Interview : Angel Arekin

Angel Arekin est l’auteur du roman Le porteur de Mort, concourant dans la catégorie Imaginaire.

  • Ecrivaine publiée dans diverses maisons d’édition, et même trouvable en librairie, parlez-nous un peu de votre parcours. Pourquoi vous être lancée dans l’écriture ?

Il n’y a pas de pourquoi, en réalité, l’écriture s’est imposée d’elle-même. Du plus loin que je me rappelle, j’ai toujours écrit, des petits textes, des débuts de roman jamais achevés, jusqu’au jour où je me suis attelée à la tâche pour confectionner un roman de A à Z.

  • Passer de la romance new adult à la fantasy, ça se passe comment ? La transition est simple ? Ou vous faut-il un temps d’adaptation ?

J’écris toujours au feeling, avec l’envie du moment, donc la transition est simple. Je ne marque pas de différence entre les genres. J’écris à l’instinct.

  • Le porteur de mort est une saga de dark fantasy cohérente, et plutôt conséquente, parlez-nous un peu de la genèse de cette histoire. Et comment réussissez-vous à gérer toute cette masse d’informations ?

Je n’ai pas commencé à écrire sur ce monde par le Porteur de Mort, mais par un préquel (qui en réalité est devenu une suite), ce qui m’a permis d’en développer la genèse, d’en corriger les imperfections, ensuite je l’ai développé et étoffé au fil des tomes du Porteur de Mort. J’ai en ma possession, bien caché dans mes tiroirs, des tas de notes, des milliers de notes !

  • Pourquoi de la dark fantasy ? Pourquoi pas de l’héroic-fantasy ? Quel est votre rapport au genre ?

Pour moi, il y a les deux. Je ne distingue jamais les genres, je mélange. J’ai même du mal à m’y retrouver. Je trouve qu’un genre est trop réducteur et je n’ai aucune envie de m’inclure plus dans l’un que dans l’autre, pour éviter d’avoir à respecter des codes qui m’ennuient.

  • Vous écrivez donc de la fantasy, mais également de la romance, parlez-nous un peu de votre univers romantique.

Comme pour la fantasy, mon univers romance a une tendance à être sombre. J’aime décrypter les émotions humaines, les histoires d’amour offrent un joli panel pour jouer avec ces dernières.

  • Angel Arekin est un pseudonyme, pourquoi avoir choisi un tel nom ? A-t-il une signification particulière pour vous ?

Arekin est l’anagramme de mon prénom. Quant à Angel, c’est parce que je suis tout le contraire d’un ange dans mes romans 😉

  • Fantasy ou romance ? Avez-vous des auteurs qui vous ont inspiré ?

Pour la fantasy, Tolkien, bien sûr, le précurseur, et Robin Hobb, pour les premiers qui ont joué un rôle dans mon envie d’écriture de la fantasy.

Pour la romance, Zanzibar de MM. Kaye, une romance historique, assez vieille maintenant, mais qui a marqué de sa pierre dans ma mémoire.

  • En écrivaine prolifique, vous avez sans doute des projets en cours, pouvez-vous nous en parler ?

Je mène deux projets actuellement, l’un en romance, intitulé The Missing Obsession, qui est d’ailleurs une dark romance, et l’autre en fantasy, Ombres, qui est aussi une dark fantasy.

  • Pour terminer, que diriez-vous à un lecteur qui hésite à se lancer dans Le porteur de mort ?

C’est une grande épopée fantastique, où le héros préfère se vautrer dans l’alcool que de partir guerroyer. On est parfois à l’antithèse de la fantasy. Alors si le lecteur aime être remué, se lancer dans de grandes aventures, parcourir des terres inconnues et découvrir les dessous du pouvoir, il sera servi.


Retrouvez Angel Arekin sur :

Page facebook : https://www.facebook.com/AngelArekin/

Retrouvez les chroniques sur ce roman par ici.

A propos de l'auteur

Lectrice avide de découvertes, Amélia a à cœur d'aider les "petits" auteurs à se faire connaître, à travers son blog Culture Geek et Cie, mais aussi dorénavant à travers ce prix.

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