Tv Shows Devourer

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne m’attendais pas à lire pareille histoire en me plongeant dans ce roman… N’y voyez pas là une mauvaise nouvelle mais bien plutôt une belle surprise…! Découvert à l’occasion des sélection du Prix des Auteurs Inconnus, je pensais plutôt me trouver face à un polar en découvrant le résumé… C’est finalement un roman noir alliant les genres comme les histoires, celles de ses protagonistes pour en réaliser une sorte de fresque familiale plutôt singulière… (…) La plume est fluide et soignée, le style vif et travaillé, faisant de ce roman particulièrement dense et complexe un moment de lecture foncièrement plaisant et fascinant.

Aurélie, Des Livres et Moi

Les personnages sont bien ancrés, attachants, leur diversité en fond un tableau parfois tendre, parfois ironique, parfois affreux. On ne peux jamais se reposer sur nos acquis, car l’auteure nous fait découvrir certains aspects de leur personnalité par petites touches, qui font vite basculer le roman en lui même! On se laisse bercer entre les pages, en essayant toutefois d’éviter quelques clichés trop important, en luttant parfois contre un certain ennui. Ne vous en faites pas, la plume de l’auteure se fait bien vite pardonner! 😉
Sous ses couverts de romance et de saga familiale, Chicago Requiem nous fait vite basculer dans l’horreur, au cœur des rues sombres de Chicago!

Kathy, Les partages de la bouquiniste

Catégorie Imaginaire : Lebenstunnel T1, Allégeance -Les chroniques

Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ?

200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

  • Auteur : Oxanna Hope
  • Editeur : Rebelle
  • Nombre de pages : 292
  • Genre  : Uchronie
  • Saga : Premier tome de la trilogie.

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs

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 De part des situations d’un grand réalisme et une intrigue riche en rebondissements, on a pas le temps de s’ennuyer! L’auteur nous sort même la carte du retournement de cerveau à la presque fin du roman. Tout ce qu’on pense être réalité est totalement remis en question.

Ema, My Dear Ema

 

Sans perdre un instant ni prendre de gants, l’auteure nous entraîne au coeur même d’un univers particulièrement sombre et glaçant… Le lecteur ne cesse de se dire qu’une pareille ère aurait pu s’ouvrir il y a de cela soixante-dix ans, et cela fait froid dans le dos… Pour autant, il se laisse emporter et entraîner aux côté de Krista dont il suit les pas.

Aurélie, Des Livres et Moi

 

Bien que ce roman soit certainement destiné au départ à un public de jeunes adultes, puisque Krista n’a que 17 ans, je ne l’ai trouvé ni simpliste, ni édulcoré, ni trop facile.  Les idées défendues sont éternelles et d’actualité : justice, injustice, tolérance et droit à la différence. L’auteure ne tombe pas dans la facilité : rien n’est tout noir ou tout blanc, ni en ce qui concerne les personnages, ni même dans chacun de leur univers.

Sophie, Beltane (lit en) Secret

 

 La plume d’Oxanna Hope est addictive, je sais déjà que je lirais d’autres de ses romans quand j’en aurai l’occasion ! C’est clairement une lecture dont je ne suis pas ressortie indemne ! (…) Des rebondissements finaux totalement inattendus qui m’ont rendue accro à l’univers ! Une ambiance plus qu’addictive !

Célestine, Des mots dans ma bibliothèque

 

Je trouve que le concept est tout simplement fabuleux. Il faut oser écrire sur ce sujet, oser renverser cette partie sensible de notre histoire, et l’auteure maîtrise le sujet à la perfection. Elle arrive à nous emmener dans cette civilisation sans jamais avoir un mot trop fort pour le contexte. L’histoire en elle-même est intéressante, et nous fait réfléchir sur les qualités et les défauts d’un peuple, les clivages qui peuvent exister à tort ou à raison, les massacres perpétrés pour certaines raisons infondées. La plume est agréable et le récit a tout à fait sa place dans la sélection du Prix des auteurs inconnus.

Néanmoins, je n’ai pas accroché davantage. Je n’avais pas cette sensation de devoir absolument tourner les pages. Cela est peut être dû à la romance, tellement prévisible et surtout trop clichée à mes yeux.

Audrey, La Tasse ébréchée

 

On pourrait croire que la thématique a déjà été explorée sous toutes les coutures, pourtant, pas un instant, je n’ai eu l’impression de lire du « réchauffé ». Pour moi, au-delà du jugement anti-nazi forcément attendu dans une telle histoire, le livre parle surtout de l’embrigadement, de la manipulation du peuple par son gouvernement, de la foi aveugle en ses dirigeants. Mais aussi de l’embrigadement et de la manipulation des individus. Un sujet qui me parait d’actualité et très bien traité.

Avec un peu de recul, je crois que l’autrice a dû faire un travail énorme sur la cohérence de son monde. En effet, chaque arc se construit et est balayé sans la moindre hésitation par un événement majeur qui remet tout en question. Il serait facile de croire que ça rend l’intrigue difficile à suivre mais pas du tout : tout est fluide, logique, harmonieux. Ça me donne l’impression qu’Oxanna Hope baigne dans ce monde depuis longtemps et qu’elle le maitrise sur le bout des doigts.

Ivalena, Nualiv

 

Les chapitres sont assez courts, et découlent toujours sur un rebondissement. C’est donc presque impossible de décrocher, on poursuit coûte que coûte notre lecture. Et rapidement, tout s’enchaîne. Les ultimes chapitres accélèrent le rythme de la lecture, les révélations se font surprenantes, voire quasi-inconcevables. On fait face à un véritable retournement de situation …

Ce que j’apprécie tout particulièrement dans ce roman, c’est sa morale qui se veut très présente. L’auteur aborde avec brio un sujet plus qu’épineux : le racisme, et n’hésite pas à malmener ses personnages.

Cyrielle, 30 Millions d’Envies

 

La très belle plume d’Oxanna Hope nous mets face aux réactions de l’être humain lorsqu’il est confronté à l’inconnu ou au rejet de l’autre. Sa vision de ce qu’aurait pu être le monde en cas de victoire de la dictature est vraiment pertinente et saisissante. Le lecteur est entraîné entre rebondissements, découvertes et révélations et on ne s’ennuie pas une seule seconde, bien au contraire ! Je recommande ce roman qui m’a fait passé un très bon moment. Il fait prendre conscience de ce à quoi l’humanité a échappé mais aussi pour se souvenir que nous sommes tous libres de penser et responsables de nos actes.

Emma, Et tu lis encore Emma

Catégorie Premier Roman : Elle(s) – Les chroniques

Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où…l’orage éclate.
Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?

  • Auteur :  Céline de Rosa
  • Éditeur : Auto-édition
  • Nombre de pages : 190
  • Genre  : Contemporain

Ce qu’en pensent nos chroniqueurs :

Ne vous attendez pas à de l’action à répétition, le suspens est psychologique, et l’abondance de descriptions contribue à faire monter la tension. Peu importe que je m’identifie à lui ou non, ce que j’attends d’un personnage, c’est qu’il me fasse quelque chose, et ce personnage-là est soigneusement travaillé, ciselé. Elle, vous pensez la connaitre, anticiper ses réactions. Vous vous trompez.

Mélissa, Le Kilomètre Manquant

Céline de Rosa a donc voulu nous parler de la dépression chez les mères aux foyers, de leur ennui écrasant, en dualité toujours avec l’amour sans bornes que nous portons tous à nos enfants.

Ce bouquin parlera donc à toutes les mères, au foyer ou non, d’ailleurs. Il représente bien la difficulté de gérer vie de mère et vie de femme, d’épouse,  d’amie…

Kathy, Les Partages de la Bouquiniste

Vous dire que j’ai aimé ce roman serait faux ! Mais je ne remets absolument pas en question ni l’écriture de Céline qui est simple, agréable et fluide, ni l’histoire en elle-même. En effet, d’une manière ou d’une autre, je pense que cette dernière fait réagir …le lecteur ou la lectrice veux savoir ce qu’il s’est passé, qu’est ce qu’Elle a fait pour se retrouver là 🙂 …

Magali, Lectures Familiales

Et parce que la plume est fluide, soignée, agréable, le style élégant et travaillé, le récit suffisamment rythmé et prenant pour ne jamais s’ennuyer, ce livre constituera assurément un bon moment de lecture…

Aurélie, Des Livres et Moi

Cette confiance aveugle, ces sempiternels compromis, ce don de soi-même, ce sacrifice imposé, ces flagorneries incessants, sont la triste réalité de bien de femmes en qui ce récit trouvera certainement résonance. Le sujet est abordé de manière constructive pour un récit d’un réalisme saisissant.

Il semble à présent clair que le fond de la chose (chasse les vilaines pensées) est intéressant, creusé… Parfois trop justement.

Euloge, Book Addict, TV Shows Devourer

L’histoire est finalement banale, mais très bien mise en scène. Il règne comme une ambiance de « Desperate Housewives » entre les pages. Les descriptions sont très complètes, mais parfois très longues. Néanmoins, cela permet de visualiser totalement le décor et d’imaginer sans problème l’univers de la jeune mère en mal-être. Le mode de narration omniscient donne un côté solennel au roman, et sonne pourtant comme une longue introspection. (…) Parce que ce premier ouvrage est bien écrit, documenté et plein de références culturelles, la lecture est agréable pour qui aime prendre son temps et découvrir d’autres horizons, sans forcément s’immerger dans le vice humain.

Virginie, Beltane (lit en) Secret

Céline De Rosa nous dépeint de manière exceptionnelle la façon dont cette mère au foyer va totalement s’abandonner et s’oublier pour le bien être de sa famille. Et cela ne sera pas sans conséquence. Elle va se couper du monde, fuir son entourage et totalement se renfermer sur elle-même déplorant le peu d’importance qu’elle peut avoir pour les gens qu’elle aime.

Un roman dans lequel nous alternons entre la conversation de cette femme avec sa psy et le récit de son histoire. Un récit très réaliste et totalement prenant avec une ambiance que j’ai trouvé plutôt sombre mais qui donne tout son « charme » à cette histoire. Les chapitres s’enchaînent et m’ont laissée entrevoir une fin dramatique. Mais l’est-elle vraiment ?

Céline De Rosa m’a totalement embarquée dans son histoire. Une très belle écriture : fluide et précise. Des sentiments décrits à la perfection. Un sujet dans lequel, je pense, beaucoup de femmes se retrouveront.

Delphine, Mon Evasion Littéraire