Catégorie littérature noire : les sélectionnés

Avec quelques semaines de retard, nous vous annonçons les sélectionnés dans la catégorie littérature noire. Les membres du jury de la catégorie littérature noire ont lu les résumés, observé avec attention les couvertures, et lu les extraits de 10 pages des 41 romans concourant dans cette catégorie.

Sur les 41 soumis, 25 ont été disqualifiés. En effet selon l’article 3 du règlement : « un extrait soumis comprenant plus de trois fautes (orthographe, grammaire, conjugaison) est éliminé. »

Pour rappel, «littérature noire» regroupe les polars, thrillers et romans horrifiques, publiés par des auteurs auto-édités ou par des petites maisons d’édition. Pour trancher, 14 chroniqueurs, munis de maigres indices, se sont « arrachés » les cheveux afin de sélectionner, les 5 romans qui sortaient du lot.

Ces indices sont ceux auxquels un simple lecteur se fiera pour sa lecture. La couverture, le résumé, et souvent, un extrait du début du roman, disponible sur les plateformes de vente en ligne. Ainsi, chaque roman s’est trouvé sur un pied d’égalité.

Je tiens à remercier les chroniqueurs qui se sont impliqués, appliqués, et qui ont su mettre de côté les affinités qu’ils pouvaient avoir avec certains auteurs, allant même, pour certains, jusqu’à refuser de classer les livres qu’ils avaient déjà lus ou refuser des services presse afin de ne pas obscurcir leur jugement.

Chaque ouvrage sera chroniqué, dans les 5 prochains mois, sur les blogs de notre jury.

Roulement de tambour ! Félicitations aux sélectionnés !

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 91OaEs1XzHL-184x300.jpg.Les vieux de Mont-Éloi savent pourquoi ils s’aiment ou se détestent, même si les autres l’ignorent. La seule histoire à laquelle il faut croire est celle qu’ils ont écrite au musée de la Chênaie.
Elsa refusera cette vérité lorsque sa grand-mère lui léguera une maison perdue dans la forêt, à deux pas d’un village martyr.
Guerre. Occupation. Épuration.
Quarante années ne seront jamais suffisantes pour oublier et chasser les fantômes du passé !

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 51qhxZvBMXL._SY346_-210x300.jpg.

Florent, gendarme mobile dans le nord de la France rencontre Alexandra dans un bar le 14 juin 1994. Immédiatement, il tombe amoureux fou de la jolie blonde à demi irlandaise. Ils vont s’aimer passionnément. Le 6 octobre 1995, au retour d’une mission en Corse, Florent prend sa voiture et quitte précipitamment la caserne sans autorisation après avoir été accusé de vol par son commandant d’escadron. Huit jours plus tard, on le retrouve en Belgique, une balle dans la tête. Bien que l’enquête judiciaire retienne la thèse du suicide, Alexandra n’y croit pas. Elle va entamer des recherches et diligenter sa propre enquête avec l’aide de la mère de Florent et d’une amie avocate.

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 41O589Ywp5L-200x300.jpg.Ils ne se connaissent pas et pourtant, ils portent le même tatouage sur le bras…
Clara, que son amie Françoise recherche depuis plusieurs semaines, se réveille réveille un matin étendue sur le sol d’une cellule obscure et infestée d’insectes ; M. Concerto tente de découvrir les raisons qui l’ont conduit dans une chambre d’isolement, tandis que Charles se cloître de son plein gré.
Chacun d’entre eux se retrouvera face à son destin. Mais, dans leur quête de la vérité, ils se rendront très vite compte que les apparences ne sont pas celles qu’ils croyaient…

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 51PXnrT0rKL._SY346_-190x300.jpg.Trois mois après un grave accident de voiture, César invite ses meilleurs amis à le rejoindre dans la maison de campagne où il effectue sa convalescence. Isolés pour un long week-end dans une propriété perchée au cœur de la Montagne noire, ces derniers découvrent qu’ils ne sont pas les seuls convives et que leur hôte leur a réservé une surprise aux allures de cadeau empoisonné…
Déterrez les fantômes du passé et plongez au cœur de ce huis clos à suspense qui flirte avec le thriller psychologique.

 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 51i5TctwICL._SY346_-195x300.jpg.Il est des rencontres qui marquent à jamais, gravées au fer rouge dans le cœur comme la brûlure d’une cigarette sur le derme.
Une plaie refermée sur des démons, enfouis en vous pour toujours. Vivre avec en silence, survivre dans l’oubli, expier, comme une malédiction…
Et si pour la première fois d’une vie sur le fil, il était possible d’apaiser les tourments ? Mais qu’en ce matin de février, votre passé frappait à votre porte et s’en prenait à votre seul ami et allié ? Et si vous aviez tué la seule personne qui ait su vous aimer ?

Quelques précisions avant de terminer :

  • Être sélectionné vous promet la publication de 9 chroniques sur les 5 prochains mois par les membres du jury. Cela ne veut pas dire que toutes les chroniques seront positives. Nous demandons aux membres du jury de rédiger des chroniques sincères. Les dix premières pages vous ont permis de passer la sélection, cela ne veut pas dire que la globalité du livre plaira à notre jury.
  • Ce n’est pas parce que votre roman n’apparaît pas dans la liste des sélectionnés qu’il est moins bon. Il a juste moins plu au jury de votre catégorie que les autres romans sur la base des éléments fournis. 
  • Chaque membres du jury, toutes catégories confondues, nous a fait part de la grande difficulté de choisir seulement 5 ouvrages parmi la cinquantaine de chaque catégorie. Certains avaient choisi des livres qui n’ont pas été sélectionnés, et ont exprimé leur envie de les lire malgré tout. Plusieurs ont même déjà fait des achats en ce sens. Ne pas être sélectionné ne veut donc pas dire tomber dans l’oubli, vous avez déjà gagné des lecteurs.

Catégorie Young Adult : les sélectionnés

Avec quelques semaines de retard, nous vous annonçons les sélectionnés dans la catégorie littérature blanche.

Les membres du jury de la catégorie Young Adult ont lu les résumés, observé avec attention les couvertures, et lu les extraits de 10 pages des 21 romans concourant dans cette catégorie.

Sur les 21 soumis, 8 ont été disqualifiés. En effet selon l’article 3 du règlement : « un extrait soumis comprenant plus de trois fautes (orthographe, grammaire, conjugaison) est éliminé. »

Pour rappel, «Young Adut» regroupe les romans destinés à un public adolescent, jeune adulte (15 à 30 ans), traitant de thématiques sociétales en filigrane, publiés par des auteurs auto-édités ou par des petites maisons d’édition.

Pour trancher, 9 chroniqueurs, munis de maigres indices, se sont investis afin de sélectionner, les 5 romans qui sortaient du lot.

Ces indices sont ceux auxquels un simple lecteur se fiera pour sa lecture. La couverture, le résumé, et souvent, un extrait du début du roman, disponible sur les plateformes de vente en ligne. Ainsi, chaque roman s’est trouvé sur un pied d’égalité.

Je tiens à remercier les chroniqueurs qui se sont impliqués, appliqués, et qui ont su mettre de côté les affinités qu’ils pouvaient avoir avec certains auteurs, allant même, pour certains, jusqu’à refuser de classer les livres qu’ils avaient déjà lus ou refuser des services presse afin de ne pas obscurcir leur jugement.

Chaque ouvrage sera chroniqué, dans les 5 prochains mois, sur les blogs de notre jury.

Roulement de tambour ! Félicitations aux sélectionnés !

Après deux années de prépa, Adèle, élève sérieuse et réservée, quitte le cocon familial pour intégrer une école supérieure en province. La cohabitation avec les autres étudiants n’est pas toujours facile et l’ambiance festive qui règne sur le campus perturbe ses habitudes.
Une personne intrigue immédiatement la jeune Parisienne : Chloé. Son style décalé et son caractère bien trempé soulèvent quelques interrogations.
En voulant percer les mystères qui entourent cette fille aux cheveux roses, Adèle s’apprête à vivre l’année la plus marquante de son existence.

Au pays de Ryatil vit Evahny, une jeune fille dont la curiosité ne connaît aucune limite. Elle ne cesse de questionner sa mère Sorhia, reine de cette contrée, sur le monde qui l’entoure mais plus encore sur la fameuse Quête de la Moitié. De jour en jour, la petite fille ressent un vide qu’elle ne peut décrire et comprend bien que sa vie risque d’être chamboulée… Elle et son frère Sajyel découvrent en réalité qu’ils font partie de l’ultime Quête de l’Anima. Une tradition qui trouve ses origines au sein du peuple des Thuatyls et qui lie chaque existence à un Anima, la moitié d’une âme, son souffle, son essence même. De son côté, la reine s’interroge sur l’imminence de la Quête, étonnamment précoce pour ses enfants. Avec l’aide de son mage de bataille Thanius, elle doit les préparer aux dangers de la Quête… Accompagnés de Lekhal, un Élu déchu, Evahny et Sajyel devront accomplir leur destin et rétablir l’équilibre d’un monde sous le joug d’une malédiction vieille de vingt ans…

Sous une écharpe élimée et un blouson trop grand pour lui, Aldric s’obstine à cacher aux autres lycéens sa vie de marginal. Mais une succession de mauvais choix le précipite vers une issue fatale. Loin d’en avoir conscience, il agresse même la seule personne capable de modifier son avenir, la jeune Riane. Épaulée par son gardien, un immortel, celle-ci tente le tout pour le tout pour défier le destin et lui sauver la vie, car c’est la survie de sa propre âme qui est en jeu… Mais comment mener sa mission à bien quand celui que vous devez protéger se rebelle et quand votre allié vous cache des informations capitales ? Et si ce qui s’est passé il y a près de trois cents ans était la clé de la réussite ?

« Je pense qu’il y a deux types de personnes : ceux qui ont un cœur et ceux qui font semblant d’en avoir un. Il y a ceux qui vivent et ceux qui meurent. Ceux qui se battent et ceux qui pleurent. Il n’y a pas de place pour le reste. Tout ou rien, voilà ce à quoi nous avons droit. Une vie où il faut soit mourir en silence, soit souffrir une éternité. »
2400. Le Monde a changé. Les humains sont devenus immortels.
La surpopulation a amené au fil des années la perte de ressources substantielles, provoquant ainsi l’apparition d’une nouvelle communauté : les Mortors. Leur but ? Tuer et rétablir ainsi l’équilibre des choses.
Lucie est une jeune fille du peuple qui n’aspire qu’à la liberté. Avec sa meilleure amie qui n’a pas froid aux yeux, elle franchit la Ligne Rouge. Elle rencontre alors Anton, un Mortor sans pitié, arrogant et séduisant. C’est le choc électrique.
Attirée malgré elle par l’ennemi, Lucie lutte. Mais force est de constater que le jeu a déjà commencé. Un jeu où le vainqueur est celui qui fera tomber l’autre le premier.

Où se cache notre identité ? Sur nos terres, dans nos racines… ailleurs ?

Au Grand Terrier, Gareth subit le rejet quotidien. Il ne s’imaginait pas sauver Corène, quitter son pays ou encore affronter les meurtriers « respectables » de son père.
Pourtant, même loin des siens, il protégera Corène. Parce que sa culture et ses différences le fascinent et le troublent à la fois. L’alchimie se crée et il est bien décidé à comprendre… Pourquoi des gardiens terrons pourchassent-ils une jeune Silverine ? Exil, manipulation, mort ; le pire les menace. Hélas, plus question de reculer : il leur faut éclairer le passé pour enfin se définir. Découvrez une romance pleine de questionnements, d’innocence et de légèreté, quand deux héros venus de pays différents voient leurs repères chamboulés et l’ombre du passé les poursuivre. A leur âge, on ne devrait pas s’inquiéter de demain. Mais plus encore, ressentir un tel amour.

Comment vont-ils y survivre ?

Quelques précisions avant de terminer :

  • Être sélectionné vous promet la publication de 9 chroniques sur les 5 prochains mois par les membres du jury. Cela ne veut pas dire que toutes les chroniques seront positives. Nous demandons aux membres du jury de rédiger des chroniques sincères. Les dix premières pages vous ont permis de passer la sélection, cela ne veut pas dire que la globalité du livre plaira à notre jury.

  • Ce n’est pas parce que votre roman n’apparaît pas dans la liste des sélectionnés qu’il est moins bon. Il a juste moins plu au jury de votre catégorie que les autres romans sur la base des éléments fournis. 

  • Chaque membres du jury, toutes catégories confondues, nous a fait part de la grande difficulté de choisir seulement 5 ouvrages parmi la cinquantaine de chaque catégorie. Certains avaient choisi des livres qui n’ont pas été sélectionnés, et ont exprimé leur envie de les lire malgré tout. Plusieurs ont même déjà fait des achats en ce sens. Ne pas être sélectionné ne veut donc pas dire tomber dans l’oubli, vous avez déjà gagné des lecteurs.

Catégorie littérature blanche : les sélectionnés

Avec quelques semaines de retard, nous vous annonçons les sélectionnés dans la catégorie littérature blanche.

Les membres du jury de la catégorie littérature blanche ont lu les résumés, observé avec attention les couvertures, et lu les extraits de 10 pages des 52 romans concourant dans cette catégorie.

Sur les 52 soumis, 16 ont été disqualifiés. En effet selon l’article 3 du règlement : « un extrait soumis comprenant plus de trois fautes (orthographe, grammaire, conjugaison) est éliminé. »

Pour rappel, «littérature blanche» regroupe les romans dits de littérature générale, publiés par des auteurs auto-édités ou par des petites maisons d’édition.

Pour trancher, 8 chroniqueurs, munis de maigres indices, se sont « arrachés » les cheveux afin de sélectionner, les 5 romans qui sortaient du lot.

Ces indices sont ceux auxquels un simple lecteur se fiera pour sa lecture. La couverture, le résumé, et souvent, un extrait du début du roman, disponible sur les plateformes de vente en ligne. Ainsi, chaque roman s’est trouvé sur un pied d’égalité.

Je tiens à remercier les chroniqueurs qui se sont impliqués, appliqués, et qui ont su mettre de côté les affinités qu’ils pouvaient avoir avec certains auteurs, allant même, pour certains, jusqu’à refuser de classer les livres qu’ils avaient déjà lus ou refuser des services presse afin de ne pas obscurcir leur jugement.

Chaque ouvrage sera chroniqué, dans les 5 prochains mois, sur les blogs de notre jury.

Roulement de tambour ! Félicitations aux sélectionnés !

 

Elle me pointe un petit carnet qui gît le long du caniveau et murmure : – Dites-leur pour moi que je les aime. Je demande : – A qui ? Elle convulse. Je pleure. – A qui ? Elle est partie. La femme qui sortait du cimetière est venue mourir dans mes bras… Je souffle « Je le leur dirai » comme une promesse indestructible. Rose ne sait pas que cette promesse va bouleverser son existence. Au fil des pages de ce carnet, elle remettra en question sa solitude. Elle ira chercher ses réponses, contestera les lois familiales qui érigent le silence sur sa mère disparue il y a vingt ans. Elle apprendra combien la vie peut être belle et l’amour un nouveau départ. Mais, quand l’adversité s’entête, la peur reprend parfois ses droits et la mort ses prérogatives. Rose trouvera-t-elle sa vérité ? Osera-t-elle enfin le bonheur ?


« Il faut que je me souvienne encore et encore de ce que nous avons été, de ce jour où tout a basculé et de ce que nous sommes devenus. Il faut que je me rappelle, pour que les belles choses me donnent la force et que les mauvaises me condamnent. »

Si Roméo et Juliette avaient vécu au vingtième siècle, ils se seraient appelés Jules et Jeanne.

Tous deux ont grandi dans un petit village du Sud Touraine durant la Seconde Guerre mondiale. Jeanne est issue d’une famille résistante, Jules vit quant à lui dans la collaboration avec l’ennemi allemand.

Et c’est dans cet univers d’affrontement et de règlement de compte que les deux enfants vont devoir s’aimer. Mais à quel prix ?

Pour continuer de vivre leur amour impossible, les deux jeunes amants ne choisissent ni le couteau, ni le poison, mais la folie pour armure, et l’hôpital psychiatrique comme refuge… Ainsi pourront-ils vivre l’un près de l’autre malgré les lourds secrets qui rongent Jules.

Ce roman raconte leur folle utopie.


 

Elena est jeune. Elena est belle. Elena est malade. Parfois, elle a envie de mourir… Mais la plupart du temps elle veut vivre haut et fort, de plus en plus vite, comme sur un immense manège de fête foraine. Entre ses séjours en clinique et sa vie professionnelle, elle essaie de se construire jour après jour et de trouver sa propre voie vers le bonheur. Aidée de Simon, son homme-talisman, elle tutoie les anges. Mais la vie en a décidé autrement. Il lui faudra énormément de courage pour surmonter les épreuves qui émaillent son parcours et retrouver peut-être le chemin de la félicité. Entre romance et drame, découvrez l’histoire d’Elena.


Alron Gems est le chasseur de pierres précieuses le plus célèbre, mais aussi le plus… mystérieux de la planète. Il n’en est pas moins un baroudeur prêt à jouer du coup de poing ou à utiliser les armes pour satisfaire ses riches et exigeants clients. Alors, quand on lui confie la mission de retrouver le fameux collier du Bal des Scorpions et ses rubis inestimables, de réconcilier deux familles ennemies et de donner un avenir au Rajasthan, une des régions les plus pauvres de l’Inde, son sang ne fait qu’un tour… Surtout qu’il prend pour nouvelle assistante, une jeune femme aux capacités hors normes, choisie depuis longtemps pour des raisons secrètes, et qui va vivre là une première expérience très mouvementée. Entourés par une « drôle » d’équipe, ils vont se confronter à des forces politiques, économiques et religieuses prêtes à tout pour les arrêter. Et nous permettre d’entrer dans les coulisses d’un monde envoûtant mais souvent impitoyable, celui des gemmes et de la joaillerie de luxe !


La flûtiste renommée Albane de Morange a tout pour être heureuse : un homme qui l’aime et qui partage sa passion, un appartement chic à Paris, une vie réglée comme du papier à musique. Si elle n’a pas d’enfant, c’est pour une raison bien précise, cette raison même qui fait qu’elle a rompu avec sa famille il y a longtemps. Le jour où, en plein concert, la musicienne frôle la mort, la mélodie s’arrête. Albane décide de renouer les liens avec les acteurs d’un passé douloureux qu’elle n’a jamais eu le courage d’affronter. Après deux romans noirs, Frédérique Hoy signe ici un drame familial, original et émouvant.
Quelques précisions avant de terminer :
  • Être sélectionné vous promet la publication de 8 chroniques sur les 5 prochains mois par les membres du jury. Cela ne veut pas dire que toutes les chroniques seront positives. Nous demandons aux membres du jury de rédiger des chroniques sincères. Les dix premières pages vous ont permis de passer la sélection, cela ne veut pas dire que la globalité du livre plaira à notre jury.

  • Ce n’est pas parce que votre roman n’apparaît pas dans la liste des sélectionnés qu’il est moins bon. Il a juste moins plu au jury de votre catégorie que les autres romans sur la base des éléments fournis. 

  • Chaque membres du jury, toutes catégories confondues, nous a fait part de la grande difficulté de choisir seulement 5 ouvrages parmi la cinquantaine de chaque catégorie. Certains avaient choisi des livres qui n’ont pas été sélectionnés, et ont exprimé leur envie de les lire malgré tout. Plusieurs ont même déjà fait des achats en ce sens. Ne pas être sélectionné ne veut donc pas dire tomber dans l’oubli, vous avez déjà gagné des lecteurs.

Catégorie Romance : Contre vents et marées de Audrey Martinez – Chronique

Auteur : Audrey Martinez Auto-Edition – Nombre de pages : 350 pages Genre : romance contemporaine

Jack a une vie familiale chaotique. Sa mère, Cécile, est en dépression depuis un an. Le jeune homme se débat pour survivre, malgré la violence, l’alcool et la solitude.
Jusqu’au jour où il rencontre la sublime et douce Marta. Le destin a décidé de lui donner une chance de s’extirper de ce quotidien destructeur. Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les épreuves vont se succéder au point de compromettre leur avenir.
Parviendront-ils à s’aimer contre vents et marées ?

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

L’histoire n’est pas vraiment mise en scène. Pas de descriptions, pas d’ambiance, pas de contexte… les passages narratifs ressemblent à des résumés de ce qui est censé se produire plutôt qu’au récit d’un moment de vie. Quant aux dialogues, ils sont constitués d’un assemblage de répliques, souvent peu naturelles, et elles aussi sans contexte. Quelques indications éparses donnent une vague idée de mouvement ou de ton de voix, mais c’est rare. Le reste du temps, il faut faire avec la réplique brute, sans aucune idée du ton employé, aucune indication de langage corporel, d’expression de visage ou d’émotion suscitée par les échanges. Pour l’un des dialogues, il m’a fallu cinq échanges avant de savoir qui parlait avec qui. Pour un autre, j’ai dû attendre la fin de sa scène pour savoir si la cousine était présente en personne ou au téléphone.

Louve

A chaque début de chapitre, on a une date. Seulement, parfois, j’ai trouvé que les dates étaient un peu incohérentes avec la vie réelle (malheureusement je ne peux pas détailler davantage sous peine de spoiler…). Je peux juste dire que parfois, je perdais la chronologie des événements et me demandais combien d’heures durait une journée pour ces personnages…

Cependant, il y a un point positif avec ce roman : la plume d’Audrey Martinez se laisse lire sans difficulté. Ainsi, Contre vents et marées se lit très rapidement. Petite nuance pour les dialogues qui parfois manquent d’authenticité, de réalisme. Néanmoins, le fait d’avoir plusieurs points de vue rend la lecture plus agréable.

Des plumes et des livres

Dans ce roman, on traite de nombreux sujets comme l’alcoolisme, dépression, deuil… Des choses qui ne sont pas forcément hyper joyeuses mais qui sont intéressantes à développer. Ici, l’accumulation des problèmes ne m’a pas permis d’y croire plus que cela et forcément… Je n’ai rien ressenti d’intense en lisant ce roman.

Pour en revenir à cette sensation de déjà vu, si vous avez vu (et revu comme moi) la série Les frères Scott (VO : One Tree Hill), vous ne pourrez pas passer à côté des similitudes : une mère dépressive qui laisse son enfant partir, une mère qui n’aime pas sa fille et qui ne pense qu’à sa carrière, des péripéties dont je ne peux vous parler sans vous dévoiler l’intrigue qui sont arrivées aux personnages de la série même la confection des brookies… S’il n’y avait eu que des comportements similaires, des petites touches comme les brookies, (parce que ça existe, c’est même bon) je n’aurais pas relevé. Cependant, j’ai repéré au moins 7 similitudes, c’est pour cela que je ne pense pas pouvoir parler de coïncidence mais plutôt d’inspiration. Cela ne m’a pas gêné plus que cela mais j’avoue qu’un sentiment d’incompréhension s’est emparé de moi.

Satine’s book

Certains déséquilibres sont à noter dans le récit, notamment au niveau des journées qui semblent parfois interminables ainsi qu’au niveau des dialogues parfois difficiles à suivre. Parfois, on ne sait plus qui parle, et certains tirets concernent des commentaires et non le dialogue entre les personnages.

Pour autant, malgré ce sentiment mitigé, j’ai passé un bon moment de lecture. Les personnages principaux sont attachants et même si leur vie est particulièrement tumultueuse, l’auteure a souhaité montrer que certaines rencontres peuvent faire basculer une vie et cela quel que soit l’âge.

Livresquement votre

Durant cette lecture, j’ai retrouvé la plume agréable d’Audrey Martinez : un style fluide, direct, qui décrit des gens vrais, sans fioriture. J’ai cependant remarqué quelques erreurs, sûrement dû au fait qu’il s’agissait là de son second roman : à plusieurs reprises, on se demande qui parle, il manque quelque fois un peu de visuel pour mieux se représenter les scènes. La plume n’est pas déplaisante et se lit facilement, mais l’histoire contient un peu trop de situations complexes desquelles les héros se sortent facilement, ce qui ne permet pas une véritable empathie envers eux.

Aurore Universe

Toutefois, même si l’œuvre traite de sujets graves, c’est avant tout une jolie histoire d’amour. Peut-être que la jeunesse des concernés explique ce sentiment d’urgence d’aimer. Ou, peut-être, que l’amour peut frapper à tout âge. En tous cas, l’histoire de Jack et Marta se révèle petit à petit dans la tendresse et la confiance. Même si la passion les anime, on sent que leur attachement ne se limite pas au désir. Et ça aussi, je trouve que c’est appréciable dans une romance.

Nualive

Audrey Martinez parle, à travers tout ce petit monde, de sujets importants et graves que l’on peut rencontrer chaque jour dans notre société : l’amour bien sûr, la confiance, les relations parents-enfants, le manque d’amour, la maternité, l’alcoolisme, la violence… tous des thèmes qui nous touchent de près ou de loin. J’avoue avoir été touchée par l’histoire de ces deux jeunes gens. Elle m’a rappelée des souvenirs lointains, encore présents à ma mémoire et parfois à vifs. Une lecture, donc, intense en émotions. Je me suis, en plus, retrouvée plongée au début des années 90, avec son lot d’images personnelles, de musiques…Un bon petit retour en arrière… J’ai pu apprécier une nouvelle fois le style fluide et la belle plume de Audrey Martinez, elle est bouleversante émotionnellement. J’ai donc passé un moment agréable, somme toute, avec Martha et Jack.

Marie Nel lit

Catégorie Imaginaire : Osukateï – L’âme de l’Arbre-Mère, Tome 1 : Le seigneur de la branche de Geoffrey LEGRAND – Les chroniques

Auteur : Geoffrey LEGRAND – Éditeur : Les éditions d’Utoh – Nombre de pages : 458 pages – Genre : fantasy

J’ignore comment les historiens futurs me jugeront. Me verront-ils comme un despote, un tyran sanguinaire, une folle qui renversa le monde ? Ou bien mes actes auront-ils une telle portée qu’ils rachèteront mes crimes à eux-seuls ? Une chose est certaine, mon nom est gravé si profondément dans le bois de la déesse qu’une éternité serait insuffisante pour l’en effacer.

Fille de Seigneur, Luwise Sofunada est éduquée pour succéder à son père. En ce monde pourtant, nul pouvoir n’est héréditaire. Okateï, l’Arbre-Mère qui couvre la terre, désigne ceux qui auront la charge de protéger ses bourgeons. Luwise doit apprendre les devoirs d’une reine et mériter la confiance de la déesse pour hériter du trône.
Mais désire-t-elle réellement cette responsabilité ? Alors que son entourage la pousse dans cette voie, les questions se bousculent. Ses doutes atteignent leur paroxysme lorsque se révèle une connexion particulière avec la déesse. Un don que certains considèrent de mauvais augure.

Les jeunes années de Luwise Sofunada oscillent entre innocence et tragédie, aventure et conspiration. Ce roman d’apprentissage vous emmènera le long des Branches de l’Arbre-Mère, dans les tréfonds de la déesse Plante, à la recherche de l’âme humaine.

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

Les descriptions de l’arbre Mère qui paraissent longues et difficiles à retenir au premier abord, se révèlent très utiles pour comprendre la suite des événements et on se rend compte que toutes les informations données ne sont pas laissées au hasard. L’écriture de l’auteur est fluide, mais également détaillée avec une grande minutie. La première partie rédigée à la première personne au passé (Luwise) est très intéressante, Luwise pose un regard plus mature sur des événements de son enfance avec énormément de détails. La construction du récit reste très classique : la première partie relatée permet de mieux comprendre les enjeux et les situations développés dans la suite du roman.

De manière générale, Geoffrey Legrand a su développer un univers qui lui est propre et le maîtrise dans les moindres détails. Osukateï est un livre de fantasy qui sort des sentiers battus et qui est très passionnants pour tous les fans de ce genre.

Des plumes et des livres

J’ai sincèrement accroché à cette histoire, à ce monde particulier que l’auteur décrit d’une façon détaillée et minutieuse. On y croit, on s’y voit ! Tous les personnages apportent une touche d’authenticité et enrichissent le récit qui est déjà très bien conçu.
Un roman très bien écrit avec une plume riche, délicate, harmonieuse, le rythme est donné pour nous surprendre jusqu’à la fin.

Donc vous l’aurez compris ce fut une très jolie découverte et quoi qu’il arrive je me tiendrai prête pour la suite.

Le voyage livresque de Fabie

La spiritualité, la dualité et les parallèles peuvent être faits avec notre monde actuel. La nature, sa puissance et sa générosité m’ont séduite, ce sont les points forts de cet ouvrage de fantasy de qualité.

La plume soignée et enlevée, le vocabulaire fidèle au genre sont les atouts de ce roman, pour une non-initiée à la fantasy comme moi. Je suis très attachée à ces aspects, l’imaginaire doit être développé et m’évader sans me perdre en cours de route. J’y ai trouvé cette pointe de poésie subtile voir pudique des films d’animations de Hayao Miyasaki, l’auteur en fait d’ailleurs une de ses inspirations à la fin de l’ouvrage.

Osukatei est une belle mise en bouche, l’intrigue est plantée, j’ai presque saisi le sens et la construction. C’est une histoire à variations multiples, avec des valeurs malgré une première partie assez dense, je ne peux qu’encourager les amateurs de fantasy et les non initiés à découvrir cet ouvrage (je me répète) de qualité.

Encore un livre

L’intrigue reste simple par moment. En effet, un lien avec une déesse, des étapes à réussir pour pouvoir arriver à ses fins… Le schéma n’est pas original. Cependant, les étapes et aventures que va devoir traverser notre personnage principal vont lui permettre de faire le vide dans son esprit. Elle se nourrit de ce qu’elle apprend durant son voyage initiatique. La spiritualité est un élément important dans ce roman. J’ai trouvé cela très sympathique à découvrir.

La plume de Geoffrey Legrand est captivante. Je vais même aller plus loin en disant que je me suis pris une petite claque. Elle est belle, pleine de douceur et de poésie. Dans ce monde où la nature règne en maître, la plume de l’auteur rend toute sa splendeur à cette Mère Nature. C’est très beau.

Satine’s book

Si l’intrigue est si passionnante, c’est aussi parce qu’elle est soutenue par une galerie de personnages fort intéressants, à commencer bien sûr par notre héroïne qu’on se plaît à voir évoluer d’un bout à l’autre du récit. Bien vite elle quittera l’insouciance et l’innocence de ses jeunes années pour devenir une jeune femme accomplie, courageuse et déterminée… On suivra chacun de ses pas, on assistera à chacune de ses épreuves, on partagera chacun de ses doutes et on s’y attachera d’autant plus au fur et à mesures que les pages défilent…

Ce roman est d’autant plus prenant et palpitant qu’il est porté par une plume fluide et élégante, servi par un style vif et attrayant… Promesse d’un moment de lecture tout simplement fascinant…

En bref, un premier tome original et captivant à l’issue duquel je n’ai plus qu’une idée en tête : Lire la suite !

Des Livres Et Moi

J’ai donc léché, avec ma langueur caractéristique, les mots premiers, doux et enchanteurs, les premiers chapitres, descriptifs et rythmés ; et suivi d’un regard évasif la seconde partie, frêle et soporifique, les aventures de l’héroïne et sa bande de coupains tous plus intéressants les uns que les autres. Mention spéciale pour Vänesine. Ça fait très vaseline, j’aime bien.

In fact, amateurs de fantasy ou pas, vous pouvez vous jeter sur ce bouquin et admirer son univers élaboré comme il se doit quoique je m’y sois quelques fois perdu. Aussi peu engageante m’ait semblé une grosse partie de ce monde, la plume enchanteresse de l’auteur a lénifié le voyage et mené à bon port le chiant lecteur que je suis. Et ça, c’est pas peau de zébi.

Le Sexy Con Fabulateur

l’auteur a su créer un univers très riche avec une diversité de personnages, de créatures, avec un langage propre à son monde, l’écriture est vraiment minutieuse et très détaillée ce qui peut éventuellement perdre le lecteur. C’est un livre intéressant, captivant car entre stratégie militaire, lutte du pouvoir, quête pour maîtriser son don, relations diplomatiques, amitié, amour etc., il ne laissera pas indifférent. Ce récit peut plaire à ceux qui aiment la Fantasy pure.

Notangel & Jay

Le plus gros point positif de ce texte est clairement la plume de Geoffrey Legrand, qui est une très belle découverte. A la limite de la poésie par moment, le style est fluide, clair et vraiment très agréable à lire. L’auteur a su adapter avec brio son écriture au rythme de l’action, prenant parfois le temps de faire de jolies phrases douces.

Le second point que j’ai vraiment aimé, c’est l’univers. Le monde créé est original, et extrêmement bien travaillé. Le monde connu est un arbre, composé de ramifications, elles-mêmes composées de branches, qui s’organisent comme des royaumes. La géopolitique, les traditions, la société, l’histoire, rien n’est laissé au hasard. C’est un travail très impressionnant à mes yeux, un vrai tour de force.

Malgré tout ces avantages, certains points ont noirci le tableau, et me laissent avec un avis plus mitigé.

Faby

Il s’agit d’une histoire agréable à lire. L’héroïne est vraisemblable, parfois pleine de bon sens, et parfois on a envie de lui mettre des claques (ce qui fait tout le charme du personnage !). Cette histoire initiatique se lit facilement et est très prenante. Les erreurs de langue mettent un bémol à mon avis général.

A part quelques longueurs, dues au fait que l’auteur veuille pousser les détails et les explications un peu trop loin, on se laisse finalement bercer par la plume de ce dernier. Autre petit bémol, la carte présentant les différentes branches aurait nécessité plus de détails. Un arbre généalogique ne serait pas de trop non plus, les familles sont nombreuses et on a tendance à se perdre un peu au milieu de tous ces noms. Malgré une histoire un peu longue à se mettre en place, j’ai adoré partir à l’aventure avec Luwise. Il y a beaucoup de moments forts en émotion. Geoffrey Legrand a su me transporter dans ce monde aussi beau que cruel. J’ai passé un très bon moment et il me tarde de découvrir la suite, surtout avec cette fin inattendue.

Dans ce roman, on aborde diverses notions telles que la politique – le jeu du pouvoir a un rôle essentiel dans l’existence de ce Monde – la philosophie, on parle de légendes, d’écologie. Dans un monde comme le nôtre où l’homme a la mainmise sur la nature, on se rend compte, au travers de ce roman, que la nature a repris ses droits et que c’est elle qui choisit. J’ai aimé la plume de l’auteur, poétique, fluide, il utilise un vocabulaire élaboré mais pas complexe. Il soigne les descriptions que ce soit celles des personnages, des lieux, des événements.

Lauren : Il faut avouer que la plume de l’auteure est particulièrement poétique. Ce livre est vraiment très bien écrit. L’élément central de ce monde étant l’Arbre-Mère, on perçoit rapidement que la nature a une place très importante.

Marion : Par contre, si je dois déplorer quelque chose, c’est que malgré qu’on soit pris dans le livre, le fait qu’il s’agisse d’un récit de vie nous place dans le rôle de spectateur et personnellement lorsque je lis, j’ai besoin de vivre au côté des personnages et c’est ce qui m’a manqué ici. Parce que, même s’il y a de l’action et des rebondissements, on ne le ressent pas de la même manière. Néanmoins, la plume de l’auteur est tellement magnifique et envoûtante, que l’on ne s’ennuie pas et c’est ce qui m’a poussé à tourner les pages. Sans compter l’intrigue autour de Luwise qui attise la curiosité !

All men must read

Catégorie Imaginaire : Dino Hunter d’Olivier Saraja – Les chroniques

Auteur : Olivier Saraja – Éditeur : Éditions du 38 – Collection : Du Fou – Nombre de pages : 256 pages – Genre : fantastique – fiction

Sous les feux d’un soleil brûlant, seul un fou oserait traverser les déserts du Texas sans l’aide d’un guide expérimenté. C’est le boulot de Buck, un vétéran au tempérament solitaire et silencieux. Non content de compléter sa retraite, il peut ainsi explorer ces territoires arides à sa guise. Car Buck en est convaincu : un monstre tout droit sorti de la préhistoire se dissimule quelque part. Il le sait. Leurs chemins se sont déjà croisés autrefois. Aussi le jour où Amanda Summers, une brillante chercheuse en bio-ingénierie, loue ses services pour une expédition scientifique sur les rives du Rio Grande, le guide sait qu’il ne s’agira pas d’une promenade de santé : le danger rôde partout. Et les crotales sont le moindre de ses soucis. Mais alors que Buck et Amanda arpentent le désert, tout bascule : une mystérieuse apparition dans le ciel sonne le début d’un véritable lâcher de dinosaures en pleine nature. Et si des extraterrestres planifiaient en secret la résurrection des créatures préhistoriques ? Buck n’a pas d’autre choix que de ressortir les armes : des monstres venus des âges les plus reculés, des aliens insaisissables, une mystérieuse agence gouvernementale, tout concourt à le faire replonger dans un passé qu’il aurait préféré oublier. Après Zombie Kebab, Olivier Saraja reprend les codes du pulp pour nous livrer un récit où se croisent dinosaures, men in black et aliens. Allez savoir ce qui se passe dans sa tête !

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

Conduit à un rythme effréné et servi par une plume vive, pétillante, un style tout aussi nerveux et fluide, le roman n’est pas très long mais procure largement ce qu’il faut de sensations fortes et de plaisir pour ne jamais laisser place à l’ennui.

En bref, un roman fun et fort surprenant pour un moment de lecture particulièrement plaisant en perspective !

Des livres et Moi

Dans un premier temps, il faut admettre que si vous n’êtes pas connaisseur de dinosaures, vous risquez de trouver la lecture un peu compliquée. En effet, l’auteur ne les décrit pas vraiment, et si vous ne savez pas à quoi ressemblent ces espèces, ça doit être difficile de vous imaginer les scènes.
L’exploitation des dinosaures est bien pensée, et je pense qu’elle peut être crédible. Toutefois, je trouve particulier qu’aucun dino ou presque n’ait de nom. C’est peut-être moi qui suis bizarre, mais en se rapprochant autant d’un animal que le font les Dino Hunters, je leur aurais donné un nom, histoire d’intensifier ou d’officialiser le lien.

Faby

Pour contrebalancer, et cela rattrape largement les petits accrocs, j’ai trouvé que l’exploitation des dinosaures, et surtout des relations, qu’elles soient entre eux, avec les espèces animales actuelles, ou avec les hommes, était vraiment approfondie et c’est quelque chose de non négligeable lors d’une lecture : Olivier Saraja a réussi à véhiculer différentes émotions par la simple force de ses mots, et il nous livre des personnages uniques au cœur d’une histoire écrite avec passion.

La tasse ébréchée

Au départ, j’ai eu un peu peur : une invasion de dinosaures sur la Terre, le tout envoyés par une horde d’extraterrestres, ça pose question… Mais pourquoi pas, en fait !! Parce qu’en définitive, Olivier Saranja nous entraîne dans son univers de dingue d’une main de maître. On se retrouve avec des dinosaures de tous les noms, d’ailleurs si on veut suivre un peu, mieux vaut chercher à quoi ils ressemblent, sinon on se perd vite tellement il y en a. L’écriture est fluide, le rythme soutenu, on prend plaisir à suivre l’évolution de l’invasion.

En revanche, autant on a quantité d’informations sur les dinosaures, autant je trouve que les extraterrestres, qui, pourtant, ont le premier rôle, sont peu décrits. J’aurais aimé avoir plus de renseignements sur eux…

… Parce que, me voilà complètement dans le livre, l’action est à son comble, et je reste sur ma faim. La fin du livre me laisse perplexe. Un second tome est-il prévu ? Que deviennent les personnages ? Le message est clair, je l’ai bien compris, mais doit-on réellement en rester là ?

Aurore des Bulles et des couleurs

Lauren : Finalement, ce roman, qui avait été au départ, une lecture agréable n’a pas su me garder captivée dans la mesure où il finit par traîner en longueur.

Marion : Les idées sont bonnes, mais la mise en place de tout ça, pas tout à fait convaincante. Une lecture longue alors qu’elle semblait plutôt cool. Une petite déception, pour moi.

Vous pouvez retrouver les chroniques des autres membres du jury sur le site du prix pour avoir d’autres avis.

All Men Must Read

Avec une écriture vive et rythmée, l’auteur donne corps et cœur à ses « héros » dans un tempo soutenu et effréné.
Avec des dialogues parfois très drôles, des situations de temps à autre cocasses, des flash-back révélateurs, l’auteur a réussi son pari avec un final qui nous pousse à la réflexion.
Le seul petit bémol, pour moi, est qu’il y a un peu trop de… Tout. Trop de composants différents, impressions de déjà vues ou lues, des situations parfois un peu trop tirées par les cheveux.
Bon j’ai quand même passé un bon moment et ça reste une lecture distrayante.

Le voyage livresque de Fabie

Objectivement c’est un bon roman rythmé, avec de nombreux rebondissements, de bons personnages  dans l’équipe des Dino Riders qui plaira sans doute aux lecteurs avides de dinosaures, vie extra-terrestre, agence gouvernementale. Mais trop d’actions visuelles et de diplodocus pour moi !   

Encore un livre

Malheureusement, malgré ces points positifs, je ne suis pas entrée dans l’histoire. Le roman est rythmé, possède de nombreux rebondissements. Dino Hunter plaira sans doute aux lecteurs avides de dinosaures, d’extra-terrestres et d’agence gouvernementale secrète. Seulement, ce ne sont pas là mes goûts en matière de lecture.

Des plumes et des livres

Je me suis retrouvée avec une impression de Men In Black couplée à Jurassik Park. N’étant pas forcément hyper fan de ces deux univers, j’ai eu du mal à m’accrocher dans ma lecture. Je reconnais, bien volontiers, le talent de l’auteur, cependant, ce n’est pas un univers pour moi. Ce sont simplement des choix personnels ici. Je suis une lectrice plutôt fleur bleue alors imaginez ma tête quand un personnage court après des aliens.

Néanmoins, l’auteur est parvenu à me faire sortir de ma zone de confort. J’ai trouvé cela très sympathique.

Satine’s book

Même si je n’ai pas adhéré totalement à cette lecture, j’en garde une assez bonne impression. J’ai été touchée par le personnage de Buck et son histoire singulière. J’ai aussi beaucoup aimé la relation qui se met en place entre Amanda et lui. Les dialogues ont du mordant et la plume de l’auteur est entraînante. Son style est plein de peps et je serais curieuse de lire un autre de ses écrits. Je vous invite donc à vous faire votre propre idée sur Dino Hunter.

Maya au pays des livres

La plume de l’auteur n’est pas toujours très fluide et nous nous sommes retrouvés un peu perdu entre les Flashbacks et les moments présents malgré tout celle-ci est captivante et addictive. On ne s’ennuie pas une seule seconde.

En conclusion, un récit riche en action, avec un final qui peut laisser certain lecteur sur leur faim. Nous le conseillons à toutes les personnes aimant la science-fiction et les histoires apocalyptiques.

Notangel & Jay

J’ai été agréablement surprise par la morale et la fin de l’histoire. Je m’explique. J’ai été surprise non pas par cette morale, mais par le fait qu’elle soit présente dans ce livre. Elle y est à juste titre, mais je ne m’y attendais pas, c’est une très bonne surprise.

Pour résumer mon avis sur ce livre, malgré la déception quant à la couverture et un manque de profondeur au niveau des émotions, ce livre est tout en action, en bonnes idées et fait réfléchir sur la place et le comportement des humains sur la Terre. C’est une belle découverte, et enfin un livre de science fiction qui a trouvé grâce à mes yeux.

La caverne d’Ankya

 

 

Catégorie Romance : La citadelle des monstres de Laura Black – Les Chroniques

Auteur : Laura Black – Éditeur : Sharon Kena – Nombre de pages : 316 pages – Genre : romance fantastique

Romane et Iaël, amies d’enfance, ont créé leur entreprise dans l’organisation de mariages. Quand Iaël se casse la jambe, Romane se précipite à Lirelle, petit village breton, pour s’acquitter du contrat signé par son amie et organiser un mariage fastueux. Rien de bien compliqué a priori pour la jeune femme qui travaille dans l’événementiel depuis cinq ans.

Sauf que Lirelle, citadelle enclavée, se révèle plus mystérieuse que prévu.

Que cachent en réalité les remparts qui isolent la ville du monde extérieur ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’enfants dans les rues ? Pourquoi tout le monde paraît effrayé par le kiosque du jardin communal ? Qui est Rosaline, cette femme que tout le monde semble haïr depuis qu’elle a fui la citadelle trente ans plus tôt ? Entre visions et mal-être inexplicable, Romane louvoie en eaux troubles, plus vulnérable que jamais quand elle réalise qu’elle n’est pas insensible au charme du fiancé… Un homme qui a tout du prédateur et lui apparaît parfois sous les traits d’un énorme loup…

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

J’avoue être restée sur ma faim avec cette lecture. Contrairement à une lecture habituelle où l’on peut se fier qu’à la 4ème de couverture, j’ai abordé ce roman en pensant que la romance en serait le fil conducteur, surtout qu’il débute avec la préparation d’un mariage. Sur ce plan, j’avoue avoir été déçue. Attention, je ne dis pas qu’il n’y a pas d’histoire d’amour, mais l’intrigue se déroule principalement autour de la citadelle et des événements qui se sont déroulés des années auparavant. La partie romance ne passe qu’au second plan et mon côté midinette a un peu été déçue :p.

Dans une autre catégorie (je ne dirai pas laquelle pour ne pas spoiler), je pense que ma lecture aurait été moins frustrante.

Un roman qui se lit facilement malgré quelques répétitions et longueurs. En revanche, à ne pas lire pour découvrir seulement une romance.

Aurore universe

L’autrice a su construire son monde à un rythme plutôt lent au départ, mais qui permet de l’appréhender en détail et de s’en imprégner. Je trouve qu’elle a fait preuve d’une grande finesse à ce niveau, sans que jamais la lecture ne devienne pesante. En tout cas, pour moi, il a été difficile de refermer le livre chaque soir. Et ce, même durant les phases calmes de l’intrigue ! J’ai eu l’impression de déguster, savourer chaque ligne.

J’ai également apprécié que des réponses soient données à toutes les questions posées par l’intrigue. Chaque arc a son dénouement. J’approuve sincèrement ce choix de ne pas laisser le lecteur dans l’expectative pour fidéliser le lecteur. Il n’y a, ici, aucun besoin d’un tel artifice. En effet, il est facile d’imaginer d’autres aventures pour Romane simplement pour le plaisir de découvrir un peu plus le nouveau monde qui s’offre à elle. En tout cas, elle peut compter sur moi pour l’y accompagner !

Nualive

Catégorie Imaginaire : Immortal Ad Vitam de Cécile Pommereau – Les chroniques

 

Auteur : Cécile Pommereau – Éditeur : Noir d’Absinthe – Nombre de pages : 141 pages – Genre : fantastique – policier

Fred a un physique banal et les poches trouées. Il n’arrive pas à garder une fille plus de trois semaines et sort de prison. Pour couronner le tout, c’est le jour où il essaie de se foutre en l’air qu’il apprend qu’il est immortel. Fred n’a pas de chance.

Jean, lui, est flic. Il pensait avoir tout vu après trente ans passés à la Crim’. Mais voilà qu’un beau jour, un de ses cadavres se paye le luxe de se tirer de la scène de crime. Pour lui c’en est trop et il est bien décidé à le retrouver. Il ne manquerait plus qu’il parte en retraite avec une affaire non élucidée…

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

 

La plume de l’auteur est originale, le style direct, la dérision et l’humour noir sont au rendez-vous. Les dialogues sont bien menés et les personnages ont de la répartie. Plus d’une fois je me suis surprise à rire de leurs échanges.

L’histoire est bien construite aussi, ce n’est pas un polar pur et dur, l’intrigue aux allures surnaturelles nous emmène bien au-delà d’une simple enquête. L’auteur apporte un soin particulier aux personnages, tout comme aux liens qui les unissent.

Immortel Ad Vitam est un roman atypique qui ravira sans aucun doute de nombreux lecteurs, mais c’est surtout un premier livre prometteur pour Cécile Pommereau. J’ai beaucoup aimé cette sorte de quête personnelle à la fois touchante et pleine de rebondissements. Venez embarquer avec Jean et Fred, vous ne serez pas déçus.

Maya au Pays des livres

Immortel Ad Vitam est une œuvre dynamique. Pour preuve, je l’ai lue d’une traite ce matin sans m’ennuyer une seconde. Les pages se tournent avec facilité et on se laisse prendre dans l’intrigue. Cette dernière est plutôt classique: on ignore pourquoi Fred est devenu immortel, comment tout cela fonctionne, alors les protagonistes vont mener une enquête en remontant la piste de celui qui lui a transmis ce cadeau empoisonné. Une piste qui m’a d’abord paru vraiment trop facile… jusqu’à la toute fin. Plus j’approchais des dernières pages et plus je craignais les explications tarabiscotées, les deux ex machina ou un truc cliché au possible. Et finalement… non. Je n’en dirai pas plus mais j’ai vraiment aimé ce que Cécile Pommereau a choisi comme fin. C’était plutôt intelligent, ça montrait une certaine réflexion. Le message que l’autrice choisit de faire passer surprend dans un roman qu’on pourrait, au premier abord, croire exister uniquement dans une perspective de divertissement.

OmbreBones

On peut ici souligner une plume dynamique, on ne s’ennuie pas une seconde avec Fred et son « atypisme » par rapport aux personnages que l’on peut rencontrer dans d’autres romans et qui partagent sa condition d’immortel. On se retrouve dans une intrigue assez surprenante que je ne peux que conseiller aux fans du genre ! L’auteure parvient à susciter notre attention dès le départ avec une intrigue originale, un panel de personnages divers et varié et une plume qui nous tient en haleine.

C’est donc sans surprise que j’annonce que Noir d’Absinthe signe encore ici une petite pépite.

Satine’s Books

Marion : Une bonne lecture sympathique. Une intrigue qui perd en crédibilité, mais une plume captivante.

Et, pour ceux qui ont un goût de pas assez, comme moi, vous pouvez retrouver sur le site de la maison d’édition une nouvelle (gratuite) qui est à lire après Immortel Ad Vitam.

Lauren : Quant à moi, je reste assez déçue de la tournure des événements, mais il faut avouer que c’est un roman qui mérite d’être lu.

All Men Must Read

J’ai mis du temps à rentrer vraiment dans l’histoire. Les choses se répétaient beaucoup au début, il a fallu la rencontre des deux hommes pour que je commence enfin à m’y intéresser vraiment.

Les questions se posent toutefois sur les origines de cette immortalité. Il semble qu’on puisse en apprendre un peu plus dans « Les larmes de Cernunnos », nouvelle inédite, qui peut être téléchargée sur le site noir d’absinthe, la maison d’édition.

Un livre qui se lit rapidement, des personnages attachants, un univers intéressant. La plume de l’auteure est fluide et elle manie l’humour noire avec aisance. En revanche, un début un peu long et un vocabulaire un peu trop familier parfois à mon sens.

Aurore des bulles et des couleurs

Avec des chapitres courts, Cécile Pommereau joue avec ses personnages en alternant les points de vue et en leur donnant la parole tour à tour. Grâce à ce jeu littéraire, elle rend le climat mystérieux, nous donne l’impression que Fred ou Jean s’adressent directement à nous, nous dévoilent leurs pensées profondes et cela les rend plus authentiques. Cet état est accentué par l’utilisation de la première personne du singulier.

J’ai lu les 160 pages d’une traite sans voir le temps défiler et j’ai ainsi passé un bon moment de lecture.

Le Voyage Livresque de Fabie

Ce n’est pas un polar noir teinté de spleen, c’est un roman fantastique jubilatoire qui fait du bien, les chapitres défilent, l’histoire est devenue imprévisible et m’a emmenée dans des directions que je n’avais pas envisagées. J’ai tellement aimé cette lecture, que je ne voulais plus en sortir, je ne sais pas si l’auteure a prévu de réunir Fred et Jean dans un deuxième tome, mais je suis clairement cliente ! Immortel Ad Vitam de Cécile Pommereau est une alchimie parfaitement entre deux univers !

Encore un livre

Immortel ad vitam est un roman qui entremêle plusieurs genres littéraires : entre polar et fantastique, entre feel-good et roman initiatique, le tout saupoudré d’une romance. A croire que chaque lecteur peut y trouver son compte. Cependant, la condition sine qua non est d’apprécier l’humour noir et le cynisme des protagonistes.

Je me suis laissée porter par la plume de l’auteure, les pages ont défilé et pourtant je n’ai pas ressenti d’émotions fortes. Ce n’est pas un coup de coeur mais pas une déception non plus. C’est un bon roman, bien écrit, mais sans étincelles. Selon les passages, j’ai trouvé qu’il manquait un peu de profondeur.

Des Plumes et des livres

Concernant la plume de l’auteure, malgré une volonté de donner un dynamisme à son récit, nous avons ressenti un essoufflement au fil des pages . Les premiers chapitres sont rythmés avec la mise en place de la situation et différentes actions et puis… Plus rien. Après une révélation, le récit bascule vers une quête d’identité, de vérité, on vient à se demander où l’auteure veut nous emmener.

Le monde de Notangel et Jay

Le style est très oral, sans pour autant tomber dans la vulgarité. C’est drôle, cash, mais jamais too much. Certaines réponses au tac-au-tac m’ont fait bien marrer. 

L’intrigue, elle, se suit de manière linéaire. Pas d’emberlifications, pas de nœuds, mais ce n’est pas un problème puisque l’action est toujours présente, ainsi que l’humour, donnant un rythme soutenu à l’histoire. Cette histoire, d’ailleurs, je l’ai trouvé positive. De l’amour, de l’amitié, des liens qui se créent. 

Enfin, j’ai dénombré moins de dix fautes sur tout le livre, donc je suis assez satisfaite de la qualité.

En résumé, un très bon moment de lecture, un style rythmé et agréable, une histoire qui se tient et qui est belle.

La Caverne d’Ankaya

Catégorie Romance : Te revoir à Penn Avel de Marjorie Levasseur – Les Chroniques

Auteur : Marjorie Levasseur – Auto-Edition – Nombre de pages : 243 pages – Genre : romance contemporaine

Quatre années se sont écoulées depuis que Pauline, trente ans, est venue se terrer au Croisic dans la maison de sa grand-mère. Lors de son escapade annuelle à Nantes, elle fait la connaissance de Louis, un sans-abri septuagénaire qui la sauve in extremis d’un mauvais pas. Se sentant redevable, Pauline l’accueille dans cette grande maison. Louis est un homme mystérieux et méfiant, mais il accepte cette main tendue et se livre peu à peu à la jeune femme jusqu’à lui confier sa plus grande peine.
Pauline ne se doute pas un seul instant à quel point cet élan de générosité va changer sa vie…

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

J’ai tout de suite accroché sur la couverture, qui dégage une sobriété et une poésie qui fonctionne souvent chez moi. Lors des présélections, ce roman m’a intriguée parce qu’il ne débute pas du tout comme une romance. J’ai donc été très contente qu’il soit sélectionné, et malgré quelques réserves, je me suis laissée envoûter jusqu’à le dévorer en deux jours.

une histoire qui a su me séduire malgré le tell et quelques incohérences, simple mais qui parvient à être prenante justement grâce à cette simplicité. Des persos globalement crédibles, forts à leur manière, avec leurs défauts et leurs failles. Je lis très peu de romances hétéros, mais j’ai trouvé celle-ci entraînante, facile à lire, les héros émouvants à leur manière par leur simplicité.

Louve

L’auteur a mis l’accent sur la complexité de ses personnages avec des secrets, des rancœurs, des non-dits, bien enfouis dans leur passé et leur coeur. Tout en parallèle, elle a construit une relation amoureuse naissante, sans que le reste de l’histoire n’en pâtisse.

De manière générale, j’ai beaucoup apprécié ce roman, malgré les quelques points négatifs. Dès les premières lignes, j’ai été happée par la plume de Marjorie Levasseur et j’ai lu dévoré Te revoir à Penn Avel en quelques heures seulement.

Des plumes et des livres

De beaux messages sont véhiculés dans ce roman, et j’aime beaucoup ça. L’amour, l’amitié, les secrets familiaux, la résilience, l’auteure en transmet encore d’autres aussi précieux. Elle n’a pas pour autant versé dans le pathos, est restée douce et pudique dans la partie romance, elle transcrit les sentiments humains avec beaucoup de justesse.

Marjorie Levasseur me confirme avec ce roman, son talent. N’oublions pas qu’elle est la lauréate 2017 du Prix des Auteurs Inconnus avec Ces oiseaux qu’on met en cage, une histoire qui m’avait également bouleversée.

Marie Nel lit

Catégorie Imaginaire : Neph & Shea T1 de Aline Wheeler – Les chroniques

Auteur : Aline Wheeler – Auto-Edition – Nombre de pages : 540 pages – Genre : fantastique

Au nord de l’Idalie, Shéa fuit la Tour des Ombres pour sauver sa vie.
Plus loin au sud, Neph fuit La Forteresse pour échapper à un destin guerrier dont il ne veut pas.

Leurs chemins les feront se rencontrer et les mèneront chez Berht, un vieil excentrique ami de la Prime Reine. Celle-ci chargera ce trio improbable d’escorter un curieux émissaire elfe jusqu’à Cérasa, une ville au sud du pays. Mais derrière cette mission officielle, s’en cache une autre, secrète, bien plus importante et plus dangereuse.

Deux cents ans après la Grande Guerre qui opposa les peuples unis de Tell’Andra aux Funestes, la paix qui régnait dans le monde s’étiole à nouveau. Une nouvelle ère sombre s’annonce.

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

Si le récit ne manque pourtant pas d’aborder des thématiques fortes, le récit n’en reste pas moins servi par une plume relativement fluide et moderne, un style assez simple et frais, empreint d’humour et d’une certaine légèreté. En bref, un premier tome des plus agréables et captivants, que j’ai pris plaisir à découvrir et dont je lirai la suite avec plaisir !

Des Livres Et Moi

Un petit arrêt sur les personnages, pour mettre en lumière Berth, le fameux maître du potager, dont j’ai beaucoup apprécié l’humour. D’habitude, je n’aime pas les personnages pour lesquels tout semble facile et qui résolvent certains problèmes d’un claquement de doigts, mais le caractère de Berth m’a convaincue de m’attacher à lui. Ah, et puis, évidemment, je suis tombée sous le charme du loup géant Kaïnan (mais ce n’est une surprise pour personne) même si je l’ai trouvé un peu trop docile. Au final, c’est une bonne lecture, et je ne m’attendais pas à ce bilan en commençant ce premier tome. Mais je lirai la suite avec plaisir à l’occasion !

La tasse ébréchée

Le style d’Aline Wheeler est simple, ce qui en fait une lecture agréable et accessible à tous. Malgré quelques faiblesses au tout début et la présence de coquilles, l’auteur a su me convaincre de voyager avec elle au coeur des Terres de Tell’Andra.

Au final il s’agit tout de même d’un premier livre prometteur et on peut également noter que l’auteur l’a auto-édité. Ce petit détail change beaucoup de choses, l’auto-édition demande énormément de temps et de travail de la part des auteurs et je trouvais important de le souligner. Si vous aimez les univers magiques et mystérieux je vous invite donc à partir à la découverte d’Aline Wheeler et de sa saga Neph et Shéa.

Maya

Grâce à une écriture précise, détaillée, imagée, j’ai été happée par l’histoire et j’ai même réussi à visualiser certaines scènes. Elle déploie un panel de sentiments : amitié, amour, trahison, désillusion, complot,…

Le seul hic, pour moi, a été certains noms de personnages ou de lieux mais cela n’a rien enlevé à ma lecture. Voilà, j’ai donc passé un bon moment et je découvrirai, avec grand plaisir, la suite dès sa parution.

Le voyage livresque de Fabie

Un premier tome  prometteur malgré un déséquilibre entre un début trop long et une seconde partie pas assez étoffée, à mon goût. On note aussi, malheureusement, de trop nombreuses coquilles qui gâchent un peu la lecture. Pourtant, j’ai été emportée par l’histoire, intéressante, entraînante !!

Aurore des Bulles et des couleurs