Catégorie Romance : Contre vents et marées de Audrey Martinez – Chronique

Jack a une vie familiale chaotique. Sa mère, Cécile, est en dépression depuis un an. Le jeune homme se débat pour survivre, malgré la violence, l’alcool et la solitude.
Jusqu’au jour où il rencontre la sublime et douce Marta. Le destin a décidé de lui donner une chance de s’extirper de ce quotidien destructeur. Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les épreuves vont se succéder au point de compromettre leur avenir.
Parviendront-ils à s’aimer contre vents et marées ?

 

 

  • Auteur : Audrey Martinez
  • Auto-Edition
  • Nombre de pages : 350 pages
  • Genre : romance contemporaine

 

Ce qu’en ont pensé les chroniqueurs :

L’histoire n’est pas vraiment mise en scène. Pas de descriptions, pas d’ambiance, pas de contexte… les passages narratifs ressemblent à des résumés de ce qui est censé se produire plutôt qu’au récit d’un moment de vie. Quant aux dialogues, ils sont constitués d’un assemblage de répliques, souvent peu naturelles, et elles aussi sans contexte. Quelques indications éparses donnent une vague idée de mouvement ou de ton de voix, mais c’est rare. Le reste du temps, il faut faire avec la réplique brute, sans aucune idée du ton employé, aucune indication de langage corporel, d’expression de visage ou d’émotion suscitée par les échanges. Pour l’un des dialogues, il m’a fallu cinq échanges avant de savoir qui parlait avec qui. Pour un autre, j’ai dû attendre la fin de sa scène pour savoir si la cousine était présente en personne ou au téléphone.

Louve

A chaque début de chapitre, on a une date. Seulement, parfois, j’ai trouvé que les dates étaient un peu incohérentes avec la vie réelle (malheureusement je ne peux pas détailler davantage sous peine de spoiler…). Je peux juste dire que parfois, je perdais la chronologie des événements et me demandais combien d’heures durait une journée pour ces personnages…

Cependant, il y a un point positif avec ce roman : la plume d’Audrey Martinez se laisse lire sans difficulté. Ainsi, Contre vents et marées se lit très rapidement. Petite nuance pour les dialogues qui parfois manquent d’authenticité, de réalisme. Néanmoins, le fait d’avoir plusieurs points de vue rend la lecture plus agréable.

Des plumes et des livres

Dans ce roman, on traite de nombreux sujets comme l’alcoolisme, dépression, deuil… Des choses qui ne sont pas forcément hyper joyeuses mais qui sont intéressantes à développer. Ici, l’accumulation des problèmes ne m’a pas permis d’y croire plus que cela et forcément… Je n’ai rien ressenti d’intense en lisant ce roman.

Pour en revenir à cette sensation de déjà vu, si vous avez vu (et revu comme moi) la série Les frères Scott (VO : One Tree Hill), vous ne pourrez pas passer à côté des similitudes : une mère dépressive qui laisse son enfant partir, une mère qui n’aime pas sa fille et qui ne pense qu’à sa carrière, des péripéties dont je ne peux vous parler sans vous dévoiler l’intrigue qui sont arrivées aux personnages de la série même la confection des brookies… S’il n’y avait eu que des comportements similaires, des petites touches comme les brookies, (parce que ça existe, c’est même bon) je n’aurais pas relevé. Cependant, j’ai repéré au moins 7 similitudes, c’est pour cela que je ne pense pas pouvoir parler de coïncidence mais plutôt d’inspiration. Cela ne m’a pas gêné plus que cela mais j’avoue qu’un sentiment d’incompréhension s’est emparé de moi.

Satine’s book

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