Catégorie Premier Roman, L’imagerie – Les Chroniques

L’Imagerie est un roman de science-fiction écrit par Adrien Lioure et mettant en scène Alix, jeune étoile montante du cinéma, qui apprend lors des dernières prises de son prochain film la mort de sa femme et de son enfant, Sophie et Max. Pour l’accompagner dans cette épreuve particulièrement douloureuse, Alix peut compter sur Dolorius, sa Souffrance. Il s’agit d’un être à l’origine des maux et des douleurs des hommes. Derrière chaque blessure, qu’elle soit physique ou psychique, une Souffrance est à l’ouvrage.

Mais jamais Dolorius n’avait eu affaire à une douleur si aiguë, si inassouvissable. Il comprend vite que pour sauver Alix, il n’y a qu’un moyen. Lui rendre Sophie et Max. C’est ainsi que les deux personnages feront tout pour tenter de rejoindre L’Imagerie, lieu mystérieux et inconnu où finissent les âmes des défunts.

 

Auteur : Adrien Lioure

Éditeur : Auto-édition / BoD

Nombre de pages : 248

Genre : Science-Fiction

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Pensant tout d’abord à une version modernisée du mythe d’Orphée à laquelle je craignais de ne pas adhérer, l’auteur parvient à nous livrer une histoire à la fois touchante et déconcertante, plutôt originale, à laquelle je ne m’attendais décidément pas.
Si le fait de changer de personnage à chaque chapitre nécessite un petit temps d’adaptation pour ne pas perdre le fil de l’intrigue, la narration à la première personne permet une pleine immersion au coeur de cette histoire incroyablement riche en émotions.
On a l’impression de lire un script de théâtre, ou de cinéma. Alors évidemment, quand on sait que l’auteur a fait des stages en cinéma, ça se comprend. Sauf qu’on est en train de lire un livre, et pas de regarder la télévision. C’est principalement ce qu’il m’a manqué ici. La rédaction. L’histoire manque de liant, d’accroche. Pourtant elle a tout d’une grande. Les personnages sont recherchés, bien travaillés, la narration est très structurée, le concept de l’univers de l’Imagerie est bien construit, et je n’ai pas repéré de fautes horribles, du moins, s’il y en a, elles ne m’ont pas sautées aux yeux. Tous les éléments sont là. Mais il manque ce petit truc qui fait que ça fonctionne. Que ça envole notre esprit et l’emmène complètement ailleurs.

Adrien Lioure réussi à nous faire ressentir d’une façon assez exceptionnelle le calme et l’atmosphère toute particulière de certains lieux. La transition entre cette atmosphère calme et le bruit, l’excitation et le flots d’actions des autres chapitres est certainement la raison pour laquelle j’ai beaucoup moins aimé cette partie.

Je reste tout de même sur une impression générale assez positive. Le début et la fin du roman m’ont aidée à oublier la partie qui ne m’a pas plu. L’auteur a une écriture fluide, agréable, une imagination exceptionnelle et sa vision de l’après vie me plaît beaucoup.

Un roman déconcertant plein d’amour et d’entre aide.

Delphine, Mon évasion littéraire

Ce n’est pas le genre de roman vers lequel je me serais dirigée en dehors du Prix des Auteurs Inconnus, mais j’admets avoir été agréablement surprise. L’univers crée par l’auteur est original. Les personnages sont hauts en couleur, les dialogues plaisants. Là où j’imaginais des larmes, j’ai trouvé une bonne dose d’humour, un second degré maitrisé. Adrien Lioure propose une approche de la souffrance, mais aussi de la vie et de la mort, intéressante. On y adhère rapidement, les mots sont choisis, les phrases bien tournées. Je regrette toutefois la multiplication des personnages passé le premier tiers du livre. Je me suis trop éloignée d’un point de départ qui, contre attente, m’avait plu. Le roman glisse peu à peu vers une aventure trop dense à mon goût. J’ai refermé L’Imagerie sur une note positive car le dernier chapitre m’a plongée dans une ambiance différente encore, plus sobre, plus sombre, où l’émotion surprend.

Mélissa, Le Kilomètre manquant

L’histoire en soit est bonne, les personnages plutôt sympathiques et certains ont même un peu le sens de l’humour qui nous fait sourire par petites touches tout au long du roman.

La multitude des personnages risque de perdre certains lecteurs, et on trouve quelques répétitions. Mais le plus difficile, pour moi, a été le style de l’auteur que j’ai trouvé saccadé (phrases courtes, absence de sujet …) ce qui m’a perturbé. (…)

Magali, Lectures Familiales

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