Catégorie Premier Roman : La Brèche – Les chroniques

Rien ne prédestinait Blake Rivers à une existence hors du commun. Tout juste âgé de vingt ans, le jeune homme n’a jamais poursuivi qu’un seul objectif : survivre. Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition…
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

 

Auteur : Pauline Perrier

Éditeur : 5 sens Editions

Nombre de pages  : 300

Genre : Dystopie

Ce qu’en ont pensé nos chroniqueurs :

(cliquez sur les liens pour lire les chroniques entières) 

Si ce récit a de quoi faire penser à la trilogie des Hunger Games, l’histoire qui nous est présentée ici est tout à fait originale et captivante. Prenant tout d’abord le temps de planter son décor afin de permettre à son lecteur d’appréhender l’enfer dans lequel il vient d’atterrir, l’histoire gagne en intensité dès l’instant où Blake s’approche et se rapproche de la Brèche… Dès lors les évènements vont s’accélérer puis s’enchaîner à un rythme effréné pour ne plus s’arrêter avant la fin du roman.

Aurélie, Des Livres et Moi

Je n’ai rien à reprocher à ce livre si ce n’est d’avoir garder le schéma classique de la dystopie. Alors, on ne s’ennuie pas vraiment, il y a de nombreux rebondissements mais quand on est comme moi une adepte de ce genre et qu’on en a lu en quantité, ben y a pas la petite touche qui fait la différence.

Je dois toutefois admettre que l’absence totale de romance est un plus

Magali, Lectures Familiales

Le récit est présenté comme une dystopie, à une période et dans un lieu inconnus. Néanmoins, l’auteure a su intégrer son aventure dans un cadre très simple et abordable pour tous, ce qui rend la vie de Blake et de ses congénères terriblement réalistes. Nous pouvons donc nous projeter entièrement auprès du héros, et vivre avec lui ses aventures. Les personnages sont très travaillés et ancrés dans une atmosphère aussi douce que terrifiante, entre pauvreté et famille, amitié et guerre. Si l’issue du roman est souhaitée, elle n’est jamais clairement définie, et nous avons peur à chaque instant pour l’avenir des protagonistes.
Si Pauline sait nous tenir en haleine, nous captiver, nos sortir de nos zones de conforts, elle laisse également une grande place aux gestes du quotidien, à la famille, à la complicité d’un groupe soudé, ce qui apporte une certaine tendresse à cette terrible histoire.

Ces dernières années, les dystopies ont le vent en poupe et se démarquer en construisant une intrigue originale n’est pas une chose aisée… Pour autant, l’auteur Pauline Perrier arrive très bien à construire un monde semblable au nôtre, ancré dans notre réalité, tout en lui conférant un univers à part.

Ici, nous ne sommes pas dans Hunger Games ou dans Divergentes… Il y a un côté réaliste qui dépasse largement la dystopie…

On transpose la Brèche dans certaines contrées du monde et nous ne sommes plus dans une Dystopie… Mais bien dans une réalité alternative…

Le fait de ne pas ancrer son récit dans une réalité précise, permet au lecteur de se l’approprier et de transposer où il veut. (…)

Avec la Brèche, l’auteur présente une analyse grandiose de la dictature et de la peur. Les personnages sont très bien travaillés, ce qui permet au lecteur de facilement s’identifier et de vivre l’action à leur côtés, sur un rythme qui va crescendo pour se terminer en apothéose…

Tout est visuel chez l’auteur, les moindres descriptions, les odeurs et surtout cette lutte prégnante qui transpire à travers les lignes. Le tout donne un rythme dense et d’une belle qualité visuelle qui arrive à convaincre le lecteur.

Julie, Ju lit les Mots

Y a du Hunger Games mais pas que ! Disons que ce roman est bien ancré pour les jeunes adultes mais aussi bien construit autour de la dictature ; ce qui permet aux moins jeunes de le lire. L’auteur a une maturité intéressante dans sa vision de la révolution sociale face au totalitarisme (elle n’a que 22 ans).
L’écriture est fluide, le décor bien planté. Le bémol pour moi est le manque d’émotions : les personnages sont à mon sens sympathiques et ont des caractères spécifiques, mais pas si attachants qu’ils auraient pu l’être. C’est un récit très rythmé par l’action.

Sophie, L’accro Liseuse

Je me retrouve, tout de même, bien embêté à l’écriture de cette chronique du fait que je ne trouve pas grand chose à reprocher à ce bouquin dans le fond ; surtout pas à la plume de l’auteure. Généralement, je ne manque pas de remarques à faire là-dessus, mais ce coup-ci, mis à part le style assez léger – qui ne lui vaudra certainement pas les foudres du lecteur lambda -, je ne saurais m’y résoudre. Le fait est que, comme dirait l’autre, j’aurais lu ma liste de courses, c’aurait fait pareil.  Je me demande si c’est l’histoire ou la plume de l’auteure qui est ainsi faite, mais le récit m’a semblé exempt de toute émotion, ou alors je n’ai su les percevoir et encore moins les ressentir, emmuré dans un genre d’état léthargique du début à la fin. Je n’ai eu d’attachement ni pour les personnages, ni pour leur combat.  Le vide intersidéral.

Blake et sa team sauront peut-être vous toucher. Où ? Va savoir.

En gros, rien à dire sur ce roman hormis le fait que l’intrigue semble bien construite quoique je n’ai rien ressenti du tout. Malgré une histoire bien écrite et un message certes évident – limite candide – mais non moins noble, la mayonnaise n’a pas pris. Le ketchup serait peut-être mieux passé.

Euloge, Books addict, Tv Shows devourer

A propos de l'auteur

Articles similaires

Une réponse

Laisser un commentaire

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

%d blogueurs aiment cette page :